Archive pour avril 2005

Caffé Boboli

Mardi 26 avril 2005

   

Grignoter dans le Marais n’est pas toujours facile ; c’est souvent assez cher et facilement bondé.
J’avais
repéré à l’angle de la rue du Roi de Sicile (bien connue pour sa
librairie italienne) un petit restaurant italien qui avait l’air
appétissant.

Le hasard a fini par m’y amener -et la faim aussi… Pour une fois,
il y avait de la place, ce qui n’est pas évident car le resto est tout
petit, pas plus de 15 couverts

Le choix de la carte est impressionnant : ça foisonne de pâtes,
d’assiettes composées et de divers plats végétariens. Il y en a autant
pour les gourmands que pour les sveltes à l’affût des calories.

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Nous optâmes pour une assiette végétarienne et pour un "terre-mer" :
dans l’assiette végétarienne, du riz sauté délicieux, diverses
préparations de légumes et surtout un excellent caviar d’aubergines,
tiède et crémeux. Pour le "terre-mer", ce sont des aubergines roulées
autour d’une fine tranche de saumon fumé, avec un coeur farçi de
ricotta aux herbes.

Portions généreuses, bons assaisonnements,
grande variété de goûts dans l’assiette : ce ne deviendra pas ma
cantine, mais j’ai trouvé cela tout à fait plaisant pour le quartier.
Mes voisins de tablée semblaient se régaler de pâtes vraisemblablement
al dente -ça, ça se voit au premier coup d’oeil!- et ont fait un sort Ã
une généreuse panna cotta et un flan à l’orange qui les a ravi.

J’avoue
ne pas avoir testé de dessert -faut limiter le sucre avec un bébé dans
le ventre, paraît-il…- mais l’avoir regretté en voyant les yeux
étoilés des autres convives.

Oui, au choix fait, vous avez deviné que j’étais accompagné d’une fille :-) déjeuner arrosé d’eau, conclu sur un café, mais aux banquettes confortables pour mes rondeurs (maintenant, ça rentre dans mes critères d’évaluation).

Un apercu de la carte du jour (cliquez sur la photo pour l’agrandir) :

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Pour les amateurs de nourritures non terrestres, ce café organise des expos photos, la déco change donc régulièrement : consultez leur site pour avoir le programme.

Et pour la petite histoire, "Boboli", c’est le nom d’un très beau jardin à Florence, aux magnifiques sculptures…


Caffé Boboli
13 rue du Roi de Sicile
75004 Paris
Tél. 01 42 77 89 27
Métro : Saint Paul
Ouvert de 12h à 15h puis de 19h30 à 23h.
Compter une petite vingtaine d’euros pour le déjeuner.

Epaule d’agneau à la menthe et au citron confit, jardinière de printemps (blog appétit n°2 « agneau et petits pois »)

Lundi 18 avril 2005

Les blogs appéteurs se sont déchaînés ce mois-ci : il fallait
plancher sur le thème « Agneau et petits pois« . Avec Blog Appétit, on s’amuse, mais quand même, on a un peu l’impression de repasser le bac : l’exercice est rajeunissant. Et parfois, les idées de recette viennent juste en réfléchissant aux auteurs du thème !

Il semble que ce soit la célèbre Pascale qui soit à l’origine du
thème de ce mois-ci, me disais-je en réfléchissant à ma recette… Or, Pascale aime bien la cuisine anglaise, encouragée par les origines de son mari. Et qu’est-ce qui est typiquement british quand je dis « agneau » ? La sauce à la menthe !
Donc, forcément, de la menthe, pour lui rendre hommage. D’autant que j’ai dans mes cartons une recette de printemps que j’aime beaucoup : un velouté de petits pois à la menthe. Voui, voui, voui, la menthe s’impose.

En même temps, ce que je préfère comme goût avec l’agneau, c’est le citron… Le côté tajine, ça me réveille les papilles endormies par l’hiver. Va pour du citron confit alors.

Enfin, le choix du morceau va de soi : une épaule, c’est vraiment ce que je préfère, ça ne souffrait même pas réflexion.

Donc : un mélange de menthe fraîche hachée et de citron confit, dont il faut masser langoureusement l’épaule (ah, les massages d’épaule, ça fait du bien à tout le monde) avant de l’envelopper serrée dans du film plastique, le temps d’éplucher tous les légumes.

Surtout, il faut que votre boucher vous donne à part les os de votre épaule, ils vous serviront à parfumer le bouillon :
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Les légumes : petits pois « figure imposée » bien sûr, jeunes
carottes, persil tubéreux, févettes, oignons nouveaux, quelques feuilles de salade (que j’ai en fait ajoutées à la presque fin). Je n’avais pas envie d’écosser 4 kg de petits pois : parfois, la flemme est bonne conseillère, et voilà une jolie jardinière de printemps. Une touche de
lard fumé
pour le moelleux et la Ducasse’s touch (dans ses recettes d’agneau, cherchez le lard, la pancetta ou la barde, il y en a presque toujours, et le pire, c’est que c’est bon).

Pour les petits pois en soi, bien qu’ils ne soient pas cuisinés de la sorte aujourd’hui, j’utilise un « truc » que je trouve très goûteux et que j’ai emprunté à la soupe de petits pois téléphone du Grand livre de cuisine d’Alain Ducasse (décidément…) : quand vous écossez vos petits
pois, gardez les cosses fraîches et craquantes. Faites-les pocher dans le bouillon que vous utiliserez pour votre soupe : la soupe aura un parfum décuplé, avec ce petit goût vert et sucré qu’on leur aime tant…

Persil, menthe, encore un soupçon de citron, deux louches de bouillon de veau home made, et roule ma poule, à feu doux et à couvert s’il vous plaît :

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Et voilà le résultat final :

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Je ne vais pas vous montrer les assiettes vides quand même non ?


EPAULE D’AGNEAU FROTTEE A LA MENTHE ET AU CITRON CONFIT, JARDINIERE DE PRINTEMPS
Pour 6 personnes

  • 1 belle épaule d’agneau désossée, gardez l’os à part
  • 1 bouquet de menthe
  • 4 citrons confits
  • 2 gousses d’ail nouveau tout beau, tout frais
  • 1/2 litre de fond de veau
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • Sel, poivre, piment d’Espelette
    Pour la jardinière :
  • 1 kg de petits pois
  • 1 kg de fèves
  • 500 g de carottes fanes
  • 500 g de persil tubéreux
  • 4 oignons nouveaux
  • 1 gousse d’ail frais
  • 1/4 de litre de fond de veau
  • 1 noix de beurre saléEplucher l’ail frais. Laver et essuyer soigneusement la menthe. Couper grossièrement 3 citrons pour enlever les pépins.Mixer les 3/4 des feuilles de menthe, l’ail et les citrons jusqu’à obtention d’une pâte. La diluer avec 1 c.à soupe d’huile d’olive, saler, poivrer et ajouter 2 pincées de piment.
    En enduire l’épaule d’agneau des deux
    côtés, en la massant. L’enrouler bien serrée dans du film plastique, la remettre au frigo le temps d’éplucher les légumes.
    Maintenant, s’attaquer à la corvée d’épluchage : écosser fèves et petits pois.
    Gratter les carottes. Peler le persil. Peler et hacher les oignons.
    Couper carottes et persil tubéreux en jolis tronçons.
    Faire chauffer 1 cuillère à soupe d’huile d’olive dans une cocotte en fonte. Y faire dorer l’épaule sur tous les côtés. Ajouter le bouillon, l’os réservé et un bouquet garni. Couvrir et laisser mijoter 45 mn, en tournant régulièrement la bête.

    Oter l’épaule, gratter les sucs, si nécessaire réserver le bouillon restant. Donner l’os au chien.
    Faire dorer les oignons puis les autres légumes dans la
    cocotte. Installer douillettement l’épaule sur ce joli matelas (de princesse au petit pois). Arroser d’1/4 de bouillon. Couvrir et laisser cuire environ 20 mn à feu doux.

    Préparer les finitions : hacher le citron restant et le restant du bouquet de menthe.

    Au moment de servir : sortir l’épaule. Ajouter dans la jardinière la noix de beurre, le citron et la menthe, tourner vivement.

    Servir en bonne compagnie de convives ayant envie de fêter le printemps !

Une envie de fraises

Vendredi 15 avril 2005

 

Déjà sans attendre de bébé, j’aime les fraises.

Enceinte, c’est pire, je les adore. Heureusement, ce n’est pas très calorique, et je me dis que c’est plein de vitamines, d’oligo-éléments, et de chouettes choses qui font du bien à tout le monde. Avec toutes les vitamines qu’on me donne en plus, cet enfant ne risque pas d’être rachitique pourtant… Mais manger des fraises, c’est bien meilleur que d’avaler un comprimé !

La fraise est un gentil fruit de bonne compagnie. Elle peut être nature, citronnée, sucrée ou non, mixée, coupée en petits bouts, en gros dés. Un vrai support pour tous les
caprices de cuisinier.
.. En revanche, je ne l’aime guère cuite, et en confiture, bof (OK, je n’aime pas beaucoup la confiture en général, c’est vrai).
Mais surtout, elle va avec beaucoup d’herbes, qui font de votre simple salade de fraises un petit feu d’artifice.

Il y a 2 ans, ma recette était : fraises-sucre-jus de citron-feuilles de menthe.
L’année dernière, ce fut : fraises-muscovado-jus de citron-basilic citron.
En effet, mon Jardinier Préféré (il n’aime pas quand je l’appelle
Tistou, pourtant il arrive à tout faire pousser) en a amoureusement entretenu un pied tout l’été dernier, dont je me suis copieusement servi pour les desserts. Un régal.

Ce soir, ce fut : fraises-fructose-jus de citron-basilic.
Les fraises, bon, elles ne sont pas encore au top, mais elles avaient quand même un peu de goût.
Le fructose, eh bien, quelques calories en moins, un peu de poids en moins à perdre après Bébé. Le basilic, parce qu’avec les fraises, franchement : c’est ce que je préfère. Ce prolongement de printemps, cet accord délicat et
poétique… Ils étaient faits pour se rencontrer, chabadabada !

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Dans les 3 « variations sur la même fraise », à part le jus de citron, il y avait un autre point commun : une pincée de poivre blanc fraîchement moulu.
Sur la fraise, la « pincée de sel » est en fait un « grain de poivre », et
je peux vous garantir que ça vous met en valeur même la plus grosse fraise espagnole limite insipide. Ca ne vous la transforme pas en guariguette quand même, mais ça la rend sacrément plus mangeable.

Ce soir, la petite saladette de fraises au basilic a été servie sur un simple yaourt maison, brassé avec deux gouttes d’extraits d’amande amère : du coulis rose pâle ainsi constitué avec le jus basilicé, il n’est absolument rien
resté !

Allez, encore deux mois et demi pour profiter à fond de mes envies de fraises !


FRAISES AU BASILIC, YAOURT A L’AMANDE
Pour 2 amoureux
300 g de fraises
7 ou 8 belles feuilles de basilic
1 cuillère à soupe de fructose
Le jus d’un demi-citron
1 yaourt nature
Quelques gouttes d’extrait d’amande amère

Préparer la salade de fraises au moins une heure à l’avance : les rincer, les épétioler, les couper en morceaux. Les saupoudrer de fructose, de jus de citron, et des feuilles de basilic ciselée. Mélanger, laisser les parfums se mélanger au réfrigérateur.
Au moment de servir, mélanger le yaourt avec l’extrait d’amande amère. En faire un petit matelas douillet où déposer les fraises…

L’attaque des mini-financiers au chocolat !

Lundi 11 avril 2005

 

J’ai remarqué que bon nombre de foodies blogueuses adorent les financiers : voir la recette des financiers aux noisettes de Scally ou celle de Clotilde de Chocolate and Zucchini.

Ben moi aussi, j’adore ça, comme vous l’avez peut être deviné en lisant mon éloge des financiers pistache-framboise de chez Delmontel, mon fournisseur préféré en la matière.
Comme bon fournisseur, je recommande également Eric Kayser : ses mini-financiers nature, chocolat ou thé vert sont vraiment excellents et d’un bon rapport qualité-prix.

Dans tous les cas, je me méfie de ceux emballés dans du Cellofrais : ils ont souvent un petit goût âcre et leur consistance, au lieu d’être crousti-moelleuse, n’est souvent que…caoutchouteuse.

Le financier est souvent hors de prix par rapport à sa taille. Je m’en fais souvent la réflexion, et je me demandais si son prix et son nom avaient un quelconque rapport… Finalement, je n’étais pas trop loin de la réalité, puisque j’ai appris en lisant le délicieux Traité d’ethno-pâtisserie que le financier avait été baptisé en raison de sa forme et de sa couleur : celle du lingot d’or !

La légende pâtissière irait même jusqu’à dire que ce gâteau aurait été inventé près de la place de la Bourse, haut lieu pécuniaire s’il en était. Faut dire que le Palais Brongniart est assez indigeste sur le plan architectural.

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Pour un petit dîner, et pour mettre du baume au coeur des invités, j’ai fait une fournée de financiers, cette fois-ci au chocolat, pour changer. Ils étaient vraiment fondants et parfumés, et pour cause : un mix de pâte à financiers et de ganache au chocolat, dans une recette Patricia Wells/Jean-Paul Hévin MC (Master of Chocolate), c’était sans gros risques !

Ils ont accompagné un sorbet noix de coco-zeste de citron-éclats de meringue, comme des mouillettes de luxe…

Les invités sont repartis avec des petits sacs pour le petit déj’ de leurs enfants: je ne garantis pas qu’ils n’aient point été grignotés en route…

 


MINI-FINANCIERS AU CHOCOLAT
d’après Patricia Wells et Jean-Paul Hévin in Recettes des marchés et restaurants de Paris

16 cl de crème fraîche, soit environ 150g
150 g de chocolat noir
35 g de farine
60 g de sucre glace
60 g de poudre d’amandes
60 g de beurre
3 blancs d’oeufs
1/2 cuillère à café de levure chimique
1/2 cuillère à café d’extrait de vanille (perso, j’ai mis un sachet de sucre vanillé)
1 pincée de sel

Préchauffer votre four à 180°.
Préparer une ganache au chocolat : faire chauffer doucement la crème jusqu’à ce qu’elle frémisse.
Retirer du feu, ajouter le chocolat coupé en petits morceaux, remuer jusqu’à ce qu’il soit fondu.
Laisser refroidir.
Préparer un beurre noisette : couper le beurre en petits morceaux, le faire fondre à feu doux.
Il doit doucement dorer : dès qu’il commence à sentir bon la noisette, verser dans un bol pour stopper sa cuisson, laisser refroidir.
Mélanger ensemble la farine, la poudre d’amandes, le sucre, la levure et le sel.
Ajouter alors les blancs d’oeufs, bien mélanger. Incorporer ensuite le beurre noisette puis la ganache au chocolat.Terminer par l’extrait de vanille.
Remplir les moules à financiers en allant presque jusqu’au bord.
Enfourner : pour des mini-financiers, compter 10 mn de cuisson par plaque.

 

Capuccino en dessert : google wish de mars exaucé !

Dimanche 3 avril 2005

   

Je suis un peu en retard dans ma promesse, mais la voici…
Mon interprétation d’un "dessert cappucino". J’ai fait simple mais le résultat était sympa comme tout. Cela finira certainement en dessert quand des copains viendront dîner chez nous (heureusement peu d’entre eux me lisent, sinon ça dégomme tout l’effet de surprise).

J’ai remarqué que beaucoup d’entre nous aiment les entrées et les desserts dans des verres. C’est en effet joli, facile à préparer à l’avance, et les invités aiment bien le petit côté "portion individuelle". D’autre part, c’est le parfait pretexte pour continuer à acheter des verres, et je dois l’avouer, c’est ma seule folie de vaisselle : j’en ai déjà une petite centaine, j’ai fait voeu d’arrêter d’en acheter (je tiens bon depuis un an) mais mes amis ont pris le relais, c’est vraiment le cadeau idéal à me faire, et ils ne s’en privent pas !
A ceux qui aiment donc cuisiner dans des verres, je recommande le très bon livre Verres gourmands de Benoît Molin, tout y est savoureux et délicat.

Pour cette impro, j’ai choisi d’utiliser des verres-tasses de chez Bodum, normalement cerclés de plastique, que j’ai ôté. Leur petit côté Becher de chimie m’a toujours bien plu.

Pour le capuccino en lui-même, j’ai cherché à respecter :

  • l’ordre des goûts : une touche de chocolat, le moelleux de la mousse de lait, le café fort pour finir ;
  • la présentation visuelle ;
  • le côté forcément italien de la chose

La difficulté étant de rendre "pérenne" une boisson qui s’évanouit dès que vous y trempez vos lèvres… J’ai donc cherché à solidifier sans alourdir, et qui sait mieux faire ça qu’une bête feuille de gélatine ? Voilà pour le fond : une couche de gelée de café.
Ensuite, pour la mousse de lait, une simple mousse de mascarpone, comme pour le tiramisu, a le côté léger et italien qu’il faut…
Et pour le chocolat, une ganache m’aurait bien tenté, ou un coulis, mais j’avoue, j’ai eu la flemme. De simples vermicelles de chocolat ont apporté une petite touche croquante.

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Bilan : fait en 10 mn, jolie présentation, contraste gelée/mousse sympathique, et tout peut être préparé à l’avance (point primordial pour moi quand j’ai des invités) … Je recommencerai !

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Merci à l’internaute anonyme et à son Google Wish.


VERRES DE CAPUCCINO
Pour 2 personnes
2 tasses de café fort
1 feuille de gélatine
1 pot de 250 g de mascarpone
1 sachet de sucre vanillé
2 cuillères à soupe de sucre ou de fructose
1 oeuf

Préparer la gelée de café : faire un café fort pour 2. Pendant ce temps, laisser tremper la feuille de gélatine dans l’eau froide. L’essorer entre les mains puis la faire dissoudre dans le café chaud. Répartir au fond des verres de service. Laisser refroidir et mettre au frigo jusqu’au moment de servir.
Mousse de mascarpone : battre doucement le mascarpone avec le sucre, le sucre vanillé et le jaune d’oeuf. Battre le blanc d’oeuf avec une pincée de sel. L’ajouter délicatement. Couvrir et réserver au frigo jusqu’au moment de servir.
Juste avant de servir : déposer doucement plusieurs cuillères de mousse de mascarpone sur la gelée de café. Saupoudrer de vermicelle de cacao.

NB : normalement, pour 2 gourmands, il reste de la mousse de mascarpone. Je vous recommande de la finir le lendemain avec des fraises, c’est juste le début !

On a retrouvé le lapin de Pâques

Vendredi 1 avril 2005

   

Il nous a été signalé dans une cuisine de Dordogne ce week-end, vérifiez s’il n’est pas passé par chez vous :

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Ben oui, on peut bien remplacer le Poisson d’avril par un Lapin de Pâques, non ???