Archive pour janvier 2006

Qu’est-ce que c’est ?

Dimanche 29 janvier 2006

Avant :

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Après dégustation (et moultes slurps) :

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A vous de jouer (mais qu’est-ce que c’est bon et rigolo à manger !)

Bonnes adresses marseillaises

Vendredi 27 janvier 2006

Les fêtes de fin d’année nous ont vu repartir sur les routes de France, heureusement en train, sous la neige. Quelques jours à Marseille et voici, si vous y faites un séjour, de quoi alimenter votre curiosité :

  • Calissons, nougats, canistrelli et autres confiseries délicieuses : une seule adresse (OK, ils ont deux magasins) : Dromel Ainé, au charme délicieusement désuet, aux vendeuses adorables et aux prix pratiquables. Tout Marseille s’y presse aussi pour les fruits confits. C’est un peu A la mère de Famille version marseillaise !
    Dromel Aîné - 19 avenue du Prado ou 6 rue de Rome - 13006
  • Produits italiens : La Casertane en présente une bien belle sélection. Madame Brad du Confit (ça en jette dit comme ça, on dirait un titre de noblesse !) en parle fort bien et en détail, et j’abonde en son sens. Précisons juste que c’est un restoépicerie.
    La Casertane - 71 rue Francis Davso - 13001
    Juste en face, vous trouverez un super magasin de chaussures, mais c’est malheureusement hors sujet, enfin bon ça vaut le coup de traverser, surtout que c’est les soldes…
  • Une délicieuse pâtisserie, la Pâtisserie Aixoise, toujours rue Francis Davso, un peu plus haut. Leur spécialité : la tarte au citron meringuée, vraiment fantastique, légèrement amère, à la meringue carrément mercotienne. Un de mes gâteaux préféré est la Duchesse : pâte sablée, crème pâtissière meringuée, mélangée de groseilles, brulée au chalumeau. En saison, essayez la pompe à l’huile, vraiment bonne et légère (ce qui n’est pas le qualificatif habituel pour ce dessert traditionnel, le plus souvent bourratif voire estouffe-belle-mère !)
    La Pâtisserie Aixoise
    - 45 rue Francis Davso - 13001
  • Le coup de coeur, une toute nouvelle boutique, Titres rue Sylvabelle, juste à côté de la Préfecture.

    titres

    Un concept store intelligent et bien fichu, une mine à cadeaux et d’excellents conseils de Marion, l’instigatrice du lieu. Dommage que je l’ai découverte après la saison des cadeaux, c’est une bonheur avec en plus un site super bien fait !
    Pour la petite histoire, ce fut d’abord un site de recommandation de livres avant de devenir un lieu ouvert et métissé, avec des livres et des objets drôles, beaux et intelligents. Marion a aussi un blog où je vous incite à farfouiller pour vous tenir au courant de l’actualité littéraire.

    J’avoue y avoir passé pas mal de temps, Virgile a beaucoup aimé le lieu : il s’y est instantanément endormi (et Dieu sait que s’endormir, ce n’est pas son fort).

    Titres - 24 rue Sylvabelle - 13006

Soufflés pour femmes essoufflées… (et 3 livres à gagner)

Mercredi 25 janvier 2006

Voilà comment aurait pu s’appeler mon dernier et modeste opus, mais l’éditrice a préféré ‘recettes gonflées‘.

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Ecrit cet été -parfait pour tester des recettes nécessitant un four bien chaud ! alors que Virgile avait quelques semaines. 30 recettes toutes testées et dégustées par Bricol’Boy et moi-même, avec grand amusement.

Mes préférées :

- en salée, celui au comté et au curry, classique mais relevé d’une pointe d’exotisme. J’aime bien aussi le soufflé au saumon à la mâche, qu’on ne pense pas souvent à faire cuire, mais qui est délicieuse juste tombée au beurre.

- Mais aussi, pour rendre hommage au Joao de Elvira, celle des quenelles en coque de tomates... Sans le savoir, parfois, les recettes se croisent, se ressemblent, se répondent, avec un joli décalage. Mais sachez que toutes les “coques” de légumes ou de fruits sont de superbes moules à soufflés : courgettes rondes, coques de fruits de la passion, tomates, pamplemousses…

- En sucré, essayez celui au pain d’épices, avec au fond un petit semis de graines d’anis, croquantes sous la langue… ou encore celui de pamplemousses anisés, parfait pour le petit-déj’ (si vous êtes assez réveillés).

- enfin, comme il faisait chaud, j’ai tenté des soufflés glacés express, rien à voir avec le “vrai” soufflé glacé à la meringue italienne, un mélange tout rigolo de crème concentrée sucrée, de crème liquide et d’arômes divers à glacer en verre. Essayez celui au café et au sésame, leurs goûts vont super bien ensemble. Parfait après un dîner un peu costaud, et prêts en 10 mn.

Enfin, après en avoir fait des dizaines, je n’en ai raté qu’un seul, comme quoi, si on s’applique, ce plat soit-disant compliqué est en fait sans mystères ! A vous de jouer.

J’offre 3 exemplaires de ce petit livre aux 3 premier/es qui nous livreront leurs meilleurs trucs pour réussir les soufflés ou leur histoire de plus beau ratage de soufflé !

Hommage

Mardi 24 janvier 2006

Cléa, nous pensons à toi…

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Photo de Pierre Chapoutot

Velouté de persil tubéreux au safran

Jeudi 19 janvier 2006

 

L’hiver dernier, j’avais découvert le délicieux cerfeuil tubéreux.
(edit : j’ai pigé depuis que c’était du persil tubéreux…)

Depuis, je suis devenue accro de son petit goût doux et frais, et quand j’en croise (c’est plus facile dans un magasin bio), j’en achète avec bonheur. Comme c’est l’hiver, nous nous régalons de soupe, et je n’avais pas encore sévi sur ce légume. Sa saveur un peu monocorde m’attristait, aussi ais-je cherché de quoi relever sa blancheur… Quelques filaments de safran infusés lui insufflèrent un peu de peps.

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Alors je vous entends, “oui, le truc c’est de prendre un bête légume-racine tout cheap (navet, carotte, topinambour et autres tubercules) et de lui coller un truc cherot (truffe, caviar, foie gras)”.

C’est pas faux, en général ça fonctionne bien (voir ma recette de crème de topinambour au foie gras). Mais en l’occurence, mon safran revenait directement de Turquie via Alice, et à vrai dire je ne suis pas sûre à 100% que cela en soit (pourtant, ça en a sacrément l’allure et le parfum), donc je ne peux pas dire que c’était une épice chère en l’occurence (…je joue avec les mots là…). C’est quand même plus facile d’avoir du safran au fond du placard que de la truffe ou du caviar, surtout avec les exportations limitées !

Heureusement, il en restait, j’en avais fait pour un régiment -malheureusement, il n’y en a pas dans le quartier, on aurait pu les inviter : le lendemain soir, je l’ai légèrement diluée, y ai fait cuire quelques ravioles de Romans, en hommage à
Lorette
peut-être ? C’était léger et goûtu, avec un écho du tubéreux dans les herbes de la farce des ravioles…


Velouté de persil tubéreux au safran

3 gros persils tubéreux
1 échalote
1 gousse d’ail
1 carotte
1 litre de bouillon de volaille ou de légumes (perso, un mélange d’Herbamare et de bouillon de volaille dégraissé en tablette)
10 cl de crème liquide
6 pistils de safran
Eventuellement, 4 plaques ravioles de Romans

Peler cerfeuils, carotte et échalote. Les couper en morceaux.
Dans un fond d’huile d’olive, faire suer l’échalote, puis la carotte, la gousse d’ail en chemise simplement écrasée et les morceaux de cerfeuil.
Mouiller avec le bouillon, laisser cuire de 20 à 30 mn (selon l’épaisseur de vos morceaux de légumes).
Jouer du blender ou de la girafe, crémer légèrement, poivrer.
Dans un peu d’eau chaude, faire dépistiliser votre safran (compter 2 mn de trempette), jusqu’à ce que l’eau soit bien colorée.
Verser dans la soupe, laisser chauffer 30 secondes, servir.
Si vous souhaiter enrichir cette soupe de ravioles, plongez directement vos ravioles dans la soupe tourbillonante, laisser cuire 30 secondes, ajouter le safran comme précédemment et laisser encore cuire 30 secondes. La crème n’est pas nécessaire si vous utilisez des ravioles.

<bientôt, tout le reste déjà promis, et une recette de soupe moins cossue mais avec du jaune quand même !

Top 5

Lundi 16 janvier 2006

 

Puisque l’adorable et charmante Estelle m’y invite, voici le top 5 ! Avec juste un mois de retard…

1. La meilleure recette, selon vous, que vous ayiez publiée sur votre blog.
Risotto d’épeautre au potimarron. D’ailleurs, elle m’a donnée l’idée de Potirons, courges et autres cucurbitacées.
J’ai aussi une grande tendresse pour le filet mignon à la rhubarbe, risotto guarriguette.

En fait, je m’en rends compte là, je ne donne pas beaucoup de recettes, je raconte un peu ma vie sur ce blog… Bon, je note : en plus des bouquins, donner des recettes, c’est pas ça qui manque dans ma cuisine.

2. La photo de plat dont vous êtes le plus fier sur votre blog.
Ce n’est un secret pour personne, je n’aime pas prendre mes plats en photo. Pour plusieurs raisons : mon appartement est peu lumineux, et maintenant je n’ai plus trop le temps nécessaire pour sortir le pied, tout bien cadrer et toutoutyoutou. L’été, c’est plus simple, avec la lumière du jour, tout est plus appétissant.

Quelque part, j’aime bien son côté brouillon à mon blog. C’est un blog roulé à la main sous les aisselles… un clog quoi !

Alors, la photo la moins moche, c’est peut-être ce simple panier de cerises :

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Parce qu’elle respire la santé, qu’elle est en plein air, qu’on y voit des mains (celles de mon grand frère, en l’occurence). Ah, zut, c’est pas un plat, ça ne compte pas…

Bon, alors celle-là, des fruits rouges toujours, mais un peu travaillés, les célèbres fraises au basilic dont la petite Alma rendait sa superbe maman friande :

 

fraises

 

3. La recette la plus souvent visitée.

Même si je suis connue comme étant la reine des courges, je patauge dans le yaourt, qui est de loin la recette sucessfull du blog.

Et même, en fouillant dans les stats, je me rends compte que la recette n°2 la plus consultée est le fromage blanc maison (il faut que j’en refasse pour me lancer ensuite avec le petit-lait dans de la ricotta) et en n°3 les yaourts au lait de soja ; le premier qui me surnomme “La Laitière” a affaire à moi ! Si ça continue, je vais poster mes histoires de lait maternelet le surnom sera 100% mérité.

4. La meilleure recette salée que vous ayiez empruntée à un autre blog et réalisée.
La galette toute simple au fromage de Clea.

Et ça m’afflige, en fait, pour le salé, je fais toujours freestyle devant mon frigo, ce qui réussit en général assez bien, allez, résolution pour cette année : tester plus de recette salée de mes collègues blogueurs.

5. La meilleure recette sucrée d’un autre blog que vous ayiez réalisée.

Là il y en a plusieurs, parce que le sucré, c’est un art précis, et que tout le monde ne peut pas être Mercotte, peut-être aussi que les blogs ont souvent plus de sucré que de salé ?

Les pâtes de fruits à la cocotte-minute du merveilleux JP.
C’est la première recette que j’ai piqué à un blog et depuis, j’ai renoué avec ma cocotte-minute et je vois les coings d’un autre oeil. C’est certainement ce qui a convaincu Bricol’Boy qu’il vivait avec une folle qui partait en vacances en enfermant dans des placards sa pâte de coings pour la trouver à point au retour !

Les VanilKipferl de Mercotte.

C’est malin, depuis, je suis tombé sur le bouquin de Felder, ceux de Mercotte sont encore plus beaux que ceux du bouquin. Le livre est d’ailleurs formidable !

Les gâteaux aux marrons de Cléa, bien pratique pour liquider un fond de boîte de crème de marrons. A moins qu’on ne l’ouvre exprès pour.

Les sablés à la cardamome de Fred, que je grignote en écrivant. Ma dernière addiction en date (pas gagné, le régime. Bon, on verra ça en février).

Et des kilos d’autres sucreries que j’oublie, merci à tous de contribuer à mes kilos !

<Bientôt : elles arrivent, les adresses marseillaises ; une série de soupe pour oublier les kilos ; et j’oubliais, j’ai commis un nouveau livre !>

 

Le Gourmet Solitaire

Lundi 9 janvier 2006

 

Noël passé, les papiers froissés… Nous voici revenus de nos séjours familiaux, et de retour au boulot.

Dans les multiples cadeaux gourmands dont je fus gratifiée (casseroles et mezza luna dont je rêvais, de la sorte j’ai un point commun avec Nigella), il y en a un qui m’a tenu compagnie dans le TGV : un manga, Le Gourmet Solitaire de Jirô Taniguchi et Masayuki Kusumi. Tout ce que j’aime : un livre, de la cuisine, et japonaise de surcroît !

legourmetEn 18 chapitres, 18 plats, un aperçu percutant, drôle et un peu mélancolique de la cuisine japonaise, de toutes les cuisines japonaises devrais-je écrire. Plats à emporter, desserts aux haricots, petites brioches vapeur, plateau-repas dévorés dans le train, saucisses viennoises au curry (hum, je ne tiens pas à y goûter), nouilles udon, sandwich au porc pané : de la cuisine quotidienne, toujours dans des lieux divers, dans Tokyo et sa banlieue. Le héros mange dans un espace-temps étrange, flottant, plein de souvenirs, avec un plaisir certain et un détail méticuleux…

Seule constante : le héros trouve toujours qu’il a trop mangé !

Les notes qui accompagnent chaque chapitre sont particulièrement explicites et adaptées, montrant à chaque fois un aspect peu connu de la cuisine japonaise.

Bref, un vrai coup de coeur, pour moins de 10 euros.

 

 

En relisant un peu les messages depuis août 04, je me rends compte que j’ai peu parlé de livres, qu’ils soient à déguster physiquement ou intellectuellement.

Bonne résolution 2006 : mélanger plus les mots aux mets, parce que j’aime finalement manger autant avec ma tête qu’avec ma bouche, et ne plus se limiter aux nourritures terrestres….

<A venir : le top 5, une bonne recette de soupe, et des bonnes adresses marseillaises>


Le Gourmet Solitaire
Jirô Taniguchi et Masayuki Kusumi
Casterman

 

Le Bar A Manger Bon A Manger !

Vendredi 6 janvier 2006

Après avoir exploré le quartier de la Madeleine pendant 3 ans pour mes déjeuners, j’ai changé de boulot et donc changé de spot de déjeuner. J’avoue que Cojean et Granterroirs, dont j’étais une habituée, me manquent, et j’ai donc erré à la recherche d’un remplacant…

Me voici donc depuis octobre vers le métro Poissonière. Virgile se passant désormais de son casse-croûte maternel du midi, me voilà avec un peu plus de temps pour souffler et manger autre chose qu’un sandwich sur le pouce.

Habitant à un jet de baskets, je cherchais aussi un successeur à mon adresse-pratique-de-quand-j’ai-la-flemme-viens-dîner-chéri-en-bas-de-chez-nous, à savoir Kitchen, défunte adresse de la rue Montmartre, où il y avait de bonnes soupes, une ambiance très cosy, un patron adorable…Malheureusement, ce resto
où j’aimais bien me régugier et où j’ai fêté mes 30 ans a fermé en novembre.

Conclusion, vite, il me fallait un nouveau point de chute pour le
midi, et une remède pour mes soirées sans, et à deux pas du Square Montholon, apparu à l’été le charmant Bar A Manger.

C’est aussi joli que bon. Une dînette de poche, une cantine à poupées pop et acidulées, avec des expos qui renouvellent souvent le décor.

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Photo reprise du blog du BAM

 

Gentillesse du service et équilibre diététique des plats,
toujours riches en vitamines… Petites cocottes de poissons aux légumes, porc sautés aux carottes caramélisées au beurre salé…
Chouettes desserts, histoire de détruire l’équilibre des plats, avec de belles chocolateries.

Et enfin, c’est un resto qui a un blog, ce qui n’est somme toutes pas fréquent : http://baramanger.canalblog.com
Fort pratique pour consulter la carte peinard au bureau pour savoir ce que l’on va y croquer !

J’aime aussi les prix enfin raisonnables, parce que
j’en ai marre de payer 5 euros une malheureuse coupe de fromage blanc-compote de pommes à emporter. Là, pour 4.5 euros, vous aviez la semaine dernière un biscuit chocolat noir, crème chocolat blanc et noir ou une brioche poêlée, compotée de mirabelles. C’est plus le BAM, c’était le MIAM dans l’assiette…

Autant dire que déjeuner assis à Paris pour 11 euros 50 (entrée+plat ou plat+dessert), je trouve que c’est tout à fait correct… surtout avec de la bonne qualité.

Ce qui est dommage, c’est que victime de son succès, il faut fréquemment y faire la queue, ou penser à réserver. Je suis également adepte de la grosse salade à emporter, vraiment fraîche, copieuse et fraîche : avocats-crevettes-clémentines, haricots verts-carottes-noix, à panacher allégrement. Ca pourrait m’aider à faire régime ça.

Bref, dans un quartier où il n’y a pas des masses de choses sympas, jolies et bonnes, c’est fort agréable, et j’aurais dû me taire pour continuer d’aller y déjeuner peinarde… Si vous y passez, vous me reconnaîtrez, en ce moment, j’ai des cernes lilas, assortis presque à mon écharpe grise, des Adidas rouge, un grand sac à fleurs (Monoprix, les meilleurs sacs de Paris) et l’air pressé autant qu’hésitant devant la carte (dessert au chocolat ou pas de dessert du tout, that is the dilemme).


Bar A Manger 

85, rue Lafayette
75009 Paris
tél.: 01 44 63 02 86

Lundi, mardi de 9h à 19h (déjeuner, goûter…)
Mercredi, jeudi, vendredi de 9h à 22h (déjeuner, goûter,souper,embrassez qui vous voudrez)
Fermé le week-end (zut…)

Métro Poissonnière

http://baramanger.canalblog.com

Que vous souhaiter pour 2006 ?

Mercredi 4 janvier 2006

Comme toujours, je suis en retard… Pas beaucoup, mais un peu. Rien à faire, je suis la fille avec un quart d’heure de retard (tiens, le lapin blanc d’Alice !), même pour les choses agréables : souhaiter plein de bonnes choses à ceux qui me font le plaisir de passer sur ma prose.

Si l’année dernière j’avais encore une fois usé de mes pâtes alphabets fétiches, je ne réitère pas l’exploit cette année avec des vermicelles ou des udon au thé vert.

Je vais être simple, et pleine d’espoir : que 2006 vous apporte la paix de l’esprit, la joie du coeur, la santé morale et physique, et l’envie de toujours aller de l’avant pour continuer à s’émerveiller.

Pour ma part, je souhaite : que l’on invente un truc pour moucher les bébés sans qu’ils hurlent, le nutella à 0 calories, réussir à dormir plus de 5h d’affilée, remettre des lentilles de contact, réussir à publier plus de choses intéressantes sur ce blog, et plein de choses qui ne s’écrivent pas ici ! Allez, je souhaite que 2006 soit aussi belle que 2005, et ce sera déjà énorme rudement bien !