Archives defévrier, 2006

27 fév 2006

Eclats de potimarron tièdes aux graines, comté et croustibacon

9 commentaires Légumivore

 

Nous avons mangé de la courge, du potiron, du potimarron tout ce printemps pour inventer et tester les recettes qui ont formé Courges, potirons et autres cucurbitacées.

A vrai dire, Bricol’boy et moi en avions un peu ras-le-bol à la fin, et nous n’étions pas sûrs d’avoir envie d’en remanger avant un bail… Mais c’était sans compter notre panier Campanier qui facétieusement nous en a bien évidemment mis entre les pattes.

C’était l’occasion d’en faire goûter à Virgile, qui a adoré la purée de potimarron. Pas très étonnant me direz-vous, son liquide amniotique devait en être sacrément parfumé !

Mais il y avait aussi de quoi régaler les plus grands, et je n’ai pas pu me retenir d’inventer encore une autre manière de l’accomoder, en gros éclats tièdes et fondants.

Déjà, j’ai arrêté depuis belle lurette de peler le potimarron (c’est pourquoi c’est encore mieux s’il est bio).  C’est pour mieux le cuire à la vapeur, mon enfant ! Un coup de cocotte-minute et hop, le voilà ouvert, fendu et vidé de ses graines, puis rapidement débité en gros morceaux. Attention à ne pas le faire trop cuire, c’est le seul point délicat de la recette, il doit rester ferme.

Le reste est littérature : hop hop, avec les graines ouvertes sur le plan de travail ; une vinaigrette un peu sucrée ; quelques lanières de comté fruité, et pour faire joli, 3 lanières de bacon cuites longuement jusqu’à se transformer en jolies bandelettes bien croustillantes.

Promis, demain, j’arrête les courges, c’est plus possible, à chaque fois qu’il y en a une qui passe entre mes mains, il ne lui arrive jamais la même chose !!!

<promis, je n’oublie pas les questionnaires, j’en ai 4 sur le feu mais pas mal de choses en cours en ce moment ! va bientôt me falloir un nègre moi…>


Eclats de potimarron tièdes aux graines, comté et croustibacon
Pour 2 dégoûtés des courges

1 petit potimarron (variété orange ou verte)
1 cuillère à soupe de graines de potiron
1 cuillère à soupe de pistaches non salées
1 cuillère à soupe de pignons
1 morceau de 50 g de comté fruité
6 tranches de poitrine de porc fumé
1 cuillère à café d’huile d’olive fruitée
1 trait de jus de citron
1 trait de vinaigre balsamique blanc
Piment d’Espelette

Brosser soigneusement le potimarron sous un filet d’eau tiède. Le faire cuire entier de 10 à 12 mn à l’auto-cuiseur.
Sur une planche à découper, l’ouvrir, le vider de ses graines, en découper de gros morceaux.
Le déposer dans deux jolis bols.
Avec un économe, détailler de fines lanières de comté, les déposer sur le potimarron.
Dans une poêle anti-adhésive, faire griller les pistaches, pignons et graines de courge, verser dans les bols.
Mélanger huile d’olive, jus de citron, balsamique blanc et une pincée de Piment, verser sur la salade tiède.
Pour finir de salir la poêle anti-adhésive déjà utilisée, faire revenir le bacon à feu vif, jusqu’à ce qu’il soit doré et cassant (mais pas brûlé). Eponger sur du papier absorbant et disposer sur la salade, comme une fresque sur un papier peint.
Manger en se disant qu’après tout, c’est bon, les courges…

19 fév 2006

Coeur crémeux, gelée express de griottes au clou de girofle

9 commentaires ... aux fruits

 

A la St Valentin, autant y aller à fond : coeur et rouge devant !

Un fond de pâte à cheese-cake amélioré par des épices, et un peu de fruits pour la couleur et les vitamines :

 

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Si vous faites la gelée la veille (et il faut compter seulement 10 mn), le gâteau prend lui aussi 10 mn à préparer… Et il n’est pas forcé de le réaliser dans un moule en forme de coeur*, mais bon, j’en ai un, c’est le jour où jamais pour le sortir du tiroir !

*j’ai aussi un moule en forme de Casimir, des moules à madeleines, à muffins, à financiers, à cake classique, à mini-cakes, à mini-tartelettes, à tartelettes, à cannelés, à savarin, à manqué, à tarte classique, à tarte à fond démontable, à jalousie, à charlotte (le dernier acheté d’ailleurs) en forme de nounours, en forme d’étoile, en forme de mini-coeur, et pour les empanadas aussi … Cet inventaire m’effraie absolument… Et en plus, je les utilise tous… et parfois je pars en vacances avec… Faut que j’en parle à ma psy, je crois que je fais une collectionnite !


Coeur fromager à l’express de griottes épicé

Cheese cake
2 petites faisselles (en l’occurence, de chèvre)
50 g de sucre
2 oeufs
25 g de maïzéna
Cannelle, gingembre et muscade
Une pincée de sel

Griottes en gelée
200 g de griottes surgelées
2 cuillères à soupe de sucre
1 sachet de sucre vanillé
1 feuille de gélatine (ou 2 g d’agar agar)
3 clous de girofle

Faire tremper la gélatine dans un bol d’eau froide. Dans une casserole, mélanger les griottes, les sucres et les clous de girofle (éventuellement, quelques gouttes de jus de citron ou un zeste d’orange). Laisser cuire 10 mn à feu doux pour « lâcher » le plus de jus possible. Oter les clous de girofle et ajouter la gélatine, bien mélanger. Mettre au frigo jusqu’à utilisation (se conserve 3 jours sans soucis).

 

Mélanger fromage, sucre, maïzéna et épices, au goût. Ajouter les jaunes d’oeufs. Bien mélanger. Battre les blancs en neige avec une pincée de sel. Les incorporer délicatement à la pâte. Faire cuire dans un moule en flexipan 20 mn, four à 180°, th.6. Laisser refroidir avant de démouler.

Recouvrir le gâteau de cette confiture new look, qui sera bien pratique pour cacher les petits accros de démoulage !

 

15 fév 2006

Pilaf de quinoa aux légumes et au lait d’amandes

11 commentaires Pastavore

 

Mon estomac reste en convalescence après sa dernière semaine un peu mouvementée. Il lui faut des choses douces et digestes, et j’ai beau adorer le riz (rond, long, glutineux, noir, rouge, en farine, en boulettes…) au bout d’un moment, ça lasse.

Un bon échappatoire est le quinoa, délicieuse petite graine. A savoir, il est issu d’une plante de la même famille que nos classiques épinards, ce qui justifie sa teneur intéressante en magnésium et en divers nutriments. Et bien que ça y ressemble, ce n’est pas une céréale ! Bonne source de calcium et de fer également. Et riche en protéines de surcroit : pas la peine d’y ajouter viande ou poisson. Voire légumes secs.

Un problème du quinoa dans la conversation, c’est qu’on le trouve écrit aussi bien au masculin qu’au féminin. Le Larousse dit « LE » quinoa, donc…acte… mais une astuce bien hermaphrodite, c’est donc d’écrire « graine de quinoa », comme sur le dernier paquet que j’ai acheté.

Ces considérations passées sur le sexe des graines, beaucoup de personnes ne l’apprécient pas et trouvent à cette petite graine croquante un goût désagréablement amer et un aspect trop glutineux. C’est qu’il y a deux règles d’or à respecter pour rendre au quinoa toutes ses lettres de noblesse :
1- Rincer toujours légèrement le quinoa avant de le cuisiner, car il contient de la saponine en surface, pas toxique mais un peu désagréable sur la langue ! Néanmoins, pas assez de saponine pour faire des bulles, ne vous inquiétez pas…
2- Démarrer la cuisson dans un liquide froid et pas bouillant, ce n’est pas des pâtes ou du riz…

Si jamais vous avez eu une mauvaise expérience, recommencez fort de ces deux indices.

Les carottes sont les amies bien connues des estomacs abîmés, pas la peine de revenir sur leurs bienfaits ; quant aux champignons ils baillaient d’ennui dans le frigo et tombèrent dans le frichti. Quant au lait d’amande, si je m’en sers surtout pour des desserts ou des béchamels rigolotes, et pour des glaces mmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmhhhhhhhh, il n’est pas à dédaigner pour éviter la fadeur.

Résultat : un bol de gloubiboulbio délicieux, rassasiant, plein de bonnes choses et parfaitement digeste ! En ces temps de maladie qui courent, c’est presque un remède à part entière !

 


PILAF DE QUINOA AUX CAROTTES, CHAMPIGNONS ET LAIT D’AMANDES 

Pour 2 abimés de l’estomac
150 g de quinoa (équitable de préférence…)
3 carottes
200 g de champignons de Paris rosés
30 à 50 cl de lait d’amandes (magasins bios)
1 cuillère à café de bouillon en poudre (Herbamare)
Huile d’olive, jus de citron

Laver, peler et émincer carottes et champignons.
Les faire revenir dans un peu d’huile d’olive, couvrir et laisser cuire environ 15 mn (jusqu’à ce que les carottes soient moins fermes).
Ajouter le quinoa, faire légèrement dorer.
Ajouter le lait d’amandes et le bouillon, bien mélanger.
Couvrir et laisser cuire une 10aine de minutes, jusqu’à absorption du liquide (si nécessaire, ajouter un peu d’eau en cours de route).
Ajouter quelques gouttes de jus de citron, saler ou gomasier gaiement, servir dans des jolis bols avec un filet d’huile d’olive.
Aller se coucher au lit de bonne heure après une bonne tisane pour récupérer de ses maladies diverses !

 

13 fév 2006

Plats qui réchauffent, épisode 3 : le peposo de jarret de boeuf

10 commentaires Carnivore

 

Episode 3 ??? Le syndrome Star Wars aurait-il frappé ?

Les 2 autres ont en fait eu lieu l’hiver dernier : je vous avais proposé une blanquette aux zestes de citron et un exquis boeuf à la Guinness aux dumplings.
Les frimas sont revenus, j’ai ENCORE acheté une cocotte en fonte : j’avais la grosse Staub pour quand nous sommes nombreux -achetée avec les droits d’auteur de mon premier bouquin, eh oui- , il m’en manquait une petite pour les plats en amoureux, et j’ai fait l’erreur fatale d’aller visiter le blog de Requia et pafffffffff !!! une petite cocotte ronde en fonte rouge, Staub toujours, à ranger dans les placards…
Elle a été inaugurée à coups de pilaf et de plats de lentillons, mais elle attendait du solide.

D’habitude, je n’achète pas ma viande sous cellophane, mais je confesse une faiblesse. J’ai péché, j’ai craqué au Franprix du coin en voyant mon morceau préféré, du jarret, qui était magnifique, vraiment… mais du jarret de boeuf ! Pour une convaincue du jarret de veau et de l’osso buco, c’était irrésistible.

Il y avait une rencontre à organiser entre ces deux-là (destinés… on était tous les deux destinés… à voir nos chemins se rencontrer…) que j’ai cherché du côté de l’Italie avec un plat comme je les aime : un plat avec une jolie histoire. Mon Dieu, quand je raconterai des histoires à Virgile, faites que je ne lui raconte pas que ce genre d’histoires !

Nous sommes en 1400 et  des poussières. Il fait chaud à Florence, où s’activent de nombreux ouvriers occupés à bâtir ce qui deviendra le fameux Duomo de la Cathédrale. Midi s’approche, et nombre d’entre eux ont mis depuis la veille à cuire sur les feux qui servent à la cuisson des tuiles leur plat de terre cuite d’où un léger fumet s’échappe…. Un plat d’un morceau de boeuf pour les pauvres, avec peu d’assaisonnement, mais beaucoup de vin, et surtout, du poivre, beaucoup de poivre, ses vertus antiseptiques étant plus qu’utiles à l’époque et avec des temps de cuisson très longs !

La légende dit que, peut-être, Brunelleschi aurait savouré ce plat en regardant son oeuvre s’élever…

Donc, si Florence vous manque, faites-vous un peposo, et vous aurez d’un coup l’impression de manger un petit peu de Renaissance italienne :

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Les variations par rapport à la tradition : je n’ai pas coupé la viande (normalement, elle est en cubes), le jarret entier étant plus spectaculaire à mes yeux. De plus, vous pouvez profiter de la moelle à tartiner au passage, et l’os aura plus parfumé votre sauce, très réduite. N’oubliez pas de frotter légèrement de sel les extrémités de l’os afin d’éviter la fuite de la moelle dans le jus.

Comme c’est poivré, normalement, tout le monde risque de finir votre soirée torse nue, et je vous garantis que ça mettra de l’ambiance !

Culture et sexe : voilà un beau programme de Saint Valentin, non ?


PEPOSO DE JARRET DE BOEUF

  • 1 jarret de boeuf
  • 1 bouteille de vin rouge italien
  • 1 boîte de passato de tomates (ou de tomates pelées à défaut)
  • 4 gousses d’ail
  • 20 grains de poivre noir grossièrement écrasés
  • 2 pincées de sel
  • 1 branche de romarin, 1 branche de sauge et 1 branche de thym

C’est une recette de rêve pour les flemmasses.
Tout mettre dans une jolie cocotte à mijoter. Mettre un couvercle surtout. Allumer le feu, mener à ébullition.
Baisser le feu et laisser cuire environ 3h, en pensant de temps à autre à tourner le jarret et à vérifier à l’occasion la réduction de la sauce (petit conseil : gardez un peu de votre bouteille de vin à portée de main, et ne la sifflez pas).
C’est cuit quand la viande semble sur le point de s’effilocher.
J’adore, y’a même pas à faire dorer, encore plus simple que la daube, même pas à mariner ni à découper ! Et en plus, on peut faire la fille cultivée auprès de ses invités…

 

06 fév 2006

Du riz, du riz, du riz

9 commentaires Non classé

 

Je me suis doutée que quelque chose clochait : rien qu’à aller voir la liste des recettes défilantes sur Blog Actu, j’avais la nausée.
Ensuite, il me fut impossible d’avaler quoi que ce soit.
Bref ! Après une sale soirée impossible à raconter -pas que mon image soit très glamour, mais quand même, on a sa dignité- il était clair que mon amie la gastro venait de sévir.

Donc, au menu aujourd’hui :
- Ce matin, un verre de lait de riz,
- A midi, du riz, mais à l’anis étoilé s’il vous plaît !

J’en profite pour vous livrer le secret de l’exquis riz de mon doux : trois capsules de cardamome verte, une étoile de badiane, à feu doux s’il vous plaît, et hop, KO la gastro !   

Dès que ça va mieux, je reviens avec une douce recette mijotée bien hivernale… promis !

 

01 fév 2006

L’année du toutou commence bien chez Zenzoo

13 commentaires Restaurants

Réponse : du thé au sésame noir avec des zenzoo, délicieuses billes de tapioca, et boisson typiquement taïwanaise !

Dans vos commentaires, y’a eu des bribes (…une certaine Camillenchine… j’espère qu’elle n’a pas trop froid là-bas) de réponse, vous aviez bien déniché les perles de tapioca géantes, mais pas le thé au sésame noir !

Alors, pourquoi tout ça ? Parce que nous sommes allés fêter dignement le passage à l’année du Chien dans un de nos restos de prédilection…

Il y a des adresses tellement délicieuses mais si microscopiques qu’on hésite à les donner sur son blog.
Zenzoo (le nom du resto à cause de ce thé qui est leur spécialité !) est de celles-là, un trésor précieux pour les fous de cuisine asiatique raffinée, légère et accueillante. Là encore, ça fait plus d’un an que je me retiens d’en parler, de peur de voir leurs petite quinzaine de places assises prises d’assaut (c’est déjà un peu le cas).

Donc, les zenzoos, ces délicieuses billes de tapioca noires, grosses et rondes comme des oeufs de saumon, font les zouzous (répétez pour voir « les zouzous des zenzoos »…surtout si vous êtes en train de boire…) au fond de thés : chaud, froid, avec du lait, au sésame, thé noir, thé vert, au taro, au kumquat… Un délice, livré avec une paille géante pour les avaler avec moultes slurps. Une expérience vraiment marrante, à recommander les jours de déprime.

Le repas spécial Nouvel An était une tuerie (Dieu sait que je n’aime pas être vulgaire, mais là, c’était vraiment l’extase asiatique):

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Pour chacun, un plat principal avec deux accompagnements , servi sur un plateau (c’est la formule des repas de tous les jours ici, on choisit un plat et les accompagnements imposés changent tous les jours):

  • du poisson fumé (en bas à gauche, sur les feuilles de céleri) : fort et piquant mais savoureux, inconnu et bon.
  • des calamars, joliment striés, frais, avec une petite sauce relevée mais pas arrachante (plateau du bas, à droite du bol de riz)
  • des roulés de poulet froids, avec une sauce non identifiée mais miamesque (plateau du haut, complètement à droite)
  • des St Jacques aux feuilles de longevité (plateau du haut,à moitié coupé)
  • un délice des Moines : 3 champignons différents, des morceaux de taro, des oeufs de caille pochés, des légumes, dans un bouillon à se damner (plat du plateau du haut)
  • du « porc du bonheur » mijoté avec des bok choi...(plateau du bas, plat à droite), là encore des parfums incroyables et une viande d’une tendreté magnifique.

Quant au dessert, au secours, c’était le rêve des amateurs de douceurs japonisantes : des mochi aux azukis, mais coupés en tranches et frits !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je suis sûre que Cléa en aurait été friande (et peut-être aura-t-elle la gentillesse de nous en dire plus sur ce délice).

Nous étions extatiques. La photo a dû être prise très vite, et j’ai quand même juste eu le temps de couper les bouchées en 2 pour que vous voyez cette fantastique consistance nébuleuse avec ces jolis grains prune :

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(et en plus, l’orchidée, c’est ravissant dans les cheveux, ils pensent vraiment à tout, chez Zenzoo !)

 

Au quotidien, c’est tout aussi bon : poulet croustillant exquis , crevettes enrobées de pâte fine et légère, tofu en nid qui fait aimer le tofu à ceux qui n’en mangent pas, gateaux de navet parfumés. Et avec des desserts cosmopolites très réussis : leur cake au thé vert est le meilleur que je connaisse, pas sec du tout ni trop amer ; leur cheese cake au kumquat redoutable ; et ils font parfois un gâteau au taro et aux azukis complètement space (d’un beau violet et d’un beau prune) qui est aussi bon que graphique.

Tout ça pour une…quinzaine d’euros à déjeuner. Surtout, qu’ils n’augmentent pas les prix, c’est en ce moment mon rapport qualité/prix/dépaysement favori !

Résumons : chez Zenzoo, tout est chou ; ils sont sympas comme tout ; miam-miam glou glou, et bonne année du Toutou à tous ! Ester, il est temps d’aller te coucher, tes rimes sont pitoyables…


ZENZOO
13 rue Chabanais
75002 Paris
01.42.96.27.28
Métro : 4 Septembre, PyramidesSite internet : http://www.zen-zoo.com/