Archive pour février 2008

Une Saint Valentin express…

Lundi 11 février 2008

D’habitude, je vous évite la section revue de presse (ma trombine par ci, ma recette par là). Mais là, la photo de Jean-Claude Amiel et le stylisme de Blandine Boyer ont eu fi de mon (im)modestie.

 

Babas express

 

Je n’ose mettre en regard la photo de travail que j’avais envoyée.

Mais la minute magique où l’on voit sa recette apparaître sur l’écran de contrôle du photographe m’a beaucoup émue. Devant une fenêtre de Neuilly, sur une simple table de jardin… je n’ai pas envie de dévoiler les coulisses. Mais une belle après-midi venteuse de janvier, j’ai été toute époustouflée de ce petit miracle en équilibre de chantilly réalisé par de grands professionnels.

 

Pour savoir la suite de la recette, rendez-vous sur le site de l’Express.

Un hamburger en toute occasion pour Anaïk

Dimanche 10 février 2008

Ca faisait bien longtemps que je n’avais pas apporté ma menue pierre à un festin bloguesque collectif.

Néanmoins, par solidarité envers le département où elle réside et d’où je suis originaire, et parce qu’elle détient un nombre de secrets sur moi dignes de figurer dans Millénium, je ne peux faire autrement qu’apporter un hamburger au mur de son exposition.

En plus, je respecte totalement l’amour et la dévotion d’Anaïk pour Pierre Bourdieu et les asperges en conserves. Ce sont mes collègues de News.fr, toujours au courant des dernières innovations, qui m’ont fait découvrir la dernière tendance technologique hambourgeoisienne qui je pense va vous faire rendre l’âme de joie gourmande.

Le hamburger en conserve, afin que même en randonnée, vous ne soyez pas en manque. Si le premier Mac Do est à 200 km, hop, pas de problème, tirez la languette et le hambourgeois choiera.

 

 

 

hamburgerenboite.jpg

Mon petit doigt me dit que la photo n’est certainement pas contractuelle… Quel dommage, ils ne commercialisent que le cheeseburger, pour la somme modeste de 3,95 euros.

Anaïk, je t’en fais livrer une caisse ?

Mon premier ris de veau – gloire aux produits tripiers

Mardi 5 février 2008

Ca faisait bien longtemps que je ne m’étais pas lancé un défi à la con. Il y a fort longtemps, je me suis retrouvée aux prises avec une queue de boeuf, dans le genre viande rigolote, et je ne comptais pas m’arrêter en si bon chemin.

Heureusement, sur l’étal de Jean-Paul, mon boucher -que je baptise ainsi pour préserver son anonymat- après avoir trouvé de l’araignée, de l’onglet de veau et autre pièces exotiques signe des bons bouchers, je tombais en admiration devant un magnifique ris de veau. Rien que ça. En fait, un plateau de ris de veau, mais à 37 euros le kilo, on va s’en tenir à un, quand même, baisse du pouvoir d’achat oblige.

Le ris de veau, je l’ai découvert il y a fort longtemps, au détour d’une bouchée à la reine. Fondant, moelleux, léger en goût, j’ai cru au départ que c’était un morceau de quenelle (pardonnez-moi manque d’expertise, après tout je devais avoir moins d’une dizaine d’années). Marquée par ce souvenir, il m’est régulièrement arrivé d’en commander au restaurant, appréciant au passage le drôle d’effet produit sur votre commensal de vous voir manger une glande avec délectation. Thymus, quand tu nous tiens…

En effet, crue, la chose n’est que modérément engageante :

ris de veau cru

Au toucher, impossible de ne pas penser à une consistance de prothèse mammaire en silicone. Surtout si le ris sort du frigo.

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