Archive pour mai 2008

L’ultime sorbet au citron

Samedi 31 mai 2008

Comme beaucoup j’adore le lait ribot. Entre lui et moi, ça a d’abord été un accident (non, ce lait n’avait pas tourné…), transformé en gâteau pas light, et puis ensuite décliné à tire-l’arigot, jusqu’à en devenir un article ici. Et puis, il y a même en ce moment un jeu autour de ce merveilleux buttermilk-babeurre-lait fermenté-lebné-lait ribot (tout ceci étant cousins germains, je vous passe le doux nom des bactéries incriminées), mais je vous rassure, je n’ai pas osé y participer, de peur de me faire accuser de vouloir gagner des points dans le classement Wikio -c’est bien connu, on ne fait des liens et des jeux que pour devenir une star, pas du tout dans l’esprit du web, c’est sûr.

Trêve de débats oiseux, suite à moultes réclamations, et après avoir fait circuler la recette par mail, je me suis souvenue qu’un blog servait avant tout à donner une recette à vos invités sans qu’ils aient besoin de la réclamer moultes fois.

Sorbet citron au lait ribot

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Une limonade cochonne -ma botte secrète pour le porc au caramel

Dimanche 25 mai 2008

Je vous y surprend, à vous faire avoir par des titres affrominablement racoleurs. Mon AdSense ne me rapportant pas encore de quoi m’acheter une Wii (Fit bien sûr) je me vois contrainte d’utiliser les grands moyens pour parvenir à mes fins. Ben quoi, le maillot approche !

C’est peut-être le rappel souterrain de la Pink Lorina et une association d’idées foireuses avec le Pink Paradise qui vous a emmené jusqu’ici, que sais-je. Bande de (petits) cochons, vous allez être à la fête : vous allez vous faire découper et sauter… au wok.

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Nelson Montfort est mon chanteur préféré

Jeudi 8 mai 2008

Ben oui, je vous ai fait croire que c’était Stephan Eicher, mais tout ça, c’était pour de rire. Parce que mon chanteur préféré, c’est Nelson Montfort. Si si, le gars qui parle tout le temps lors des trucs de sport, vous voyez ? Parce qu’il chante maintenant.

Vous me direz que c’est pas son truc. Et c’est pas mon truc non plus de faire du buzz, mais là, c’est vraiment pour une bonne action !

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Un gratin total helvète – blettes et sbrintz

Lundi 5 mai 2008

Je ne suis pas Gordon Ramsay (mais vous l’aviez sans doute remarqué). Oui : j’aime Stephan Eicher.

En lisant A nous Paris de la semaine dernière, j’ai été amusée d’apprendre que le chef multi-étoilé au caractère de chef cochon ne supportait pas d’entendre mon chanteur helvète favori, rapport à une ex qui le lui avait infligé en boucle (je suis innocente, je n’ai pas connu bibliquement Gordon Ramsay, papa pardonne-moi si tu lis ces lignes).

Voilà, le pire aveu : je possède tous les albums de Stephan Eicher, certainement une photo dédicacée au fond d’un placard (avec une orthographe fantaisiste et unique de mon prénom), et puisque son écoute semble difficile au plus grand nombre, je l’écoute quand les oreilles de l’homme sont loin. Longtemps d’ailleurs de la Suisse je n’ai connu que ce chanteur à l’accent de nulle part et pourtant tellement européen. Et puis… le fromage est arrivé dans ma vie.

Il y a 5 ans, je n’en mangeais presque pas, je le confesse. Je dois tout à Bricol’Boy qui pris mon éducation en main sur ce plan-là (comme quoi j’avais bien fait de ne rien faire avec Gordon).
Insidieusement, je réussis à goûter du manchego, à succomber au Brillat-Savarin (qui peut résister à 70% de matières grasses ?), et de fil en aiguille c’est moi qui ai initiée la malheureuse Anne au Gruyère Suisse. Si si, celui sans les trous. J’ai même animé un atelier au Salon de l’Agriculture pour les fromages d’Auvergne, découpant sans sourciller de la Fourme d’Ambert : une de mes ultimes résistances à vaincre concerne les fromages bleus, mais j’espère bien arriver à en goûter un jour.

Alors le Sbrintz m’intriguait, parce que son nom me fait penser aux Sprits, mes biscuits préférés, mais encore plus à cause de la recette de Lauriana, et parce que l’Appenzeler avec son goût étrange d’infusion, je ne réussis pas à m’y faire. Enfin déniché le graal fromagé (merci RPCA), herbacé et beurré comme promis, ne restait qu’à l’accommoder.

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