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	<title>Esterkitchen &#187; Papivore (livres et magasines de cuisine)</title>
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	<description>Que se passe-t-il dans ma cuisine ?</description>
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		<title>Tartare de maigre (poisson grognasse et pêche durable)</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 23:47:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Estérelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Papivore (livres et magasines de cuisine)]]></category>
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		<category><![CDATA[éditions de l'épure]]></category>
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		<category><![CDATA[pêche durable]]></category>
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		<description><![CDATA[Au rayon des angoisses alimentaires, le secteur poissons est toujours bien garni. Entre les métaux lourds variés, l&#8217;impact de l&#8217;élevage, la nécessité de préserver les espèces, le flou de l&#8217;étiquette aux dénominations parfois folkloriques, il faut respirer un grand coup avant d&#8217;oser pointer le doigt chez le poissonnier vers l&#8217;espèce désirée. Et faire la queue [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.esterkitchen.com/wp-content/uploads/2011/11/naturemersetoceans.jpg"></a><img class="alignleft size-full wp-image-1250" title="naturemersetoceans" src="http://www.esterkitchen.com/wp-content/uploads/2011/11/naturemersetoceans.jpg" alt="Nature mers et océans" width="300" height="300" />Au rayon des <a title="Ma définition du dilemme culino-écolo" href="http://www.esterkitchen.com/Carnivore/axoa-express.html">angoisses alimentaires</a>, le secteur poissons est toujours bien garni. Entre les métaux lourds variés, l&#8217;impact de l&#8217;élevage, la nécessité de préserver les espèces, le flou de l&#8217;étiquette aux dénominations parfois folkloriques, il faut respirer un grand coup avant d&#8217;oser pointer le doigt chez le poissonnier vers l&#8217;espèce désirée. Et faire la queue en donnant des kilos  de conseils aux gens qui font la queue devant et derrière vous -la chieuse du marché Saint Quentin, c&#8217;est moi. Méfiez-vous, je vais vous casser les pieds avec votre tilapia à la noix au bilan carbone épouvantable et vos crevettes qui sont finalement un des pires choix écologiques à faire. Mais la question éternelle qui revient, c&#8217;est &laquo;&nbsp;<em>t&#8217;es mignonne, mais ça se prépare comment, ce poisson que je ne connais pas ?</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Bougez pas, j&#8217;ai ce qu&#8217;il vous faut, pour vous aider à cuisiner des espèces moins menacées et varier votre assiette sans racler le fond des mers. J&#8217;ai désormais sous la main le petit dernier de la collection &laquo;&nbsp;Nature&nbsp;&raquo; de Ducasse, <a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2841233774/ref=as_li_ss_tl?ie=UTF8&amp;tag=esterskitchen-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=19458&amp;creativeASIN=2841233774">Nature Mers et océans : Pêche responsable</a><img style="border: medium none ! important;" src="http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=esterskitchen-21&amp;l=as2&amp;o=8&amp;a=2841233774" border="0" alt="" width="1" height="1" />,qui réussit un joli tour de force iodé. 80 recettes made in Christophe Saintagne qui se basent sur la liste du Musée Océanographique de Monaco pour choisir des poissons moins menacés que les autres (mais tout est relatif dans ce sujet, et bien difficile à vérifier). Le taboulé à l&#8217;anguille fumée, la barbue aux noix et aux pommes, le lieu jaune en feuille de riz, le mulet au lait de coco, le hamburger de calamar m&#8217;ont déjà fait de l&#8217;oeil. Reste l&#8217;éternelle question du saumon (dans l&#8217;ouvrage, parfois &laquo;&nbsp;bio&nbsp;&raquo; donc d&#8217;élevage, avec les dégâts que cela implique&#8230;, parfois sans mention) qui me donne la migraine devant l&#8217;étal. Il n&#8217;y a pas pléthore de livre sur la cuisine quotidienne du poisson -quand j&#8217;ai une question ou un doute, je demande à<a title="Cuisine de la mer"href="http://www.cuisinedelamer.com/" target="_blank"> Patrick l&#8217;expert- </a>et ce livre semble un bon compagnon quotidien pour renouveler ses menus sans avoir l&#8217;impression de dévaster l&#8217;Amazonie et d&#8217;être responsable du réchauffement climatique.</p>
<p><span id="more-1226"></span>Bon, trêve d&#8217;écolokitchen, si j&#8217;ai choisi le maigre ce samedi-là sur l&#8217;étal, c&#8217;est parce que j&#8217;avais entendu Alain Ducasse himself déclarer que tout bien réfléchi, &laquo;&nbsp;<em>il préférait désormais le maigre au bar</em>&nbsp;&raquo; (yep, texto, parce que ce jour-là, mes oreilles n&#8217;étaient pas loin de lui, 3615 jmelapète).</p>
<p>Vous savez quoi ? Le pire, c&#8217;est qu&#8217;il n&#8217;avait pas tort.</p>
<p>En plus, le maigre est un poisson bien plus rigolo à servir, puisqu&#8217;il serait (je ne l&#8217;ai jamais constaté par moi-même) pourvu d&#8217;une vessie natatoire qui lui permet d&#8217;émettre un étrange grognement lorsqu&#8217;il nage. Voilà une anecdote parfaite à servir à vos convives (&laquo;&nbsp;<em>non, je ne fais pas le grognement du cochon, mais celui du maigre</em>&laquo;&nbsp;).  Qui a dit que c&#8217;est là l&#8217;origine du chant des sirènes ? Ne poussons pas Homère dans les orties -surtout s&#8217;il est nu sous le peplos.  Le maigre se retrouve ainsi surnommé grogneur -alors que franchement, c&#8217;eut été plus drôle de le surnommer grognasse, mais ça doit être mon côté latin qui s&#8217;exprime d&#8217;un coup.</p>
<p><a href="http://www.esterkitchen.com/wp-content/uploads/2011/11/tartaredebar.jpg"><img class="size-medium wp-image-1247 alignright" title="tartaredebar" src="http://www.esterkitchen.com/wp-content/uploads/2011/11/tartaredebar-300x254.jpg" alt="tartare de maigre" width="300" height="254" /></a><strong>Tartare de maigre légèrement asiatisé</strong><br />
Pour 2 gourmands</p>
<p>400 g de maigre (filet, darne&#8230;)<br />
Quelques radis (6-7) ou 4 tranches de radis noir ou blanc<br />
1 oignon rouge frais (ou 1 cébette)<br />
1 c. à café de gingembre frais râpé<br />
Jus d&#8217;1 citron<br />
1 c. à café de yuzu ponzu<br />
2 c. à soupe de bonne sauce soja<br />
Graines de sésame</p>
<p>Placez le maigre 1h à 1h30 au congélateur pour raffermir sa chair. De la sorte, le tartare sera enfantin à réaliser.<br />
Hachez l&#8217;oignon, ajoutez le gingembre, le citron, le yuzu ponzu, la sauce soja.<br />
Taillez le poisson en petits dés -patience, patience. Faites de même avec les radis -cubes, lamelles, mandoline, c&#8217;est selon votre goût.<br />
Assaisonnez avec le mélange précédent, ajoutez les radis.<br />
Laissez au réfrigérateur une bonne heure avant de déguster.</p>
<p><a href="http://www.esterkitchen.com/wp-content/uploads/2011/11/poutargue.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-1255" title="poutargue" src="http://www.esterkitchen.com/wp-content/uploads/2011/11/poutargue-170x300.gif" alt="Poutargue" width="170" height="300" /></a></p>
<p>Et tant que j&#8217;y suis, au rayon poiscaille, j&#8217;en profite pour vous recommander le divinissime petit dernier des Editions de l&#8217;Epure, le très martégal <a title="La poutargue, dix façons de la préparer" href="http://www.epure-editions.com/10-facons-de-le-preparer/La-poutargue--dix-facons-de-la-preparer-303-18.html" target="_blank">Poutargue de Mayalen Zubillaga</a>. Si la poutargue est chère à mon coeur provençal, l&#8217;auteur l&#8217;est tout autant, mettant sa fantaisie et son talent au service de recettes aux petits oignons, voire même épatantes. Vous me direz des nouvelles de la salade d&#8217;oranges à la poutargue !<br />
Je vous laisse, je vais aller voir si on peut faire des osselets à partir de vessies natatoires, ça m&#8217;a l&#8217;air d&#8217;être un marché en plein développement (durable).</p>
]]></content:encoded>
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		<title>La petite salade poire-avocat-yuzu, ou prendre le temps de savourer ce que l&#8217;on a déjà</title>
		<link>http://www.esterkitchen.com/L-gumivore/la-petite-salade-poire-avocat-yuzu-ou-prendre-le-temps-de-savourer-ce-que-lon-a-deja.html</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Jun 2010 13:25:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Estérelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Légumivore]]></category>
		<category><![CDATA[Papivore (livres et magasines de cuisine)]]></category>
		<category><![CDATA[Start me up, les entrées]]></category>
		<category><![CDATA[avocat]]></category>
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		<category><![CDATA[laure kié]]></category>
		<category><![CDATA[poire]]></category>
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		<description><![CDATA[Ces deux dernières semaines, j&#8217;ai redécouvert le plaisir de feuilleter ma bibliothèque culinaire qui s&#8217;est monstrueusement étendue ces dernières années (non, pas de photo, car il en faudrait plusieurs, soit faire carrément un panoramique). Il faut dire que confortablement blottie dans mon canapé, je n&#8217;ai qu&#8217;une activité essentiellement nutritionnelle : allaiter le petit dernier de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ces deux dernières semaines, j&#8217;ai redécouvert le plaisir de feuilleter ma bibliothèque culinaire qui s&#8217;est monstrueusement étendue ces dernières années (non, pas de photo, car il en faudrait plusieurs, soit faire carrément un panoramique).</p>
<p>Il faut dire que confortablement blottie dans mon canapé, je n&#8217;ai qu&#8217;une activité essentiellement nutritionnelle : allaiter le petit dernier de la famille qui a déjà un bel appétit et des fréquences de repas normales pour son âge, mais assez intenses pour les grands comme nous qui ne mangeons que <span style="text-decoration: line-through;">4</span> 3 fois par jour !</p>
<p>Alors lorsque la tétée s&#8217;éternise un peu, quoi de mieux que de réfléchir à ce que l&#8217;on va préparer aux plus grands, pour les chouchouter eux aussi&#8230; et prendre le temps de se plonger plus en détail dans les paquets d&#8217;excellents livres de cuisine reçus au fil des mois mais pas assez pratiqués, faute de temps et d&#8217;énergie ? C&#8217;est ainsi que j&#8217;ai redévoré <a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2501061780?ie=UTF8&amp;tag=esterskitchen-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=19458&amp;creativeASIN=2501061780"> &laquo;&nbsp;Ma petite cuisine japonaise&nbsp;&raquo; de Laure Kié, chez Marabout. <img style="border:none !important; margin:0px !important;" src="http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=esterskitchen-21&amp;l=as2&amp;o=8&amp;a=2501061780" border="0" alt="" width="1" height="1" /></a></p>
<p>Ce qui m&#8217;avait touché, c&#8217;était de voir l&#8217;excellente fusion provençalo-nippone, les touches japonaises discrètes et inventives sur des bases européennes (quiches, cakes&#8230;)&#8230; et de constater que j&#8217;avais déjà tous les ingrédients dans mes placards. Argument précieux quand on se retrouve à préparer un dîner à 9h du matin parce que bébé dort, et qu&#8217;il faut en profiter avant de ne plus pouvoir faire autre chose que l&#8217;admirer et s&#8217;occuper de lui !</p>
<p><span id="more-576"></span></p>
<p>Sans oublier des recettes assez étonnantes pour donner envie de les goûter&#8230; Parfois, en lisant une recette on arrive illico à avoir son goût en bouche, donc on n&#8217;a pas toujours la curiosité de les faire. Et là à plusieurs reprises j&#8217;avais du mal à imaginer le rendu, la subtilité des saveurs, notamment avec une petite salade de rien du tout, limite un fond de compotier un peu zarbi : des dés de poire, des morceaux d&#8217;avocat, et un peu de yuzu-shoyu par dessus.</p>
<p>Tout est dans le soyeux, le moelleux, le glissant : pas d&#8217;aspérité, pas de croquant, certains pourront dire que ça manque un peu de contraste, de croustillant. Mais c&#8217;est aussi le charme de ce plat, une suavité toute féminine mais sans aucune fadeur. Cette salade est parfaite avec tous les poissons fumés, et je suis sûre que cette alliance étrange mais pas bancale reprendra vie ailleurs dans un autre plat.</p>
<p>Si vous avez toujours trouvé que le miso et la tapenade avaient des points communs, foncez sans hésiter sur ce livre.</p>
<p><strong>SALADE POIRE, AVOCAT, SAUCE PONZU</strong><br />
<em>d&#8217;après <a href="http://www.laurekie.com/" target="_blank">Laure Kié</a></em><br />
2 poires<br />
2 avocats<br />
2 cuillères à soupe de sauce soja*<br />
2 cuillères à café de jus de yuzu<br />
&lt;sinon, sauce Ponzu toute prête&gt;</p>
<p>Pelez les poires et les avocats, coupez-les en lamelles fines ou en dés, selon le temps, l&#8217;inspiration et l&#8217;âge du capitaine, voire l&#8217;urgence des tâches ménagères qui vous attendent.<br />
Mélangez la sauce soja et le jus de yuzu, versez sur la salade, et servez bien frais.<br />
Dans la recette originale, il y a également 20 g de parmesan, que j&#8217;ai complètement oublié, mais pourquoi pas ?<br />
* je ne suis pas une grande fan de la sauce soja Kikkoman, pourtant si souvent recommandée. Je préfère toujours dans leur gamme la sauce au bouchon vert, moins salée, qui l&#8217;est encore un peu trop à mon goût. Au quotidien nous pratiquons plutôt le Shoyu de chez Lima, assez richement parfumée et pas trop salée, et les jours de paie (o joie !) on se ruine au <a href="http://www.workshop-isse.fr/acheter-en-ligne/" target="_blank">Workshop Issé</a> pour de la <a href="http://www.workshop-isse.fr/acheter-en-ligne/index.php?main_page=product_info&amp;products_id=728&amp;zenid=cb1fgjssp55d9gbartdqd49f74" target="_blank">sauce soja au yuz</a>u -limite à boire à la petite cuillère, mais c&#8217;est une autre histoire !</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Mes livres coup de coeur de la rentrée (1/2) : la cuisine de Fumiko</title>
		<link>http://www.esterkitchen.com/L-art-d-accomoder-les-restes/mes-livres-coup-de-coeur-de-la-rentree-12-la-cuisine-de-fumiko.html</link>
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		<pubDate>Tue, 15 Sep 2009 16:04:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Estérelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cours de cuisine]]></category>
		<category><![CDATA[L'art d'accomoder les restes]]></category>
		<category><![CDATA[Papivore (livres et magasines de cuisine)]]></category>
		<category><![CDATA[agneau]]></category>
		<category><![CDATA[fumiko kono]]></category>
		<category><![CDATA[la cuisine de fumiko]]></category>
		<category><![CDATA[wasabi]]></category>

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		<description><![CDATA[Délicat, sur la réserve, avec un sens du détail forcené, voilà les mots qui me sont venus quand j&#8217;ai parcouru La cuisine de Fumiko. C&#8217;est un livre de cuisine qui ne ressemble pas vraiment à un livre de cuisine, tellement il est limpide, zen : si blanc qu&#8217;on en a peur de tâcher les pages. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Délicat, sur la réserve, avec un sens du détail forcené, voilà les mots qui me sont venus quand j&#8217;ai parcouru<a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2226187685?ie=UTF8&amp;tag=esterskitchen-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=19458&amp;creativeASIN=2226187685"> La cuisine de Fumiko.</a></p>
<p>C&#8217;est un livre de cuisine qui ne ressemble pas vraiment à un livre de cuisine, tellement il est limpide, zen : si blanc qu&#8217;on en a peur de tâcher les pages. Et pourtant, ce serait dommage de ne pas les savourer : l&#8217;histoire de la traversée culinaire d&#8217;une jeune Japonaise, Fumiko Kono, jusque vers la France, avec les étapes Passard-Fauchon que l&#8217;on connaît, puis les Etats-Unis. <em>Itinéraires d&#8217;une cuisinière douée,</em> voilà ce qui m&#8217;est venu à l&#8217;esprit lorsque je l&#8217;ai refermé, après avoir rêvé devant la salade pêche plate-radis-crevette,  la glace au riz parfumé et les pomelos tilleul-grenadine en papillotes.</p>
<p><img class="size-medium wp-image-374  alignright" title="foccacia-fumiko-1" src="http://www.esterkitchen.com/wp-content/uploads/2009/09/foccacia-fumiko-1-300x232.jpg" alt="foccacia-fumiko-1" width="300" height="232" /> Pour comprendre de mes yeux cet étrange mélange de douceur et de force qui se dégage aussi bien de l&#8217;ouvrage que de la personne, j&#8217;ai eu la chance de participer à un atelier qu&#8217;elle anima à l<a href="http://www.ecolecuisine-alainducasse.com/" target="_blank">&#8216;Ecole de Cuisine Alain Ducasse.</a> Au programme : une focaccia aux courgettes et à l&#8217;agneau, relevée de yaourt au wasabi.</p>
<p>Qui a dit &laquo;&nbsp;deluxe kebab&nbsp;&raquo; ?</p>
<p><em><strong>Croustillants de focaccia à l&#8217;agneau, crème de wasabi</strong></em></p>
<p>Pour 2 personnes<br />
2 pains type focaccia<br />
100 g de restes de gigot d&#8217;agneau, tranché  ultra-fin<br />
1 courgette<br />
1/4 d&#8217;oignon rouge finement émincé dans le sens de la longueur<br />
1/2 c. à café de romarin finement haché<br />
3 c. à soupe d&#8217;huile d&#8217;olive<br />
Fleur de sel<br />
Poivre du moulin<br />
<em><strong>Pour la crème de wasabi</strong></em><br />
80 g de yaourt à la grecque<br />
1 c. à café de wasabi en tube<br />
Une belle pincée de sel</p>
<p>Laver et couper la courgette en rondelles. Eplucher l&#8217;oignon, l&#8217;émincer et le faire tremper 3 min dans l&#8217;eau très froide, puis l&#8217;égoutter (ceci vise à rendre l&#8217;oignon bien croquant tout en lui ôtant sa légère âcreté : ça marche). Faire chauffer 1 c. à soupe d&#8217;huile d&#8217;olive dans une poêle, y faire revenir les courgettes et légèrement les saler. Lorsqu&#8217;elles sont tendres, les saupoudrer hors du feu de romarin haché et réserver.<br />
Mélanger tous les ingrédients de la crème de wasabi.<br />
Couper la focaccia en deux et la tartiner légèrement de crème de wasabi sur les 2 moitiés. Déposer dessus les courgettes et l&#8217;agneau, saupoudrer de sel et de poivre, ajouter l&#8217;oignon émincé. Refermer les pains.<br />
Les faire revenir 5 à 8 min de chaque côté, dans une poêle sur feu doux, avec le reste de l&#8217;huile, pour faire croustiller les faces extérieures.<br />
Déguster chaud, en servant le restant de la crème de wasabi à part.</p>
<p><strong>L&#8217;astuce pour les découper sans difficulté ?</strong> Procéder en deux temps : découper du bout du couteau les carrés, avant d&#8217;y aller franco avec le milieu du couteau, façon &laquo;&nbsp;détachez selon les pointillés&nbsp;&raquo;. Pas de miette, et des carrés intacts pour la dégustation, enthousiasmante.<br />
<img class="aligncenter size-full wp-image-376" title="decoupe-focaccia" src="http://www.esterkitchen.com/wp-content/uploads/2009/09/decoupe-focaccia.jpg" alt="decoupe-focaccia" width="527" height="330" /></p>
<p>A la lecture de la recette j&#8217;étais sceptique. A la dégustation, ravie : la rencontre italo-japonaise fonctionnait impeccablement bien, chaque élément se soulignant divinement. J&#8217;en aurai bien repris, malgré l&#8217;heure matinale&#8230;</p>
<p><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2226187685?ie=UTF8&amp;tag=esterskitchen-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=19458&amp;creativeASIN=2226187685"> <strong>La cuisine de Fumiko</strong></a><br />
Fumiko Kono, François-Régis Gaudry, préface d&#8217;Alain Passard et photos de Jean-Blaise Hall.<br />
Editions Albin Michel</p>
<p>Voir aussi ce qu&#8217;en dit <a href="http://blogs.lexpress.fr/restaurant/2009/09/la-cuisine-de-fumiko.php" target="_blank">François-Régis Gaudry,</a> auteur du livre, et <a href="http://tableadecouvert.typepad.fr/table_dcouvert/2009/09/fumiko-kono-ecole-alain-ducasse.html" target="_blank">Caroline,</a> présente également à l&#8217;atelier.</p>
<p><strong>PS </strong>:</p>
<p><img class="size-medium wp-image-381 alignleft" title="garniture-focaccia" src="http://www.esterkitchen.com/wp-content/uploads/2009/09/garniture-focaccia-295x300.jpg" alt="garniture-focaccia" width="295" height="300" /></p>
<p>Au pied de la lettre, l&#8217;expression &laquo;&nbsp;avoir de beaux restes&nbsp;&raquo; (de gigot).</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.esterkitchen.com/L-art-d-accomoder-les-restes/mes-livres-coup-de-coeur-de-la-rentree-12-la-cuisine-de-fumiko.html/feed</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>Le divin céleri-rave en croûte de sel, de miel et de Sélim &#8211; les étincelles de la rencontre entre un parfumeur et un cuisiner</title>
		<link>http://www.esterkitchen.com/L-gumivore/le-divin-celeri-rave-en-croute-de-sel-de-miel-et-de-selim-les-etincelles-de-la-rencontre-entre-un-parfumeur-et-un-cuisiner.html</link>
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		<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 17:23:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Estérelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Légumivore]]></category>
		<category><![CDATA[Papivore (livres et magasines de cuisine)]]></category>
		<category><![CDATA[Restaurants]]></category>
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		<description><![CDATA[(La réponse à la devinette précédente est beaucoup plus bas dans le message&#8230; Patience et longueur de scroll !) Je risque parfois la schizophrénie en ne vous racontant pas ici les expériences parfois surréalistes, parfois merveilleuses que me procure mon désormais travail. Pas que j&#8217;ai envie de cacher quoi que ce soit : mais j&#8217;ai [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>(La réponse à la devinette précédente est beaucoup plus bas dans le message&#8230; Patience et longueur de scroll !)</em></p>
<p>Je risque parfois la schizophrénie en ne vous racontant pas ici les expériences parfois surréalistes, parfois merveilleuses que me procure mon désormais travail. Pas que j&#8217;ai envie de cacher quoi que ce soit : mais j&#8217;ai encore du mal à réaliser que l&#8217;on puisse considérer comme un travail le fait de cuisiner, inventer des recettes, découvrir de nouveaux produits, être à l&#8217;affût des nouvelles tendances, écrire, et beaucoup lire bien sûr. Pas évident non plus <a href="http://www.garancedore.fr/2008/11/13/working-girl/" target="_blank">de résumer les diverses activités</a> qui me font gagner ma vie.  Régulièrement j&#8217;hésite à partager un bon moment, de peur d&#8217;entendre des soupirs exaspérés derrière mon écran (du genre &laquo;&nbsp;<em>pour qui elle se prend celle là</em>&laquo;&nbsp;).</p>
<p>Ainsi j&#8217;ai passé  sous silence (entre autres moments magique) une discussion et une dégustation mémorable avec <a href="http://www.pic-valence.fr/index-fr.php" target="_blank">Anne-Sophie Pic</a> (à l&#8217;initiative de <a href="http://www.lavazza.fr/corporate/fr/" target="_blank">Lavazza</a>, elle avait mis au point plusieurs recettes : et la crème brûlée au foie gras que j&#8217;ai alors dégustée était de loin la meilleure que j&#8217;ai jamais mangé), une interview avec l&#8217;adorable <a href="http://www.amabilia.com/blogs/passionsgourmandes/" target="_blank">Christophe Michalak</a> qui me fit déguster un baba au Plaza (voir le Champion du Monde de la Pâtisserie réaliser rien que pour vous un peu de crème fouettée, ça laisse sans voix), et bien d&#8217;autres choses que j&#8217;ai vécu ces derniers dix-huit mois, et que je n&#8217;ai pas réussi à raconter, par peur du qu&#8217;en-dira-t-on et de la lapidation.</p>
<p>C&#8217;est un livre qui me décide aujourd&#8217;hui à briser l&#8217;omertà que j&#8217;ai tant bien que mal établie entre mon travail et mon job. Parce que jusqu&#8217;ici, je ne parlai pas (à cette <a href="http://www.esterkitchen.com/Vous-prendrez-bien-un-dessert/glaces-sorbets/la-glace-au-lait-damandes-de-juliette-baudic-vive-les-femmes-et-les-anti-manuels-de-cuisine.html" target="_blank">notable exception près</a>, couronnée heureusement par le Grand Prix du Livre Gourmand de Périgueux) de livres que j&#8217;ai la chance de recevoir en service de presse, estimant que&#8230; je n&#8217;étais pas là pour ça :  jusqu&#8217;ici je les ai payé, j&#8217;en achète encore régulièrement, je vous rassure. <em>Le débat publi-rédac, statut des blogueurs, billets sponsorisés est passionnant, mais j&#8217;ai choisi de me simplifier la vie en évitant de confondre journalisme et pub, ce qui n&#8217;est pas une gymnastique simple tout les jours (et je ne jette ni pierre ni opprobre).</em></p>
<p>Si désormais cela m&#8217;arrive -de parler d&#8217;ouvrages offerts-, je le préciserai, tout simplement.</p>
<p>Et puisque je suis ici mon seul éditeur, il va de soi que je parle librement. Et plutôt de ce qui me plaît plutôt de ce qui me déplaît (car l&#8217;adage terrible du communicant : <em>&laquo;&nbsp;parlez de moi en bien, parlez de moi en mal, mais parlez de moi</em> !&nbsp;&raquo; me fait toujours froid dans le dos).</p>
<p>Puisque les choses sont désormais claires entre mes lecteurs et moi, et puisque les sorties de nouveaux livres coïncidant avec les fêtes de fin d&#8217;année, attendez-vous ces prochaines semaines à en voir quelques-uns passés à la moulinette. Chouette !</p>
<p>Ce fort beau livre qui me décida donc, c&#8217;est <a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2830710428?ie=UTF8&amp;tag=esterskitchen-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=2830710428">Le cuisinier et le parfumeur : 45 épices, 45 recettes, 45 accords parfaits </a><img style="border:none !important; margin:0px !important;" src="http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=esterskitchen-21&amp;l=as2&amp;o=8&amp;a=2830710428" border="0" alt="" width="1" height="1" />de <a href="http://www.blaisemautin.com " target="_blank">Blaise Mautin</a> (le parfumeur) et Jean-Marc Notelet (le cuisinier).</p>
<p>Jean-Marc (s&#8217;il permet que je le nomme ainsi) est le chef du restaurant Caïus ( dans le XVIIème, métro Ternes) que j&#8217;affectionne depuis longtemps. Je regrette son cadre un peu désuet qui ne cadre pas toujours avec la cuisine limpide et brillante qu&#8217;il y déploie, lumineuse d&#8217;intelligence et de simplicité de ses alliances. J&#8217;y apprécie en général les plats à base de coquillages et les desserts toujours à base de fruits (j&#8217;ai souvenir d&#8217;une rhubarbe pochée avec un streusel croustillant qui enthousiasma mes papilles acidulées).</p>
<p><strong>Le principe du livre</strong> ? Un parfumeur (voisin et client du restaurant), respire une épice (fournit par le Master of du genre, <a href="http://www.goumanyat.com/index2.php" target="_blank">M. Thiercelin</a> réputé pour ses safrans, mais pas que), évoque des notes de tête, de coeur et de fond&#8230; et le chef essaie sur ces principes de trouver de nouveaux accords. Ainsi, le poivre long se marie avec l&#8217;ananas (mais aurait pu aussi le faire avec la pomme verte), la citronnelle avec le maquereau, les navets à la réglisse et au chocolat, le canard avec l&#8217;acidulé sumac&#8230; Les recettes sont simples, souvent longues en cuisson mais pas très difficiles techniquement.</p>
<p>C&#8217;est pour moi une sorte de dictionnaire d&#8217;idées et d&#8217;accords, un Ouvroir de CUisine Potentielle, qui ouvre de nouvelles portes et d&#8217;accord à tester. Ce qui justifie son prix, un poil élevé (45 euros), mais j&#8217;en ai déjà tiré deux recettes -que je referai. Agrandir son répertoire de classiques à pratiquer les yeux fermés, cela n&#8217;arrive pas tous les jours.</p>
<p>Et vous savez quoi ? Ces recettes, elles sont tip top. On y reconnaît la plume et l&#8217;exactitude de <a href="http://ptipois.canalblog.com/" target="_blank">Miss Ptipois </a>d&#8217;ailleurs.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://www.esterkitchen.com/wp-content/uploads/2008/11/celeri_croutedesel.jpg" alt="" /></p>
<p><strong>Voilà donc la résolution de l&#8217;énigme précédente : un céleri en croûte de sel, mais une croûte ultra parfumée, au miel et au <a href="http://www.academiedespoivres.com/poivres/selim.htm" target="_blank">poivre de Sélim,</a> qui dépote.</strong></p>
<p>Ce que la photo ne peut montrer, c&#8217;est que ce plat est un délicieux parfum de maison. Entre le Sélim puis le tonka qui accompagnait la viande servie avec (stay tuned, je vous la mets dès que je peux), la maison fut parfumée pendant 3 jours&#8230; Oubliez les bougies parfumées et sortez les cocottes !</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</p>
<p><strong>Céleri-rave en croûte de sel et de poivre de Sélim</strong><br />
<em>Recette de Jean-Marc Notelet</em><br />
1 beau céleri-rave<br />
2 kg de gros sel gris<br />
200 g de miel<br />
200 g de poivre de Sélim (perso, je n&#8217;en avais pas autant sous la main : j&#8217;en ai mis 4 belles cuillères à soupe moulues, de cette épice délicieuse qui me fut un jour apportée par Anne)</p>
<p>Mélangez le sel, le miel et et le sélim.<br />
(Mon dieu, cette phrase est belle comme du Mallarmé : sel, miel, selim, tout y est).<br />
Sur une plaque, faites un lit de gros sel, posez le céleri et recouvrez le de sel façon pyramide.<br />
Si comme moi vous n&#8217;avez hélas pas de plaque (la faute à un étrange four), rabattez-vous sur une cocotte en fonte.<br />
Préchauffez le four et laissez cuire 2h à 2h30 à 170° (selon la taille du céleri : le mien pesant 800 g a été cuit en 2h15, référez vous à ce billet de Déborah pour un autre calcul des temps de cuisson). Sortez du four et laissez reposer (ça reste chaud longtemps dans la cocotte, c&#8217;est d&#8217;ailleurs fort pratique).<br />
Coupez la croûte, respirez : c&#8217;est divin !<br />
Il ne reste qu&#8217;à ôter la boule de céleri, la couper en 4 et la servir avec une divine dragée de joue de boeuf à la fève tonka&#8230; recette au prochain numéro !</p>
<p><strong>Caïus &#8211; restaurant de Jean-Marc Notelet</strong><br />
6 rue d&#8217;Armaillé<br />
75017 Paris<br />
Tel :   01  42 27 19 20<br />
<em><strong><br />
</strong></em></p>
<p><em><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2830710428?ie=UTF8&amp;tag=esterskitchen-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=2830710428"><strong>Le cuisinier et le parfumeur</strong></a></em><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2830710428?ie=UTF8&amp;tag=esterskitchen-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=2830710428"><br />
Jean-Marc Notelet, Blaise Mautin et Carrie Solomon<br />
Editions Minerva</a></p>
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			<wfw:commentRss>http://www.esterkitchen.com/L-gumivore/le-divin-celeri-rave-en-croute-de-sel-de-miel-et-de-selim-les-etincelles-de-la-rencontre-entre-un-parfumeur-et-un-cuisiner.html/feed</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>Epinards au sésame &#8211; cuisinez les ingrédients japonais !</title>
		<link>http://www.esterkitchen.com/L-gumivore/epinards-au-sesame-cuisinez-les-ingredients-japonais.html</link>
		<comments>http://www.esterkitchen.com/L-gumivore/epinards-au-sesame-cuisinez-les-ingredients-japonais.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 09 Apr 2008 21:29:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Estérelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Légumivore]]></category>
		<category><![CDATA[Papivore (livres et magasines de cuisine)]]></category>
		<category><![CDATA[épinards]]></category>
		<category><![CDATA[cuisinez les ingrédients japonais]]></category>
		<category><![CDATA[sésame]]></category>

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		<description><![CDATA[Difficile de mettre de côté l&#8217;affection que l&#8217;on a pour une personne quand celle-ci sort un ouvrage. Ce cas de figure va se présenter de plus en plus souvent dans les blogs culinaires, si j&#8217;en crois le nombre de projets en préparation&#8230; et de fait sur ce blog j&#8217;en suis venue à ne presque plus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Difficile de mettre de côté l&#8217;affection que l&#8217;on a pour une personne quand celle-ci sort un ouvrage. Ce cas de figure va se présenter de plus en plus souvent dans les blogs culinaires, si j&#8217;en crois le nombre de projets en préparation&#8230; et de fait sur ce blog j&#8217;en suis venue à ne presque plus parler de livres de cuisine.</p>
<p align="justify">Doit-on en parler par amitié&#8230; ou/et parce que le livre vous a plu ? Que penser du &laquo;&nbsp;<em>qu&#8217;en dira-blog</em>&nbsp;&raquo; en ce cas ? Si on oppose souvent les blogs et les médias traditionnels &#8211; à grand coup d&#8217; &laquo;&nbsp;objectivité&nbsp;&raquo; et de &laquo;&nbsp;copinage&nbsp;&raquo;, quand on a comme moi un pied dans chaque sabot, on ne sait parfois plus quoi écrire, ni comment.</p>
<p align="justify">Alors quand est arrivé dans ma boîte aux lettre le <a href="http://www.amazon.fr/gp/redirect.html?ie=UTF8&amp;location=http%3A%2F%2Fwww.amazon.fr%2FCuisiner-ingr%25C3%25A9dients-japonais-Clea%2Fdp%2F2842211766%3Fie%3DUTF8%26s%3Dbooks%26qid%3D1207756788%26sr%3D8-1&amp;tag=esterskitchen-21&amp;linkCode=ur2&amp;camp=1642&amp;creative=6746">Cuisiner les ingrédients japonais</a><img style="border:none !important; margin:0px !important;" src="http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=esterskitchen-21&amp;l=ur2&amp;o=8" border="0" alt="" width="1" height="1" /> de <a href="http://www.cleacuisine.fr">Clea,</a> j&#8217;étais ravie, comme à chaque fois que m&#8217;arrive un livre dans la boîte aux lettres d&#8217;ailleurs. Je me suis demandée si j&#8217;allais en parler, sous prétexte que comme je connaissais sa <a href="http://www.cleacuisine.fr">délicieuse auteure</a>, je n&#8217;allais pas être objective. Alors, j&#8217;ai juste inversé la question : si je ne la connaissais pas, en aurais-je parlé ?</p>
<p align="justify"><span id="more-287"></span></p>
<p align="justify">La réponse était évidente : oui, bien sûr, parce que c&#8217;est un livre dont je vais me servir souvent, et j&#8217;ai déjà commencé pas plus tard qu&#8217;hier soir. C&#8217;est un livre qui me manquait, parce que comme beaucoup, fascinée par la cuisine et la culture japonaise, je m&#8217;emmêle régulièrement les baguettes dans les rayons de Kioko. On a juste envie de le glisser dans son sac pour aller faire les courses !</p>
<p style="text-align: left;">Evidemment, ce livre fut étrenné le lendemain même, avec une recette des plus simples, mais qui reproduit un plat que Bricol&#8217;Boy apprécie beaucoup au restaurant, les épinards au sésame. J&#8217;ai donc<a href="http://www.esterkitchen.com/L-gumivore/epinards-oeuf-poche-vinaigrette-balsamique.html"> ressorti la baignoire de Virgile</a> et une fois la séance de nettoyage des épinards effectués, le plus dur est fait puisque cette recette est d&#8217;une simplicité déconcertante&#8230; pour un goût vraiment délicat.</p>
<p style="text-align: left;">Sur ce je vous laisse, je vous ai promis une histoire de techno-bentos, j&#8217;y retourne&#8230; après avoir filé acheter du tempeh tiens, même cette préparation a l&#8217;air appétissante dans le livre de Cléa, c&#8217;est tout dire !</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-289" title="epinards_sesame_japonais" src="http://www.esterkitchen.com/wp-content/uploads/2008/04/epinards_sesame_japonais.jpg" alt="" width="300" height="392" /></p>
<p align="justify"><strong>Epinards au sésame de Clea<br />
</strong>500 g d&#8217;épinards frais, lavés, équeutés<br />
2 c. à soupe d&#8217;huile de sésame<br />
1 c. à soupe de tamari ou de shôyu (sauce soja pur soja ou sauce soja-blé)<br />
1 c. à soupe de sirop de riz<br />
2 c. à soupe + 1 de graines de sésame blond</p>
<p>Faites chauffer 2 c. à soupe d&#8217;eau dans une marmite ou une poêle, et y faire suer les épinards pendant 5 min, jusqu&#8217;à ce que tout le liquide soit évaporé.<br />
Dans un bol, mélanger l&#8217;huile, la sauce soja, le sirop de riz, ajouter 2 c. à soupe de sésame légèrement broyé. Napper les épinards avec cette sauce, et servir avec le sésame restant.</p>
<p align="justify">
<p align="justify">
<p align="justify">
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La quête éternelle du banana bread</title>
		<link>http://www.esterkitchen.com/Vous-prendrez-bien-un-dessert/la-quete-eternelle-du-banana-bread.html</link>
		<comments>http://www.esterkitchen.com/Vous-prendrez-bien-un-dessert/la-quete-eternelle-du-banana-bread.html#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 15 Apr 2007 11:06:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Estérelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[... aux fruits]]></category>
		<category><![CDATA[Papivore (livres et magasines de cuisine)]]></category>
		<category><![CDATA[Vous prendrez bien un dessert ?]]></category>
		<category><![CDATA[banana bread]]></category>
		<category><![CDATA[cake à la banane]]></category>
		<category><![CDATA[rose bakery]]></category>

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		<description><![CDATA[Avoir la banane n&#8217;est pas trop habituel chez moi. Il faut dire qu&#8217;au bureau, on dit plutôt &#171;&#160;avoir la pêche&#160;&#187; (la banane ne cotisant pas chez nous). Néanmoins, c&#8217;est là que j&#8217;ai appris que la différence majeure de consommation entre une famille sans enfant et avec, c&#8217;était&#8230; les bananes ! Je l&#8217;ai en effet vite [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avoir la banane n&#8217;est pas trop habituel chez moi. Il faut dire qu&#8217;<a target="_blank" href="http://www.aprifel.com">au bureau,</a> on dit plutôt &laquo;&nbsp;<em>avoir la pêche</em>&nbsp;&raquo; (la banane ne cotisant pas chez nous). Néanmoins, c&#8217;est là que j&#8217;ai appris que la différence majeure de consommation entre une famille sans enfant et avec, c&#8217;était&#8230; les bananes !<br />
Je l&#8217;ai en effet vite constaté avec Virgile qui a une époque réclamait &laquo;&nbsp;<em>bannnnaaaaaaaaaanne</em>&nbsp;&raquo; dans son sommeil vers 3h du mat&#8217; (ça s&#8217;est arrangé, je vous rassure, maintenant, il nous réclame très sérieusement des <em>&laquo;&nbsp;pomates&nbsp;&raquo; </em>au petit déj&#8217;, j&#8217;ai même des <a target="_blank" href="http://www.clairejapon.canalblog.com">blogueuses témoins</a>). Les bananes sont donc arrivées dans notre compotier et par périodes, elles ne l&#8217;intéressent plus et noircissent, peinardes.</p>
<p><span id="more-176"></span></p>
<p>Juste bonnes à faire mûrir les avocats d&#8217;à côté, par la magie de leurs émissions&#8230; Jusqu&#8217;à l&#8217;heure où je me décide à les écrabouiller et à en faire muffins et autres cakes.</p>
<p>J&#8217;ai usé un certain nombre de recettes de <em>banana bread</em>, voire de <em>banana cak</em>e,  celle de <a target="_blank" href="http://scally.typepad.com/cest_moi_qui_lai_fait/2004/08/ustrongcake_a_l_2.html">Pascale est parfaite</a> , mais en bonne food victim, je ne résiste pas à de nouveaux tests.</p>
<p>Surtout quand vous saurez que c&#8217;est LA recette d&#8217;une des pâtisseries préférées de Trish Deseine -<a target="_blank" href="http://madame.lefigaro.fr/cuisine/en-kiosque/342-a-table-avec-trish-deseine">au point d&#8217;y donner ses interviews, on ne peut le rater sur la photo</a> !- et d&#8217;un repère absolu de branchitude, en face de l&#8217;Hôtel Amour. <a target="_blank" href="http://chocolateandzucchini.com/archives/2006/11/soupe_de_haricots_verts_aux_amandes.php">Clotilde </a>est une grande fan, Cléa y a <a target="_blank" href="http://clairejapon.canalblog.com/archives/2007/04/13/4611307.html">succombé aussi</a>. Statistiquement, vous avez donc de grande chance de rencontrer des food people là bas, c&#8217;est tout dire.</p>
<p>Chez Rose Bakery, les gâteaux sont très bons, en effet, et assez chers. Il faut dire que tout ou presque est bio.  Je dirai qu&#8217;hélas, le sourire et l&#8217;amabilité sont en plus -ça me semble pourtant une source d&#8217;énergie parfaitement renouvelable.</p>
<p>La chair est faible, surtout sucrée : parfois je craque pour une part de lemon cake sans gluten, à la farine de maïs et de riz. C&#8217;est en achetant <a href="http://www.amazon.fr/gp/redirect.html?ie=UTF8&#038;location=http%3A%2F%2Fwww.amazon.fr%2FBreakfast-Lunch-Tea-Rose-Bakery%2Fdp%2F0714844659%3Fie%3DUTF8%26s%3Dbooks%26qid%3D1176499138%26sr%3D8-1&#038;tag=esterskitchen-21&#038;linkCode=ur2&#038;camp=1642&#038;creative=6746">le livre officiel de Rose Bakery</a><img width="1" height="1" border="0" style="border: medium none  ! important; margin: 0px ! important" src="http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=esterskitchen-21&#038;l=ur2&#038;o=8" />(uniquement en vente &#8230; aux Etats-Unis et dans leur boutique, en ligne aussi bien évidemment) que j&#8217;ai compris pourquoi : 350 g de beurre, c&#8217;est sûr, c&#8217;est moelleux. Tout en anglais -fait rare et appréciable, les mesures sont indiquées en grammes ET en cups- , le livre permet de refaire chez soi les spécialités du lieu. Et de les servir&#8230; avec le sourire. Pour changer.</p>
<div style="text-align: center"><img width="245" height="325" id="image175" alt="Banana bread" src="http://www.esterkitchen.com/wp-content/uploads/2007/03/P1030554.JPG" /></div>
<p><a target="_blank" href="http://patoumi.blogspot.com">Les amatrices</a> de <a target="_blank" href="http://www.lamarmitedecathy.canalblog.com">lait ribot</a> (de plus en plus d&#8217;adepte, la mode est lancée, ribot will rule the world !) apprécieront son renfort pour les aider à finir une bouteille entamée.</p>
<p><strong>ROSE BAKERY&#8217;S BANANA CAKE</strong> <a target="_blank" href="http://www.amazon.fr/gp/redirect.html?ie=UTF8&#038;location=http%3A%2F%2Fwww.amazon.fr%2FBreakfast-Lunch-Tea-Rose-Bakery%2Fdp%2F0714844659%3Fie%3DUTF8%26s%3Dbooks%26qid%3D1176499138%26sr%3D8-1&#038;tag=esterskitchen-21&#038;linkCode=ur2&#038;camp=1642&#038;creative=6746"><em>librement traduite de </em></a><em><a target="_blank" href="http://www.amazon.fr/gp/redirect.html?ie=UTF8&#038;location=http%3A%2F%2Fwww.amazon.fr%2FBreakfast-Lunch-Tea-Rose-Bakery%2Fdp%2F0714844659%3Fie%3DUTF8%26s%3Dbooks%26qid%3D1176499138%26sr%3D8-1&#038;tag=esterskitchen-21&#038;linkCode=ur2&#038;camp=1642&#038;creative=6746">Breakfast, lunch, tea, </a>éditions Phaidon</em><br />
150 g de beurre pommade<br />
180 g de sucre semoule (j&#8217;ai utilisé du muscovado)<br />
3 oeufs bio<br />
350 g de banane écrasée (soit 3 à 4)<br />
110 ml de lait ribot (à défaut, un mélange de lait et de yaourt entier nature)<br />
1 cuillère à café bombée de bicarbonate de soude<br />
1/2 cuillère à café de sel<br />
350 g de farine T80</p>
<p>Préchauffer le four à 180°C. B<br />
eurrer et fariner un moule -à cake ou carré (dans mon vice, je l&#8217;ai saupoudré de cacao en poudre, sympa comme tout).<br />
Travailler ensemble le beurre et le sucre jusqu&#8217;à ce que le mélange soit crémeux.<br />
Ajouter les oeufs un à un, en travaillant bien la pâte entre chaque.<br />
Peler puis mixer les bananes et le lait ribot. Ajouter à la pâte.<br />
Mélanger la farine, le sel, le bicarbonate de soude (et les noix si vous en mettez), ajouter progressivement au mélange précédent.<br />
Verser dans le moule et glisser au four pour environ 45 mn. Laisser refroidir le gâteau dans son moule avant de le démouler.</p>
<p><em><strong>D&#8217;autres recettes de banana bread :</strong></em></p>
<ul>
<li>celle de<a target="_blank" href="http://bonappetitbiensur.france3.fr/recettes.php3?id_article=152"> Ghislaine Arrabian</a>, assez riche</li>
<li>celle de <a target="_blank" href="http://scally.typepad.com/cookies_muffins_co/2006/03/cake_la_banane__2.html">Pascale, parfaite et rapide, version revue et corrigée</a></li>
<li>celle de la <a target="_blank" href="http://time4tea.canalblog.com/archives/2007/03/20/4281573.html">femme de Gordon Ramsay, sympa comme tout. M</a>oelleuse à souhait, je l&#8217;ai dopée en gingembre et cannelle. Se bonifie avec le temps. Rare !</li>
</ul>
<p><em><strong>Rose Bakery</strong></em><br />
46 rue des Martyrs<br />
75009 Paris<br />
Métro Notre-Dame-de-Lorette</p>
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		<title>10 façons de manger une maison d&#8217;édition&#8230;</title>
		<link>http://www.esterkitchen.com/Papivore-livres-et-magasines-de-cuisine/10-fa-ons-de-manger-une-maison-d-dition.html</link>
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		<pubDate>Tue, 28 Nov 2006 12:37:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Estérelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Papivore (livres et magasines de cuisine)]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme beaucoup d&#8217;entre vous, j&#8217;ai dans ma bibliothèque un petit paquet de jolis livres des Editions de l&#8217;Epure, connus pour leurs livres &#171;&#160;10 façons de préparer&#160;&#187;. Pascale leur avait fait un joli billet il y a déjà quelques temps&#8230; On m&#8217;en a souvent offert (encore mieux que des fleurs pour un dîner, et bien moins [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme beaucoup d&#8217;entre vous, j&#8217;ai dans ma bibliothèque un petit paquet de <a href="http://www.epure-editions.com/index.php">jolis livres des Editions de l&#8217;Epure,</a> connus pour leurs livres <a href="http://www.epure-editions.com/collections/collection_1_18.html">&laquo;&nbsp;10 façons de préparer&nbsp;&raquo;.</a></p>
<p><a href="http://scally.typepad.com/cest_moi_qui_lai_fait/2006/02/la_carotte_et_l.html">Pascale leur avait fait un joli billet </a>il y a déjà quelques temps&#8230; On m&#8217;en a souvent offert (encore mieux que des fleurs pour un dîner, et bien moins chers, à 6 euros 50 !), et j&#8217;ai même des collectors que l&#8217;on m&#8217;a offert il  y a déjà 15 ans, et désormais épuisé (je vous recommande si vous le trouvez chez un bouquiniste celui sur la banane, où vous apprendrez comment cirer vos chaussures, hilarant).<br />
Les recettes sont drôles et originales, et ce &laquo;&nbsp;bel objet miniature&nbsp;&raquo; mérite que l&#8217;on s&#8217;y attarde. C&#8217;est un livre qui se mérite, il faut en couper les pages une à une, et apprécier la reliure cousue à la main. Avec un joli papier velouté, légèrement crème&#8230;qui vieillit bien. Qui d&#8217;autre qu&#8217;eux aurait eu l&#8217;audace de publier un livre consacré aux épluchures, au yuzu, au taureau de combat ? <em><font size="1">(pas de lien Amazon, seuls quelques titres sont disponibles en vente en ligne, allez donc chez votre libraire)</font></em></p>
<p>Or, il y a quelques jours, en ces périodes de pré-cadeaux, je me promène au Virgin le plus proche de chez moi&#8230; Et je découvre de loin le nouveau produit des Editions de l&#8217;Epure (en tout cas, ça m&#8217;y fait penser tout de suite) : <a href="http://www.marabout.com/Marabout/_FindArticleServlet?IdArticle=250812&#038;TXT_LANGUE=francais">un joli coffret-cadeau légumier, absolument ravissant avec ses marque-pages </a>(j&#8217;en ai une belle collection, eh oui, pas étonnant que cela m&#8217;attire).</p>
<p>Je m&#8217;approche et oh surprise, ce ne sont pas du tout des petits livres de l&#8217;Epure, mais ceux d&#8217;une bien plus grande maison, Marabout. La ressemblance est frappante : même format, même genre de thème (tiens donc, sur mon obsession quotidienne, les fruits et légumes, mais c&#8217;est un hasard, avec des titres comme la tomate, le céleri, les légumes oubliés)&#8230; Les auteurs sont de bons auteurs, Kéda Black notamment (j&#8217;aime beaucoup ses cheese cakes et ses charlottes)&#8230; mais le papier est cheap, l&#8217;impression aussi, des agrafes et pas de reliure&#8230;<br />
Réflexe professionnel, je tourne les pages, &#8216;imprimé en Chine&#8217; (<a href="http://camillenchine.canalblog.com/">coucou Camille&#8230;), </a>et réflexe consommateur, je cherche le prix : 35 euros, pour&#8230;30 livres.</p>
<p><strong>Soit  à pein plus d&#8217;1 euro le clône contre 6 euros 50 l&#8217;orginal. Waouh. Imbattable.Joyeux Noël les Editions de l&#8217;Epure !</strong></p>
<p><strong>Il est connu qu&#8217;une bonne idée se reconnaît à ce qu&#8217;elle est reprise et plagiée.</strong> Accusation fréquente quant aux recettes de cuisine et parfois difficilement démêlable (air du temps ? copie plate ? réintérprétation ?).<br />
Mais <strong>entre l&#8217;inspiration</strong> (<em>ainsi, toutes les photos des livres de cuisine se ressemblent en ce moment, la vogue des petits formats et petits prix fait pas mal d&#8217;émules et de vagues, nos étagères commencent à crouler</em>) et <strong>le plagiat,</strong> à des conditions financières plutôt déloyales, il n&#8217;y a parfois qu&#8217;un pas&#8230; A ce compte, je m&#8217;inquiète (<a href="http://studiohybride.canalblog.com/archives/2006/11/10/3135340.html">et nous sommes nombreux)</a> de la <strong>survie d&#8217;une petite maison d&#8217;édition indépendante</strong>. Ce serait vraiment dommage qu&#8217;une si belle histoire de 15 ans s&#8217;arrête, après avoir survécu il y a plusieurs années à l&#8217;incendie de l&#8217;entrepôt de son distributeur.</p>
<p>A ce que j&#8217;ai lu dans <em><a href="http://www.lemonde.fr/">Le Monde,</a></em> Sabine Bucquet, l&#8217;éditrice, invoque le &laquo;&nbsp;<em>parasitisme économique</em>&laquo;&nbsp;, expression que je trouve parfaitement adaptée, et un procès est actuellement en cours, ce qui ne vous empêchera pas de trouver les deux collections chez votre libraire le plus proche.</p>
<p><strong>Conclusion,pour Noël, achetez et offrez les originaux plutôt que la pâle copie, même bien emballée : en matière de livre, le flacon importe autant que l&#8217;ivresse.</strong></p>
<p><em>NDLR : mes livres ne sont pas distribués par le distributeur de la maison d&#8217;édition sus-nommée, je reconnais que cela me donne une liberté de parole que certains auteurs ne peuvent pas avoir. Et qu&#8217;en publiant des livres à prix mini, je contribue certainement à l&#8217;emballement de la machine éditoriale (mais rassurez-vous, cela ne met que du beurre dans mes épinards).<br />
La liberté d&#8217;expression ne s&#8217;usant donc que si l&#8217;on ne s&#8217;en sert pas, pour une fois, je sors de ma réserve policée&#8230;car j&#8217;aimerai réellement continuer à lire et à offrir ces délicieux petits livres.A vous de jouer !</em></p>
<hr /><strong>Les Éditions de l&#8217; Épure<br />
</strong>25, rue de la Sablière<br />
75014 Paris<br />
<a href="http://www.epure-editions.com/">www.epure-editions.com</a><br />
<a href="mailto:contact@epure-editions.com">contact@epure-editions.com</a></p>
<p>Si vous ne les connaissez pas et que vous êtes à Paris, vous pouvez aller découvrir sur place le beau travail de cette petite maison d&#8217;édition lors de leurs journées portes ouvertes, les 2 et 3 décembre, de 11h à 19h.</p>
<p class="tags"><font size="1">technorati tags: <a rel="tag" href="http://technorati.com/tag/edition+culinaire">edition culinaire</a> <a rel="tag" href="http://technorati.com/tag/%C3%A9ditions+de+l+%C3%A9pure">éditions de l épure</a></font></p>
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		<title>Le Gourmet Solitaire</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Jan 2006 22:46:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Estérelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Papivore (livres et magasines de cuisine)]]></category>

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		<description><![CDATA[  Noël passé, les papiers froissés&#8230; Nous voici revenus de nos séjours familiaux, et de retour au boulot. Dans les multiples cadeaux gourmands dont je fus gratifiée (casseroles et mezza luna dont je rêvais, de la sorte j&#8217;ai un point commun avec Nigella), il y en a un qui m&#8217;a tenu compagnie dans le TGV [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>Noël passé, les papiers froissés&#8230; Nous voici revenus de nos séjours familiaux, et de retour au boulot.</p>
<p>Dans les multiples cadeaux gourmands dont je fus gratifiée (casseroles et mezza luna dont je rêvais, de la sorte j&#8217;ai un point commun avec Nigella), il y en a un qui m&#8217;a tenu compagnie dans le TGV : un manga, <a href="http://www.amazon.fr/exec/obidos/redirect?link_code=ur2&#038;tag=esterskitchen-21&#038;camp=1642&#038;creative=6746&#038;path=ASIN%2F2203373342%2Fqid%3D1146000577%2Fsr%3D1-1%2Fref%3Dsr_1_2_1">Le Gourmet Solitaire de Jirô Taniguchi et Masayuki Kusumi.</a><img style="margin: 0px; border: medium none" height="1" src="http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=esterskitchen-21&#038;l=ur2&#038;o=8" width="1" border="0" /> Tout ce que j&#8217;aime : un livre, de la cuisine, et japonaise de surcroît !</p>
<p><a href="http://www.esterkitchen.com/wp-content/uploads/reprise/legourmet.jpg" target="_blank"><img style="float: left; margin: 0px 5px 5px 0px" height="300" alt="legourmet" src="http://www.esterkitchen.com/wp-content/uploads/reprise/t-legourmet.jpg" width="212" border="0" /></a>En 18 chapitres, 18 plats, un aperçu percutant, drôle et un peu mélancolique de la cuisine japonaise, de toutes les cuisines japonaises devrais-je écrire. Plats à emporter, desserts aux haricots, petites brioches vapeur, plateau-repas dévorés dans le train, saucisses viennoises au curry (<em>hum, je ne tiens pas à y goûter)</em>, nouilles udon, sandwich au porc pané : de la cuisine quotidienne, toujours dans des lieux divers, dans Tokyo et sa banlieue. Le héros mange dans un espace-temps étrange, flottant, plein de souvenirs, avec un plaisir certain et un détail méticuleux&#8230;</p>
<p>Seule constante : le héros trouve toujours qu&#8217;il a trop mangé !</p>
<p>Les notes qui accompagnent chaque chapitre sont particulièrement explicites et adaptées, montrant à chaque fois un aspect peu connu de la cuisine japonaise.</p>
<p>Bref, un vrai coup de coeur, pour moins de 10 euros.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>En relisant un peu les messages depuis août 04, je me rends compte que j&#8217;ai peu parlé de livres, qu&#8217;ils soient à déguster physiquement ou intellectuellement.</p>
<p>Bonne résolution 2006 : mélanger plus les mots aux mets, parce que j&#8217;aime finalement manger autant avec ma tête qu&#8217;avec ma bouche, et ne plus se limiter aux nourritures terrestres&#8230;.</p>
<p><em><strong><font color="#cc0066">&lt;A venir : le top 5, une bonne recette de soupe, et des bonnes adresses marseillaises&gt;</font></strong></em></p>
<hr width="100%" size="2" /><a href="http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2203373342/qid%3D1136842991/171-7615977-4390668">Le Gourmet Solitaire</a><br />
Jirô Taniguchi et Masayuki Kusumi<br />
Casterman</p>
<p> </p>
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		<title>Purple rain : chou-rave Azur Star et radis géant rose et blanc</title>
		<link>http://www.esterkitchen.com/L-gumivore/purple-rain-chou-rave-azur-star-et-radis-g-ant-rose-et-blanc.html</link>
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		<pubDate>Fri, 30 Dec 2005 22:50:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Estérelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Légumivore]]></category>
		<category><![CDATA[Papivore (livres et magasines de cuisine)]]></category>

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		<description><![CDATA[  Pour finir la série consacrée aux Légumes de Joël il reste au fond du panier un chou-rave violet foncé et deux gros radis blanc tout ronds. Le chou-rave, dans le bouquin, c’est Alain Pégouret qui se le farcit (oui, ça peut aussi se farcir), ça donne : « Chou fleur Azur Star et son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>Pour finir la série consacrée aux <a href="http://www.amazon.fr/exec/obidos/redirect?link_code=ur2&#038;tag=esterskitchen-21&#038;camp=1642&#038;creative=6746&#038;path=ASIN%2F2082014665%2Fqid%3D1146000806%2Fsr%3D1-2%2Fref%3Dsr_1_0_2">Légumes de Joël </a><img style="margin: 0px; border: medium none" height="1" src="http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=esterskitchen-21&#038;l=ur2&#038;o=8" width="1" border="0" /> il reste au fond du panier un chou-rave violet foncé et deux gros radis blanc tout ronds.</p>
<p>Le chou-rave, dans le bouquin, c’est Alain Pégouret qui se le farcit (oui, ça peut aussi se farcir), ça donne : <em>« Chou fleur Azur Star et son suc en émulsion de fleurette et zeste de citron vert, écrevisses aux saveurs aromatiques ».<br />
</em>Diantre, c’est pas du surimi ça.<br />
En gros, si je résume très vite une bien belle recette de chef, le chou-rave est fait en coulis. Bon.<br />
D&#8217;habitude, le chou-rave, légume chéri (se conserve longtemps, se mange cru, cuit, au wok, dans une soupe&#8230;), j&#8217;en fais un peu ce qui me passe par la tête et le couteau. Mais là, son violet foncé, assorti à une bonne partie de ma garde-robe, m&#8217;intimide et me fait fantasmer ; je rêve pétales délicats, mile-feuilles évanescents&#8230;</p>
<p><a href="http://www.esterkitchen.com/wp-content/uploads/reprise/PICT08701.JPG" target="_blank"><img style="float: right; margin: 0px 0px 5px 5px" height="113" alt="pict08701" src="http://www.esterkitchen.com/wp-content/uploads/reprise/t-PICT08701.JPG" width="150" border="0" /></a></p>
<p>Au déshabillage au rasoir à légumes, immense déception : à l&#8217;intérieur, le chou-rave s&#8217;avère tout ce qu&#8217;il y a de plus&#8230; classique, vert d&#8217;eau très joli mais tout à fait comme mon chou-rave commun. Ca m&#8217;a sévèrement dépitée&#8230; et mon chou-rave a fini comme d&#8217;hab&#8217;, moitié en crudités, moitié dans la soupe. N&#8217;est pas Seguret qui veut.</p>
<p>Quant au radis, une fois pelé, il est beau comme un éventail japonais déplié. Blanc avec un coeur rose fuschia. J&#8217;avais envie d&#8217;en faire un mille-feuille, mais franchement&#8230; pas eu le temps. Alors, juste en rondelles, enroulé dans des tranches de coppa, son amertume allégeait le gras fondant en bouche de la charcuterie. Un était très piquant, l&#8217;autre très doux, surprenant. Un radis pour changer du radis, moi qui n&#8217;en suit pas une grande amatrice y ait trouvé mon bonheur, et les dégustatrices aimèrent son aspect assorti à leur joli vernis à ongles Chanel.</p>
<p>Les légumes de Joël, c&#8217;est donc bon, facile, pas cher, et toujours drôle à cuisiner : des végétaux à surprises !</p>
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		<title>Fan de Joël</title>
		<link>http://www.esterkitchen.com/L-gumivore/fan-de-jo-l.html</link>
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		<pubDate>Tue, 06 Dec 2005 16:22:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Estérelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Légumivore]]></category>
		<category><![CDATA[Papivore (livres et magasines de cuisine)]]></category>

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		<description><![CDATA[  Comme je le révélais au tout début de ce blog, j’ai habité dans le XVIème. Un pur hasard. Je déprimais de ne rien trouver de sympa pour faire les courses dans le quartier (à part le Monop’ de George V, mais faut pas pousser !) lorsqu’un samedi, je tombais par hasard sur le marché, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font face="verdana, arial, helvetica, sans-serif" size="2">Comme je le révélais au tout début de ce blog, </font><a href="http://esterkitchen.canalblog.com/archives/2004/08/16/100921.html"><font face="verdana, arial, helvetica, sans-serif" size="2">j’ai habité dans le XVIème.</font></a><font face="verdana, arial, helvetica, sans-serif" size="2"><br />
Un pur hasard. Je déprimais de ne rien trouver de sympa pour faire les courses dans le quartier (à part le Monop’ de George V, mais faut pas pousser !) lorsqu’un samedi, <strong>je tombais par hasard sur le marché, le long de l’avenue du Président Wilson.</strong><br />
Il y avait là un fou de légumes, avec un stand merveilleux, où je me ravitaillais tous les samedis pour trois francs six sous. A moi les<br />
vitelottes, les kilos de rhubarbe d&#8217;un rose délicieux, les courges<br />
multiformesques. Des légumes comme je n&#8217;en avais jamais vu :beaux, vivants, organiques, colorés et gais. Pendant un an, je fus presque végétarienne, et mes dîners étaient composés autour des légumes que j&#8217;y avais déniché&#8230; </font></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font face="verdana, arial, helvetica, sans-serif" /></p>
<p><font face="verdana, arial, helvetica, sans-serif" size="2" /></p>
<p><font face="verdana, arial, helvetica, sans-serif" /></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><font face="verdana, arial, helvetica, sans-serif">En lisant ensuite la presse culinaire, j’appris que j’avais été, comme beaucoup, <strong><a href="http://www.joelthiebault.fr/">une cliente fidèle de Joël Thiebault. </a></strong></font></font></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font face="verdana, arial, helvetica, sans-serif" size="2"><strong /></font></p>
<p><font face="verdana, arial, helvetica, sans-serif" /></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><font face="verdana, arial, helvetica, sans-serif">Ca fait trois ans que j’ai déménagé, pour l&#8217;amour de Bricol&#8217;Boy, et la seule chose que je regrette du quartier, c’est de ne pas avoir les moyens de me faire livrer son panier depuis disponible en ligne sur le site </font><a href="http://www.lehautdupanier.com/"><font face="verdana, arial, helvetica, sans-serif">Le Haut du Panier.</font></a></font></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font face="verdana, arial, helvetica, sans-serif" /></p>
<p><font face="verdana, arial, helvetica, sans-serif" size="2" /></p>
<p><font face="verdana, arial, helvetica, sans-serif" /></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><font face="verdana, arial, helvetica, sans-serif">Aussi, Bricol’Boy était sûr de me faire plaisir lorsqu’il m’offrit le mois<br />
dernier ce fort beau livre qui, je m’en étonne, ne figure pas sur la<br />
liste au Père Noël de </font><a href="http://scally.typepad.com/"><font face="verdana, arial, helvetica, sans-serif">Scally</font></a><font face="verdana, arial, helvetica, sans-serif"> : </font></font></p>
<p> </p>
<p style="text-align: center"><a href="http://www.esterkitchen.com/wp-content/uploads/reprise/PICT0722.JPG" target="_blank"><img height="225" alt="pict0722" src="http://www.esterkitchen.com/wp-content/uploads/reprise/t-PICT0722.JPG" width="300" border="0" /></a></p>
<p> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font face="Verdana"><font size="2">29 chefs interprètent 29 légumes sélectionnés et cultivés par Joël, avec <strong>des photos superbes.</strong><br />
Et on en trouve <strong>de très grands</strong> : Piège (<em>total groupie, mais ça, vous savez</em>…), Passard, Barbot, Troisgros (<em>la meilleure purée que j’ai mangé de toute ma vie, c’est chez lui</em>), Westermann … </font></font></p>
<p> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font face="Verdana" /></p>
<p> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font face="Verdana"><font size="2">Et <strong>des plus abordables,</strong> comme Raquel Carena et le fenouil (<a href="http://esterkitchen.canalblog.com/archives/2005/02/13/305978.html">Madame Baratin), </a>Pierre Hermé (plus facile de se payer un de ses gâteaux qu’un dîner dans un 4 étoiles) qui sévit sur la betterave chère à Madame (dois-je rappeler qu’elle est l’auteur de <em>La Betterave</em> aux Editions de l’Epure&#8230;), <a href="http://www.rouxcuisine.over-blog.com/">Eric Roux dont on peut souvent aller lire l&#8217;excellent blog</a>, ça ne coûte rien, Inaki <em>(ex La Famille)</em> qui sévit maintenant à Evry… </font></font></p>
<p> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font face="Verdana" /></p>
<p> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font face="Verdana"><font size="2">La <strong>palme des recettes simples </strong>: Hélène Darroze et son tapas de sucrine, Catherine Guerraz et sa tourte de blettes. En même temps, ce n’est pas parce que c’est classique que ce n’est pas bon. </font></font></p>
<p> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font face="Verdana" /></p>
<p> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font face="Verdana"><font size="2">La <strong>palme de la recette sexy et lyrique</strong> revient à Bruno Verjus, lui aussi adepte de la <a href="http://esterkitchen.canalblog.com/archives/2005/11/21/949658.html">burrata </a>. </font></font></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font face="Verdana"><font size="2">Je ne résiste pas au plaisir de la citation : <em>« Déshabiler les tomates de la partie inférieure de leur peau et remonter la partie supérieure vers la collerette, comme une robe soulevée par le vent ».</em>Ouh la&#8230; les tomates de Joël sont un peu aphrodisiaques, non ?</font></font></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font face="Verdana" /></p>
<p> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font face="Verdana"><font size="2"><strong>Un mini reproche</strong><br />
quand même : j’ai mis du temps à trouver le titre de la recette,<br />
toujours planqué en bas à droite de la photo du plat. Il faut bien que je trouve un truc à reprocher à un livre aussi extraordinaire.<br />
Allez, certaines recettes sont carrément surréalistes de difficulté, je le concède. En même temps, c’est  une ode aux beaux légumes, une mine de trucs et d’alliances. Respecter à la lettre la recette d&#8217;un grand chef, est-ce si important quand on est une ménagère de moins de 50 ans ?</font></font></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font face="Verdana" /></p>
<p> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font face="Verdana"><font size="2">Moi, <strong>les livres de cuisine, je les lis comme des romans,</strong> et celui là est beau grâce à sa pluralité d’expression et à sa richesse d&#8217;idées et de ton.<br />
</font></font><em><strong><br />
</strong></em></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><em><strong>Addendum du 14/12 </strong></em>: suite à un mail de M.Thiébault, je précise <strong>bien évidemment qu&#8217;il n&#8217;est pas que sujet de ce livre, mais également auteur</strong>, puisque chaque légume est précédé d&#8217;une &laquo;&nbsp;fiche&nbsp;&raquo; en disant plus long sur sa culture, sa variété&#8230; Ce livre n&#8217;est pas que &laquo;&nbsp;<strong>sur</strong>&nbsp;&raquo; Joël, il est aussi &laquo;&nbsp;<strong>de</strong>&nbsp;&raquo; Joël, j&#8217;espère que cela est plus clair !</p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font face="Verdana"><font color="#cc3366"><strong><em><font size="2"><br />
&lt;Episode suivant : trois ans après, retour au marché de l&#8217;Alma&gt;<br />
</font></em></strong></font></font></p>
<hr width="100%" size="2" />
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font face="verdana, arial, helvetica, sans-serif" color="#000000" size="2"><strong><a href="http://www.amazon.fr/exec/obidos/redirect?link_code=ur2&#038;tag=esterskitchen-21&#038;camp=1642&#038;creative=6746&#038;path=ASIN%2F2082014665%2Fqid%3D1146000806%2Fsr%3D1-2%2Fref%3Dsr_1_0_2">Les Légumes de Joël !</a><img style="margin: 0px; border: medium none" height="1" src="http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=esterskitchen-21&#038;l=ur2&#038;o=8" width="1" border="0" /></strong></font></p>
<p><font class="serif"><font face="verdana, arial, helvetica, sans-serif" color="#000000" size="2">Joël Thiébault, Lyndsay et Patrick Mikanowski</font><font face="verdana, arial, helvetica, sans-serif" color="#000000" size="2"><br />
Flammarion &#8211; 42 euros</font></font></p>
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