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	<title>Esterkitchen &#187; Epices</title>
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	<description>Que se passe-t-il dans ma cuisine ?</description>
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			<item>
		<title>Pâte de curry complètement à l&#8217;ouest (un vent breton dans ma cuisine, part 2)</title>
		<link>http://www.esterkitchen.com/Produits/pate-de-curry-completement-a-louest-un-vent-breton-dans-ma-cuisine-part-2.html</link>
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		<pubDate>Thu, 24 May 2007 20:52:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>esterelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Carnivore]]></category>
		<category><![CDATA[Epices]]></category>
		<category><![CDATA[Produits]]></category>

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		<description><![CDATA[Après le salidou, la Gavotte et Plougastel, il était temps de s&#8217;attaquer à d&#8217;autres mythes du folklore breton culinaire.
Vous vous doutez bien que je ne me suis pas risquée au poisson, il y a des spécialistes pour cela. Ni à la galette : pas de tuile sous la main. Et encore moins au célèbre crachin, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après le <a target="_blank" href="http://www.esterkitchen.com/?p=201">salidou, la Gavotte et Plougastel,</a> il était temps de s&#8217;attaquer à d&#8217;autres mythes du folklore breton culinaire.</p>
<p>Vous vous doutez bien que je ne me suis pas risquée au poisson, <a target="_blank" href="http://estran.canalblog.com/">il y a des spécialistes pour cela</a>. Ni à la galette : pas de tuile sous la main. Et encore moins au célèbre crachin, difficile à aromatiser. Les algues, j&#8217;en ai assez mangé <a target="_blank" href="http://cuisine.elle.fr/elle/elle-a-table/les-dossiers-de-la-redaction/vie-privee-cuisine/savez-vous-manger-les-algues">pour un article sorti en février</a>. Il faut souffrir parfois.</p>
<p>J&#8217;ai fait un sort à un produit total typique : le curry. Si si si, Vishnou se cache en Bretagne.</p>
<p><span id="more-211"></span> La preuve en images:</p>
<div style="text-align: center"><img width="193" height="256" id="image209" alt="P1030712.JPG" src="http://www.esterkitchen.com/wp-content/uploads/2007/04/P1030712.JPG" /></div>
<div style="text-align: center"><img width="206" height="277" id="image210" alt="P1030711.JPG" src="http://www.esterkitchen.com/wp-content/uploads/2007/04/P1030711.JPG" /></div>
<div align="left" style="text-align: center" />
<p align="left">Très parfumée et concentrée, elle ne respire pas le menhir. C&#8217;est une interprétation assez sympa d&#8217;une pâte de curry, ni vraiment tandoori, ni totalement vindaloo malgré la présence de vinaigre.<br />
J&#8217;ai craqué pour l&#8217;étiquette Rose Bollywood, son design absent (ça repose) et son micro-prix (moins de deux euros, c&#8217;est une affaire). Quand même, il existe plusieurs couleurs d&#8217;étiquette -jaune bizarre, vert pétard, bleu turquoise, détail super-hymportant (<em>=hype+important</em>, pour éviter que ma maman me laisse un commentaire m&#8217;enjoignant de réviser mon Larousse, c&#8217;est un mot valise Mimi, ne t&#8217;étrangle pas) : vous pouvez assortir votre curry à votre robe, ou aux placards de votre kitchenette.Pour assurer la perfection ouestesque à votre plat, un petit conseil : employez du lait ribot pour réaliser votre marinade. C&#8217;est absolument parfait, crémeux et fondant à souhait. Mieux que tous les essais au yaourt que j&#8217;avais fait jusque là.<br />
A croire que ces deux-là, le curry et le lait ribot, étaient faits pour se rencontrer&#8230; <em>Qu&#8217;il est curry le débit du lait&#8230;laalallalala&#8230; qu&#8217;il est beau le débit du lait ribot&#8230;</em></p>
<p align="left">
<div align="left"></div>
<p align="left">Pour clôre sur une note plus &#8230; intellectuellement enrichissante&#8230; après avoir cherché ce que symbolisait la Roue présente sur l&#8217;étiquette, j&#8217;ai découvert qu&#8217;il s&#8217;agissait de la <font face="Verdana, arial, helvetica"><font size="2">Dharmacakra, roue de la Loi, symbole du bouddhisme. Comme quoi, acheter un pot de curry peut vous apprendre un nouveau mot. Et décorer votre cuisine, aussi.<br />
</font></font></p>
<div align="left"></div>
<p align="left"><strong>MARINADE DE POULET AU CURRY 100% BRETON<br />
<em>Pour 2 indio-bretons d&#8217;adoption</em><br />
</strong></p>
<div align="left">
<ul>
<li>2 cuisses de poulet bio ou fermier (d&#8217;un élevage breton si possible, eh eh eh)</li>
<li>20 cl de lait ribot (lait fermenté, lebne)</li>
<li>2 cuillères à café de pâte de curry Vinday</li>
</ul>
</div>
<p align="left">Délayer la pâte de curry dans le lait. Déposer le poulet dans un plat à gratin, y verser la marinade, masser le poulet et s&#8217;assurer que pour lui, tout baigne. Couvrir de film étirable et laisser mariner au refrigérateur au moins 12h (la veille, c&#8217;est parfait).<br />
Préchauffer le four à 180° puis y glisser le poulet environ 30 mn, l&#8217;idéal étant d&#8217;avoir un grill simultané, pensez à retourner à mi-cuisson bien sûr.<br />
Pour savoir où est distribué ce curry près de chez vous :<br />
<strong>CARI MAËL </strong><br />
18110 Allogny &#8211; France<br />
Tél/fax : 02 48 64 00 62</p>
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		</item>
		<item>
		<title>La révélation du caviar d&#8217;aubergine à l&#8217;amchoor et lait fermenté</title>
		<link>http://www.esterkitchen.com/L-gumivore/caviar-d-aubergine-amchoor-et-lait-ribot.html</link>
		<comments>http://www.esterkitchen.com/L-gumivore/caviar-d-aubergine-amchoor-et-lait-ribot.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 22 Jan 2007 09:59:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>esterelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Epices]]></category>
		<category><![CDATA[Légumivore]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme je l&#8217;avais dit ici, je suis passée en décembre chez Bruno et en suis ressortie chargée de nouveautés. Je voulais de la badiane (j&#8217;étais à court),super prétexte pour y passer, et je ne suis ressortie qu&#8217;avec des épices que je ne connaissais pas (je devrais toujours avoir une connexion à l&#8217;indispensable Toil&#8217;d'Epices sous la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme je l&#8217;avais <a href="http://esterkitchen.canalblog.com/archives/2007/01/08/3315126.html">dit ici,</a> je suis passée en décembre <a href="http://www.lepiceriedebruno.com/">chez Bruno</a> et en suis ressortie chargée de nouveautés. Je voulais de la badiane (j&#8217;étais à court),super prétexte pour y passer, et je ne suis ressortie qu&#8217;avec des épices que je ne connaissais pas (je devrais toujours avoir une connexion à <a href="http://www.toildepices.com/">l&#8217;indispensable Toil&#8217;d'Epices </a>sous la main).</p>
<p>Parmi les paquets, de <strong>l&#8217;amchoor,</strong> poudre de mangue verte séchée. Visuellement, on dirait du gingembre en poudre, et gustativement&#8230; une saveur citronnée, légère, et une pointe d&#8217;astringence, pas désagréable pour une amoureuse de l&#8217;acidité. Pas de saveur de bonbon acidulé, non, une note à la fois fraîche, héspéridée, rafraîchissante et parfumée&#8230; Pas très forte, mais délicate.<br />
<a href="http://bledormant.canalblog.com/archives/2006/11/16/3022650.html"> </a><br />
Je n&#8217;ose pas photographier mon placard (ou mon étal) à épices, il y en a partout. J&#8217;ai beau avoir des pots Ikéa, des pots à yaourts, il en manque toujours. Mon rêve ? Le fichu meuble à épices de Ferran Adria, pour avoir tout sous la main et les yeux. Bricol&#8217;Boy a beau me faire des étagères, je finis toujours par les remplir, un vrai tonneau des Danaïdes.</p>
<p>L&#8217;amchoor attendait donc tranquillement son heure depuis un moment sur mon étagère à poudre magique, je la regardai de temps à autre avec regret (&nbsp;&raquo;<em>mais comment vais-je t&#8217;assaisonner ? à quelle sauce vas-tu être mangée?</em>&laquo;&nbsp;,  le comble pour une épice&#8230;), l&#8217;inspiration ne venait pas.</p>
<p>Et puis un soir&#8230; une aubergine allanguie au frigo&#8230;une réminiscence de raïta indien aux aubergines&#8230;et puis l&#8217;évidence du lait fermenté, dont l&#8217;acidité légère est proche de celle de l&#8217;amchoor : voici un nouveau caviar d&#8217;aubergines, très frais, et en plus, très diététique !</p>
<p>L&#8217;amchoor lui apporte de la fraîcheur, le lait fermenté du moelleux et du liant.<br />
Ca valait le coup d&#8217;attendre l&#8217;inspiration&#8230;</p>
<p style="text-align: center"><a href="http://www.esterkitchen.com/wp-content/uploads/reprise/9628114.jpg" target="_blank"><img src="http://www.esterkitchen.com/wp-content/uploads/reprise/9628114_p.jpg" alt="P1030088" border="0" height="300" width="225" /></a></p>
<p style="text-align: center"><strong><em><font size="1">Coupelle Luminarc</font></em><br />
</strong></p>
<p><strong>CAVIAR D&#8217;AUBERGINES A L&#8217;AMCHOOR &amp; AU LAIT RIBOT</strong><br />
<em>Pour 2</em><br />
1 belle aubergine brillante<br />
3 cuillères à soupe de lait ribot (ou babeurre, ou lebne)<br />
2 cuillères à café rases d&#8217;amchoor<br />
1 pincée de sel</p>
<p>Laver l&#8217;aubergine, la piquer de toutes parts, l&#8217;enrouler dans du papier aluminium et la glisser au four (180°) pendant environ 30 mn (jusqu&#8217;à ce que la chair soit molle).<br />
Couper le pédoncule, fendre l&#8217;aubergine en deux et en prélever la chair. La presser pour en retirer l&#8217;eau de cuisson.<br />
La hacher au couteau et la verser dans un grand bol.<br />
Saler légèrement, ajouter l&#8217;amchoor et le lait ribot. Réserver au frais jusqu&#8217;à consommation.<br />
Se conserve très bien plusieurs jours au réfrigérateur.</p>
<p>Envie d&#8217;utiliser votre amchoor ? La Belle au Blé dormant l&#8217;utilise dans une<a href="http://bledormant.canalblog.com/archives/2006/11/16/3022650.html"> sauce au curry&#8230; Ne l&#8217;oubliez pas !</a></p>
<p><em>PS : ne vous inquiétez pas pour la badiane, une fée de mes amies m&#8217;en a livré 500g à domicile pour Noël,  cadeau original et dont nous profiterons toute l&#8217;année !</em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Tarte à l&#8217;oignon et au zaatar, ou rencontre est/ouest (la cuisine ne fait pas de géopolitique)</title>
		<link>http://www.esterkitchen.com/Un-peu-tarte/tarte-l-oignon-et-au-zaatar-ou-rencontre-est-ouest-la-cuisine-ne-fait-pas-de-g-opolitique.html</link>
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		<pubDate>Wed, 15 Nov 2006 17:11:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>esterelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Epices]]></category>
		<category><![CDATA[Un peu tarte...]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est mon marchand de légumes libanais qui m&#8217;a remis, il y a quelques années, un petit bocal qu&#8217;il avait sous sa caisse : &#171;&#160;Faut que tu goûtes ça&#171;&#160;.
Ca, c&#8217;était un mélange de sumac, de sésame et de thym, lequel thym donnait son nom au mélange nommé zaatar (et explique certaines confusions entre le mélange d&#8217;épices [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est mon marchand de légumes libanais qui m&#8217;a remis, il y a quelques années, un petit bocal qu&#8217;il avait sous sa caisse : &laquo;&nbsp;<em>Faut que tu goûtes ça</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p><strong>Ca</strong>, c&#8217;était un <strong>mélange de sumac, de sésame et de thym,</strong> lequel thym donnait son nom au <a href="http://www.epicesdumonde.com/contenu/,zaatar,6?idP=169">mélange nommé zaatar</a> (et explique certaines confusions entre le mélange d&#8217;épices et le simple thym).</p>
<p>Pour le <a href="http://www.toildepices.com/index.php?url=/fr/plantes/angio_dic/anacardiacee/rhus/coriaria.php">sumac, on lit souvent que c&#8217;est une plante,</a> soyons exacts : c&#8217;est un arbuste, et c&#8217;est son écorce séchée que l&#8217;on broie. En fait, je lis des controverses quant au fait que ce soit ses baies qui soient broyés, ou son écorce (avis aux fabriquants, on attend vos secrets). Son goût acidulé en fait une de mes épices favorites, bien que son goût soit très volatil et résiste peu à la cuisson (perso, je me fournis chez Massis Bleue, comme d&#8217;hab&#8217;&#8230; de vrais dealers pour moi. <em>Même que la semaine dernière, ils m&#8217;ont reconnus à cause de la photo sur le blog, mon anonymat chez eux, c&#8217;est foutu&#8230;</em>).</p>
<p>On peut même aller jusqu&#8217;à dire que c&#8217;est une épice qui fait chanter la cuisine (ah ah ah, <a href="http://yma-sumac.com/">je n&#8217;ai pas pu résister, merci Yma</a>).</p>
<p>Simplement mélangé à de l&#8217;huile d&#8217;olive, ce fameux zaatar, donc, se transforme en une pâte épaisse et parfumée, parfaite pour être étalée sur des pains pitas tièdes. Egalement délicieux à la place du simple sumac dans la <a href="http://www.canalblog.com/cf/my/a%20href=">salade Fattouche</a> (si pour moi c&#8217;était le marchand de légumes qui m&#8217;a illuminé, pour Pascale, c&#8217;était un chauffeur de taxi).<em> On doit avoir l&#8217;amour de la nourriture écrit sur le visage -je tape le premier qui dit les fesses- pour que des inconnus nous parlent de bouffe et d&#8217;épices à tous les coins de rue.</em> Délicieux aussi saupoudré sur des brochettes de poulet, et sur du poisson simplement grillé. Hum.</p>
<p>Jusqu&#8217;ici, mon pot de zaatar servait surtout l&#8217;été et s&#8217;ennuyait au milieu de ses 50 homologues <em>(je suis loin du compte de Mercotte, et en plus, les miens ne sont pas toujours étiquetés&#8230;)</em>, jusqu&#8217;à ce que je relise <a href="http://www.aprifel.com/">pour le travail</a> un très intéressant dossier sur le petit déjeuner à travers les siècles et dans le monde. On y parlait du petit déj&#8217; palestinien où l&#8217;on consomme des galettes saupoudrées du mélange zaatar-huile d&#8217;o.<br />
<strong>Conclusion, comme d&#8217;hab&#8217;</strong> : cette épice fait le tour du Moyen-Orient&#8230;semble-t-il avec des variantes locales. J&#8217;ai entendu parler d&#8217;hysope en Palestine,  et de graines de grenade ajoutés ailleurs. Si les spécialistes ès épices peuvent se pencher sur ce cas, ce curry (au sens de mélange, bien sûr) oriental, je suis preneuse d&#8217;explication.</p>
<p><strong>Choc des cultures, des idées, en rentrant le soir donc</strong> : une petite fondue d&#8217;oignon des Cévennes (mes préférés avec <a href="http://www.esterkitchen.com/wp-content/uploads/reprise/8197534.jpg">ceux de Tropea (hop, une photo sicilienne du paternel</a>, qui eux boxent dans la catégorie rouge), un oignon snob avec AOC qui ne fait pas pleurer les yeux délicats mais ravit les papilles, sur une pâte feuilletée, préalablement cloutée et saupoudrée de zaatar&#8230; Et pour ne pas faire dans la demi-mesure, la caramélisation des oignons fut renforcée par un peu de mélasse de grenade. Tiens donc, encore.</p>
<p style="text-align: center"><a target="_blank" href="http://www.esterkitchen.com/wp-content/uploads/reprise/7695896.jpg" /></p>
<p style="text-align: center"><a target="_blank" href="http://www.esterkitchen.com/wp-content/uploads/reprise/8211583.jpg"><img width="224" height="300" border="0" alt="tarteoignons" src="http://www.esterkitchen.com/wp-content/uploads/reprise/8211583_p.jpg" /></a></p>
<p>Pas besoin de recette, vous êtes grands maintenant, utilisez votre classique tarte à l&#8217;oignon (sans migaine SVP), et relookez-la à l&#8217;orientale avec ce délicieux zaatar et une larme de <a href="http://esterkitchen.canalblog.com/archives/2006/10/11/2854265.html">mélasse de grenade </a>(qui a dit &laquo;&nbsp;encore&nbsp;&raquo; ?).</p>
<p>Au résultat, un mélange est/ouest très convaincant. Les mariages mixtes font toujours de beaux enfants.</p>
<p>Pour utiliser le pot de zaatar qu&#8217;il va vous rester après avoir fait cette tarte, essayez donc :</p>
<ul>
<li>une bonne recette d&#8217;<a href="http://gourmandises.canalblog.com/archives/2005/09/14/799404.html">Hilda sur Gourmandises</a>,</li>
<li>les <a href="http://www.sahten.com/article-1381287.html">manaich zaatar de Sahten</a>, notre spécialiste de cuisine libanaise,</li>
<li>n&#8217;importe quelle recette de poisson grillée<a href="http://esterkitchen.canalblog.com/archives/2006/10/11/2854265.html"> de chez Patrick,</a> saupoudré de zaatar, humm !</li>
</ul>
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