Archive pour la catégorie '... au chocolat'

Encore une kermesse ! Gâteaux chocomascarpone express et cookies magiques pour mamans débordées

Lundi 28 juin 2010

Ahhh, elle est revenue, l’époque bénie des kermesses, anniversaires, goûters et fiestas de fin d’année ! Nous sommes en plein dedans. Avec à chaque fois la même demande : « apportez un petit quelque chose à manger« .

Je ne vous dit pas la pression quand les gens découvrent mon job. Il y a toujours de la déception dans leurs yeux quand vous n’apportez pas une Forêt Noire 100% maison, un Opéra au lait de yack et à la stevia ou une fournée impecabilissime de macarons.  Bonne raison à invoquer : ils sont difficiles à manger en public, sans assiette ni cuillère (pas vrai pour le macaron, mais disons-le encore, c’est so 2009 le macaron darling !). Comment leur dire qu’en ce moment vous bossez plus sur la choucroute (au hasard) ou le maquereau (tellement durable), tout de suite moins adaptés aux goûters d’enfants (quoique) ? Ca casse un sacré mythe, celui de la journaliste culinaire qui toute la journée a son rond de serviette chez Colette, ne mange QUE du Pierre Hermé ou autre topissime aliment ultra-quali et ne fait ses courses qu’à la Grande Ep’. Le Franprix est mon ami, oui, je le confesse.Et Picard aussi.

IMG_2269Bref, pour être éligible à la section « recette-parfaite-pour-ce-fichu-mois-de-juin-ultra-festif », la recette doit :

  • être adaptée au goût des enfants de moins d’1m20 : pas d’épices bizarre, pas d’aspect étrange, autrement dit… du chocolat, du chocolat, du chocolat !
  • être adaptée aux mains des enfants sus-nommés et leur éviter de se salir trop vite : mini-portions, cuisson dans des mini-moules pour n’en faire qu’une bouchée, nous voilà , pas trop de beurre pour ne pas que cela suinte, pas trop de sucre pour ne pas que cela colle…
  • être réalisable en 10 minutes environ (hors cuisson), parce qu’avec le temps épargné, hop on fait autre chose (s’épiler les sourcils jouer aux Playmos)
  • être réalisable sans trop de matériel, pour éviter 1h de vaisselle,
  • ne pas nécessiter d’ingrédients coûteux (parce qu’on double souvent les proportions)
  • enfin, qu’elle soit dégustable avec joie par les parents, pour se remettre des émotions engendrées par le spectacle de 200 petiots en jean-tee shirt blanc chantant en chorale autre chose que Vois sur ton chemin (ouf, on y a échappé).

Et le must absolu, qu’elle soit faisabl AVEC les enfants, qui aiment tant mettre la main à la pâte (et de la farine par terre…). Histoire qu’ils claironnent partout qu’ils l’ont fait avec vous, preuve tangible que vous n’avez pas (cette année) simplement démoulé un Savane en l’écornant un peu pour faire un faux fait-maison.  Car la vérité sort de la bouche des enfants (et les gros mots aussi).

Moyennant quoi, voici les deux killers cakes de cette année. Ils arrivent un peu tard, mais vous pourrez les faire pour la fête de Noël de l’école, en fait je suis en avance…

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Qui peut résister à une mousse au chocolat ?

Dimanche 5 octobre 2008

On cherche souvent midi à quatorze heures, quand il y a des invités. Surtout pour le dessert. Trop chargé, il vous restera sur les bras ; trop léger, il risque de ne pas faire assez festif. Forcément, le chocolat est sur la liste de séduction : mais ras-le-bol des gâteaux, moelleux, fondants, coulants…

Ce n’est donc que cet été que j’ai réalisé que (presque) tout le monde adore la mousse au chocolat, mais que presque plus personne n’en fait. La faute peut-être à la poudre immonde qui permet d’en faire en collectivité (détectable au premier passage en papilles) ? La faute aux peurs liés aux jaunes d’oeufs crus ? Exit en effet le grand saladier des bistrots, qui sorti, rentré, sorti, rentré, sorti, rentré du frigo devient facilement nid à bactéries. J’ai été fort déçue en constatant que dans le tout nouveau tout chouette petit guide Lebey Où bien manger quoi à Paris , il n’y avait pas d’entrée pour la mousse au chocolat. J’ai bien cherché, entre les moules marinières et le navarin d’agneau, nada, nibe, degun. D’ailleurs, on n’y trouve pas non plus de baba au rhum, ni de crème caramel, desserts de bistrots et brasserie s’il en est : si Monsieur Lebey m’entend, qu’il sache que je suis volontaire pour tester les dits desserts pour une prochaine édition de son guide…

C’est en fait en préparant un article pour Elle en juin que j’ai cuisiné tout simplement une mousse au chocolat et au citron (voilà de quoi me concilier Clea et Estelle, puisque pour tout fan de chocolat il y a un fan de citron), me faisant réaliser que Virgile n’en avait jamais mangé. Pour cette mousse, le chocolat Alter Eco aux zestes de citron s’est révélé un adjoint essentiel et précieux !

Bien évidemment, il a adoré. Et j’ai du prendre cette photo très vite avant que le contenu du pot ne disparaisse.

Mousse au chocolat noir et au citron

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Comme un avion sans aile… au chocolat. Un gâteau d’anniversaire pour un petit garçon.

Dimanche 22 juin 2008

La fête de la musique, pendant longtemps, ça n’était pas trop mon kiff. J’ai musicalement ce qu’il convient d’appeler une totale absence de goût. Je ne retiens aucun nom, j’ai fait du piano pendant 8 ans en détestant cela (il a fallu que Bricol’Boy me fasse écouter Keith Jarrett pour que je comprenne enfin mon erreur), et je siffle comme une bouilloire. Une catastrophe que j’essaie pathétiquement de dissimuler en faisant Mmmhoui, ah bon ? en penchant la tête d’un air pénétré dès qu’on me parle musique (le bruit que normalement fait d’habitude votre analyste quand il vous fait croire qu’il vous écoute, vous voyez ?).

Pourtant, depuis 3 ans, la fête de la musique a pris un tout autre sens pour moi. Parce qu’un petit bonhomme décida, en entendant toute cette musique, de descendre sur terre, et d‘arriver le 22 juin à l’aube. La plus chouette fête de la musique que j’ai passé, c’était dans une maternité (qui a dit « Ã§a doit être les effets de la péridurale ? »).

Depuis, c’est fête tous les jours chez nous : boum badaboum, maracas, chansons, tam-tam, xylophone… Ca groove non stop dans la marmite !

Cette année, les 3 ans de Virgile ont été fêtés un peu en avance, avec une partie de la famille le 21 juin. Bien que refusant strictement d’en manger, il a émis le souhait, il y a plusieurs semaines de cela, d’un gâteau-avion. Ses yeux brillaient à cette évocation. Mes recherches n’apportèrent que peu de résultats, alors après inventions et cogitations, voilà ce qu’avec son père nous lui concoctâmes…

Bon anniversaire Virgile : you rock my life !

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On se lève tous pour Danette… maison !

Samedi 11 juin 2005

Samedi, j’ai fait de la glace, et j’ai donc acheté du lait entier -c’est bien meilleur ! Gras is good dans ces cas là, me dis-je en mettant moins de sucre, ou en le remplacant par du fructose. Juste pour me donner bonne conscience.
Me restait donc un bon demi-litre de « lait gras » et je me demandais quoi en faire -comme vous le savez, je bois du lait écrémé.
Dans la série « envies de femme enceinte », j’ai doublé ma consommation de chocolat, voire même triplé ces derniers jours, ce qui m’a assez consternée, parce qu’avec les hautes doses de magnésium que j’avale, je n’ai même pas cette excuse. Surtout que normalement, je ne suis pas une chocolique invétérée, je préfère en général les desserts aux fruits.

Donc, je suis partie à la recherche d’une recette rapide, chocolatée et bien laitière. Et j’ai trouvé une petite crème au chocolat sur Marmiton, que j’ai un peu aménagée, en ajoutant notamment de la pâte de noisette, pour lui donner une petite pointe de contraste praliné. J’ai également simplifié sa fabrication, en faisant fondre intégralement le chocolat dans le lait, au lieu de procéder en 2 temps.

Et après dégustation, me voilà convaincue : ça ressemble vraiment à de la Danette, vive les pots de verre pour parfaire l’illusion !

Bricol’Boy est persuadé que j’en veux à Danone, après les yaourts, la Danette… Mais non, non, pas du tout, je capitalise juste sur une marque déjà installée (houla, on voit que je fais de la com’…)

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Petite crème au chocolat « Danette like »
Pour 4 pots de verre
50 cl de lait entier
100 g de chocolat noir
2 cuillères à soupe rases de Maïzena
1 cuillère à soupe de sucre vanillé
1 jaune d’oeuf (regardez chez Estelle quoi faire avec les blancs restants)Variation perso : 1 cuillère à soupe de pâte de noisettes

Faire fondre le chocolat dans le lait, à feu doux.
Mélanger ensemble le jaune d’oeuf, la maïzena et une cuillère à soupe de lait.
Ajouter le sucre dans le lait chocolaté.
Ajouter le lait chocolaté peu à peu dans le mélange oeuf-maïzéna, sans cesser de tourner. Ajouter la crème de noisettes.
A ce stade, il est fréquent que des petits grumeaux apparaissent : dégainez votre mixer plongeant (la fameuse girafe) pour les faire disparaître.
Verser votre crème dans la casserole, faire chauffer à
feu doux sans cesser de tourner : compter 2 mn pour que la crème épaississe.
Oter du feu, laisser refroidir en remuant fréquemment pour éviter la formation d’une peau disgracieuse.
Verser dans des pots de verre style pot de yaourt, servir en chantonnant « On se lève tous lalala… »

L’attaque des mini-financiers au chocolat !

Lundi 11 avril 2005

 

J’ai remarqué que bon nombre de foodies blogueuses adorent les financiers : voir la recette des financiers aux noisettes de Scally ou celle de Clotilde de Chocolate and Zucchini.

Ben moi aussi, j’adore ça, comme vous l’avez peut être deviné en lisant mon éloge des financiers pistache-framboise de chez Delmontel, mon fournisseur préféré en la matière.
Comme bon fournisseur, je recommande également Eric Kayser : ses mini-financiers nature, chocolat ou thé vert sont vraiment excellents et d’un bon rapport qualité-prix.

Dans tous les cas, je me méfie de ceux emballés dans du Cellofrais : ils ont souvent un petit goût âcre et leur consistance, au lieu d’être crousti-moelleuse, n’est souvent que…caoutchouteuse.

Le financier est souvent hors de prix par rapport à sa taille. Je m’en fais souvent la réflexion, et je me demandais si son prix et son nom avaient un quelconque rapport… Finalement, je n’étais pas trop loin de la réalité, puisque j’ai appris en lisant le délicieux Traité d’ethno-pâtisserie que le financier avait été baptisé en raison de sa forme et de sa couleur : celle du lingot d’or !

La légende pâtissière irait même jusqu’à dire que ce gâteau aurait été inventé près de la place de la Bourse, haut lieu pécuniaire s’il en était. Faut dire que le Palais Brongniart est assez indigeste sur le plan architectural.

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Pour un petit dîner, et pour mettre du baume au coeur des invités, j’ai fait une fournée de financiers, cette fois-ci au chocolat, pour changer. Ils étaient vraiment fondants et parfumés, et pour cause : un mix de pâte à financiers et de ganache au chocolat, dans une recette Patricia Wells/Jean-Paul Hévin MC (Master of Chocolate), c’était sans gros risques !

Ils ont accompagné un sorbet noix de coco-zeste de citron-éclats de meringue, comme des mouillettes de luxe…

Les invités sont repartis avec des petits sacs pour le petit déj’ de leurs enfants: je ne garantis pas qu’ils n’aient point été grignotés en route…

 


MINI-FINANCIERS AU CHOCOLAT
d’après Patricia Wells et Jean-Paul Hévin in Recettes des marchés et restaurants de Paris

16 cl de crème fraîche, soit environ 150g
150 g de chocolat noir
35 g de farine
60 g de sucre glace
60 g de poudre d’amandes
60 g de beurre
3 blancs d’oeufs
1/2 cuillère à café de levure chimique
1/2 cuillère à café d’extrait de vanille (perso, j’ai mis un sachet de sucre vanillé)
1 pincée de sel

Préchauffer votre four à 180°.
Préparer une ganache au chocolat : faire chauffer doucement la crème jusqu’à ce qu’elle frémisse.
Retirer du feu, ajouter le chocolat coupé en petits morceaux, remuer jusqu’à ce qu’il soit fondu.
Laisser refroidir.
Préparer un beurre noisette : couper le beurre en petits morceaux, le faire fondre à feu doux.
Il doit doucement dorer : dès qu’il commence à sentir bon la noisette, verser dans un bol pour stopper sa cuisson, laisser refroidir.
Mélanger ensemble la farine, la poudre d’amandes, le sucre, la levure et le sel.
Ajouter alors les blancs d’oeufs, bien mélanger. Incorporer ensuite le beurre noisette puis la ganache au chocolat.Terminer par l’extrait de vanille.
Remplir les moules à financiers en allant presque jusqu’au bord.
Enfourner : pour des mini-financiers, compter 10 mn de cuisson par plaque.

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