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11 juin 2005

On se lève tous pour Danette… maison !

5 commentaires ... au chocolat, Lactivore, Vous prendrez bien un dessert ?

Samedi, j’ai fait de la glace, et j’ai donc acheté du lait entier -c’est bien meilleur ! Gras is good dans ces cas là, me dis-je en mettant moins de sucre, ou en le remplacant par du fructose. Juste pour me donner bonne conscience.
Me restait donc un bon demi-litre de « lait gras » et je me demandais quoi en faire -comme vous le savez, je bois du lait écrémé.
Dans la série « envies de femme enceinte », j’ai doublé ma consommation de chocolat, voire même triplé ces derniers jours, ce qui m’a assez consternée, parce qu’avec les hautes doses de magnésium que j’avale, je n’ai même pas cette excuse. Surtout que normalement, je ne suis pas une chocolique invétérée, je préfère en général les desserts aux fruits.

Donc, je suis partie à la recherche d’une recette rapide, chocolatée et bien laitière. Et j’ai trouvé une petite crème au chocolat sur Marmiton, que j’ai un peu aménagée, en ajoutant notamment de la pâte de noisette, pour lui donner une petite pointe de contraste praliné. J’ai également simplifié sa fabrication, en faisant fondre intégralement le chocolat dans le lait, au lieu de procéder en 2 temps.

Et après dégustation, me voilà convaincue : ça ressemble vraiment à de la Danette, vive les pots de verre pour parfaire l’illusion !

Bricol’Boy est persuadé que j’en veux à Danone, après les yaourts, la Danette… Mais non, non, pas du tout, je capitalise juste sur une marque déjà installée (houla, on voit que je fais de la com’…)

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Petite crème au chocolat « Danette like »
Pour 4 pots de verre
50 cl de lait entier
100 g de chocolat noir
2 cuillères à soupe rases de Maïzena
1 cuillère à soupe de sucre vanillé
1 jaune d’oeuf (regardez chez Estelle quoi faire avec les blancs restants)Variation perso : 1 cuillère à soupe de pâte de noisettes

Faire fondre le chocolat dans le lait, à feu doux.
Mélanger ensemble le jaune d’oeuf, la maïzena et une cuillère à soupe de lait.
Ajouter le sucre dans le lait chocolaté.
Ajouter le lait chocolaté peu à peu dans le mélange oeuf-maïzéna, sans cesser de tourner. Ajouter la crème de noisettes.
A ce stade, il est fréquent que des petits grumeaux apparaissent : dégainez votre mixer plongeant (la fameuse girafe) pour les faire disparaître.
Verser votre crème dans la casserole, faire chauffer à
feu doux sans cesser de tourner : compter 2 mn pour que la crème épaississe.
Oter du feu, laisser refroidir en remuant fréquemment pour éviter la formation d’une peau disgracieuse.
Verser dans des pots de verre style pot de yaourt, servir en chantonnant « On se lève tous lalala… »

15 avr 2005

Une envie de fraises

4 commentaires ... aux fruits

 

Déjà sans attendre de bébé, j’aime les fraises.

Enceinte, c’est pire, je les adore. Heureusement, ce n’est pas très calorique, et je me dis que c’est plein de vitamines, d’oligo-éléments, et de chouettes choses qui font du bien à tout le monde. Avec toutes les vitamines qu’on me donne en plus, cet enfant ne risque pas d’être rachitique pourtant… Mais manger des fraises, c’est bien meilleur que d’avaler un comprimé !

La fraise est un gentil fruit de bonne compagnie. Elle peut être nature, citronnée, sucrée ou non, mixée, coupée en petits bouts, en gros dés. Un vrai support pour tous les
caprices de cuisinier.
.. En revanche, je ne l’aime guère cuite, et en confiture, bof (OK, je n’aime pas beaucoup la confiture en général, c’est vrai).
Mais surtout, elle va avec beaucoup d’herbes, qui font de votre simple salade de fraises un petit feu d’artifice.

Il y a 2 ans, ma recette était : fraises-sucre-jus de citron-feuilles de menthe.
L’année dernière, ce fut : fraises-muscovado-jus de citron-basilic citron.
En effet, mon Jardinier Préféré (il n’aime pas quand je l’appelle
Tistou, pourtant il arrive à tout faire pousser) en a amoureusement entretenu un pied tout l’été dernier, dont je me suis copieusement servi pour les desserts. Un régal.

Ce soir, ce fut : fraises-fructose-jus de citron-basilic.
Les fraises, bon, elles ne sont pas encore au top, mais elles avaient quand même un peu de goût.
Le fructose, eh bien, quelques calories en moins, un peu de poids en moins à perdre après Bébé. Le basilic, parce qu’avec les fraises, franchement : c’est ce que je préfère. Ce prolongement de printemps, cet accord délicat et
poétique… Ils étaient faits pour se rencontrer, chabadabada !

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Dans les 3 « variations sur la même fraise », à part le jus de citron, il y avait un autre point commun : une pincée de poivre blanc fraîchement moulu.
Sur la fraise, la « pincée de sel » est en fait un « grain de poivre », et
je peux vous garantir que ça vous met en valeur même la plus grosse fraise espagnole limite insipide. Ca ne vous la transforme pas en guariguette quand même, mais ça la rend sacrément plus mangeable.

Ce soir, la petite saladette de fraises au basilic a été servie sur un simple yaourt maison, brassé avec deux gouttes d’extraits d’amande amère : du coulis rose pâle ainsi constitué avec le jus basilicé, il n’est absolument rien
resté !

Allez, encore deux mois et demi pour profiter à fond de mes envies de fraises !


FRAISES AU BASILIC, YAOURT A L’AMANDE
Pour 2 amoureux
300 g de fraises
7 ou 8 belles feuilles de basilic
1 cuillère à soupe de fructose
Le jus d’un demi-citron
1 yaourt nature
Quelques gouttes d’extrait d’amande amère

Préparer la salade de fraises au moins une heure à l’avance : les rincer, les épétioler, les couper en morceaux. Les saupoudrer de fructose, de jus de citron, et des feuilles de basilic ciselée. Mélanger, laisser les parfums se mélanger au réfrigérateur.
Au moment de servir, mélanger le yaourt avec l’extrait d’amande amère. En faire un petit matelas douillet où déposer les fraises…

11 avr 2005

L’attaque des mini-financiers au chocolat !

3 commentaires ... au chocolat

 

J’ai remarqué que bon nombre de foodies blogueuses adorent les financiers : voir la recette des financiers aux noisettes de Scally ou celle de Clotilde de Chocolate and Zucchini.

Ben moi aussi, j’adore ça, comme vous l’avez peut être deviné en lisant mon éloge des financiers pistache-framboise de chez Delmontel, mon fournisseur préféré en la matière.
Comme bon fournisseur, je recommande également Eric Kayser : ses mini-financiers nature, chocolat ou thé vert sont vraiment excellents et d’un bon rapport qualité-prix.

Dans tous les cas, je me méfie de ceux emballés dans du Cellofrais : ils ont souvent un petit goût âcre et leur consistance, au lieu d’être crousti-moelleuse, n’est souvent que…caoutchouteuse.

Le financier est souvent hors de prix par rapport à sa taille. Je m’en fais souvent la réflexion, et je me demandais si son prix et son nom avaient un quelconque rapport… Finalement, je n’étais pas trop loin de la réalité, puisque j’ai appris en lisant le délicieux Traité d’ethno-pâtisserie que le financier avait été baptisé en raison de sa forme et de sa couleur : celle du lingot d’or !

La légende pâtissière irait même jusqu’à dire que ce gâteau aurait été inventé près de la place de la Bourse, haut lieu pécuniaire s’il en était. Faut dire que le Palais Brongniart est assez indigeste sur le plan architectural.

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Pour un petit dîner, et pour mettre du baume au coeur des invités, j’ai fait une fournée de financiers, cette fois-ci au chocolat, pour changer. Ils étaient vraiment fondants et parfumés, et pour cause : un mix de pâte à financiers et de ganache au chocolat, dans une recette Patricia Wells/Jean-Paul Hévin MC (Master of Chocolate), c’était sans gros risques !

Ils ont accompagné un sorbet noix de coco-zeste de citron-éclats de meringue, comme des mouillettes de luxe…

Les invités sont repartis avec des petits sacs pour le petit déj’ de leurs enfants: je ne garantis pas qu’ils n’aient point été grignotés en route…

 


MINI-FINANCIERS AU CHOCOLAT
d’après Patricia Wells et Jean-Paul Hévin in Recettes des marchés et restaurants de Paris

16 cl de crème fraîche, soit environ 150g
150 g de chocolat noir
35 g de farine
60 g de sucre glace
60 g de poudre d’amandes
60 g de beurre
3 blancs d’oeufs
1/2 cuillère à café de levure chimique
1/2 cuillère à café d’extrait de vanille (perso, j’ai mis un sachet de sucre vanillé)
1 pincée de sel

Préchauffer votre four à 180°.
Préparer une ganache au chocolat : faire chauffer doucement la crème jusqu’à ce qu’elle frémisse.
Retirer du feu, ajouter le chocolat coupé en petits morceaux, remuer jusqu’à ce qu’il soit fondu.
Laisser refroidir.
Préparer un beurre noisette : couper le beurre en petits morceaux, le faire fondre à feu doux.
Il doit doucement dorer : dès qu’il commence à sentir bon la noisette, verser dans un bol pour stopper sa cuisson, laisser refroidir.
Mélanger ensemble la farine, la poudre d’amandes, le sucre, la levure et le sel.
Ajouter alors les blancs d’oeufs, bien mélanger. Incorporer ensuite le beurre noisette puis la ganache au chocolat.Terminer par l’extrait de vanille.
Remplir les moules à financiers en allant presque jusqu’au bord.
Enfourner : pour des mini-financiers, compter 10 mn de cuisson par plaque.

 

07 fév 2005

Mettez un tigre dans vos muffins ! ou : muffins bananes-choco-avoine

7 commentaires Vous prendrez bien un dessert ?

Graouh ! me dit l’assiette de muffins pour  le  petit-déjeuner de demain matin : de jolis muffins odorants et tigrés la remplissent.
Youpi ! me dit ma bouche en mordant dedans (… et Miam dit mon fiancé en faisant de même…)
Tant mieux ! me dit mon métabolisme, pour cette merveille : riche en oméga-3 (grâce à l’huile de colza), en magnésium (bananes, chocolat et avoine en regorgent), intéressant au niveau des fibres (l’avoine et la banane).

Un régal tout à fait intéressant sur le plan nutritionniel : lundi commence bien.

 


Attention, une fois dressés, ces muffins peuvent sauter dans un cerceau enflammé !

 

Pour les pépites de chocolat, j’avoue, j’ai un petit truc pour les moments d’urgence… Je ramène régulièrement de Bruxelles des petits paquets de vermicelles en chocolat (lait, noir ou blanc, existe aussi en multicolores mais je ne m’y suis pas encore risquée) qui là -bas servent à saupoudrer les tartines beurrées du petit déjeuner.Je sais que cela est également très habituel aux Pays-Bas (et vu le packaging en néerlandais… ça vient de là ). C’est beaucoup moins cher que les vermicelles de chocolat utilisés en décoration de gâteau… et c’est pourtant vraiment la même chose, pour moins d’un euro le paquet.

 

C’est ça, l’Europe !

 


 

MUFFINS TIGRES BANANES-CHOCOLAT-AVOINE
Pour 9 gros muffins
3 bananes bien mûres
3 oeufs
5 cuillères à soupe d’huile de colza
5 cuillères à soupe de golden syrup (à défaut : sirop d’érable, miel ou même sucre en poudre)
150 g de farine (encore mieux si farine complète)
50 g de flocons d’avoine ou autres flocons de céréales
4 cuillères à soupe de copeaux de chocolat (j’ai utilisé des vermicelles, mais des pépites ou des morceaux concassés sont parfaits)
1 cuillère à café de levure chimique
2 pincées de sel

Préchauffer le four à 180°C (th.6).
Ecraser les bananes.
Les mélanger avec les oeufs, puis l’huile et le golden syrup.
Ajouter farine et levure mélangée, ainsi que le sel. Finir par les flocons de céréales et le chocolat râpé.
Remplir les alvéoles des muffins aux 2/3 (bien évidemment, si votre plaque à muffins n’est pas en flexipan, vous n’avez pas oublié de la beurrer…)
Faire cuire 20 � 25 mn, 180°.
Servir tiède ou froid.
Et rugir de plaisir !

 

04 fév 2005

Le vacherin glacé le plus rapide de l’Ouest !

7 commentaires Vous prendrez bien un dessert ?

C’était donc l’anniversaire de l’Homme, qui a pour dessert préféré le vacherin glacé aux fruits rouges.

Depuis que je suis enceinte, malheureusement il est culinairement moins à la fête, les petits plats sont devenus très rares -alors que je cuisinais d’habitude au moins 5 fois dans la semaine, et oui, même en rentrant du bureau à 20:30…
Bref ! Les nourritures sont devenues chez nous bien plus quotidiennes ; mais comme je suis moins malade et nauséeuse, je peux quand même, en faisant un effort pour m’arracher du canapé, essayer de lui faire un peu plaisir.


Donc, j’ai réalisé en 5 mn de jolis vacherins aux framboises qui ma foi, étaient aussi jolis que savoureux. Et d’une rapidité exemplaire. Et les verres passent au lave-vaisselle, donc pas de corvée : le rêve de la femme moderne :-) )))))))

Il faut dire qu’au lieu de faire moi-même la glace à la framboise et les meringues, j’ai tout acheté chez deux commercants du quartier, je n’ai plus eu qu’à assembler ! C’était du vacherin-légo en fait, et vous, vous y gagnerez 2 bonnes adresses du 9ème arrondissement.

Pour les meringues : ce boulanger-pâtisser fait des meringues en forme de biscuits à la cuiller, craquantes à l’extérieure, moelleuses à l’intérieur (même 3 jours après achat). Malheureusement, ce pâtissier est dans un quartier de bureaux, et il n’est ouvert que du lundi au vendredi, à mon grand regret car ses croissants sont vraiment délicieux (il faudra bientôt écrire un guide des meilleurs croissants de Paris, je veux bien collaborer!).
Les meringuettes existent aussi saupoudrées de noix de coco, un vrai régal.Et elles sont vendues par 6, idéal pour les petits desserts ou pour monter des charlottes…
Pâtisserie Louis Brilhault – 1 rue de Provence 75009 Paris

Pour la glace : de l’extérieur, cette boulangerie ne paie vraiment, vraiment pas de mine. Pourtant, le pain y est très bon -et ce n’est pas du pâton surgelé !- les gougères remarquables, les tartes sucrées très « old fashion » et surtout, ils font eux-même quelques parfums de glace pas mal du tout. L’Homme m’avait ramené un jour de maladie un petit pot de sorbet à la mandarine qui m’avait bien requinquée.
Là , j’ai pris 1/4 de sorbet framboise (le dernier pot!) et 1/4 de glace vanille… C’était plus proche que d’aller chez Berthillon, beaucoup moins cher, un peu moins bon mais 10 fois meilleur que de la Carte d’Or !
Pâtisserie David Le Manac’h – 26 rue du Faubourg Montmartre – 75009 Paris




En arrière-plan : à l’attaque ! L’Homme ne résiste pas à son dessert préféré !!!






VACHERINS EXPRESS

Pour 2 personnes
4 meringuettes + 1 pour le décor (ou les brisures du fond du sac)
1 barquette de framboise
Glace à la framboise
Glace à la vanille
Chantilly (maison ou en bombe)

Laver et sécher les framboises.
Penser à sortir à l’avance votre glace du congélateur pour qu’elle soit relativement maléable.
Etaler au fond d’une coupe ou d’un verre une très légère couche de glace à la vanille. Y semer quelques framboises.
Déposer par-dessus la première meringue, la tasser légèrement.
Recouvrir de glace à la framboise, puis d’un peu de chantilly, parsemer de framboises.
Ajouter une meringue, écraser un peu ; y déposer de la glace à la vanille ou à la framboise, selon votre inspiration. Ajouter encore des framboises.
Lâchez-vous alors sur la bombe de chantilly à fond les manettes… Semer les dernières framboises pour décorer, ajouter les éclats de meringue pour faire croustiller la chantilly.
Servir immédiatement (chanter « Joyeux Anniversaire » est une option)

PS : variation possible sur tous les fruits de la création à imaginer, miam…

23 jan 2005

Stop à la bûche ! Le gâteau moelleux aux marrons

3 commentaires Vous prendrez bien un dessert ?

C’est toujours un casse-tête, les desserts de repas de fin d’année !
J’ai souvenir d’avoir fait une bûche en tiramisù (pas mal); d’avoir évité la crème au beurre ; d’avoir fait des petits pots de crème chocolat-vanille du plus bel effet « ebony and ivory »…
Le problème, c’est qu’on a jamais assez faim à la fin d’un repas de fête, et trouver la note sucrée pas écoeurante -et d’un parfum qui mette tous les gourmands d’accord!- est un beau défi à relever…
L’année dernière, j’avais fait un gâteau chocolat-marrons, très bon (recette à venir dans un de mes livres à paraître en mars, va falloir patienter les amis) qui m’a été redemandé moultes fois depuis.
Mais j’en avais un peu marre de faire toujours la même recette, alors j’ai cherché une variation sur cette base marrons/choco… que j’ai fini par trouver dans « Les  gâteaux de Mamie » qu’Estelle aime tant, et que j’ai attrapé chez une de mes belles-soeurs (merci Agnès !).

Le résultat est plus long à préparer et à cuire que mon gâteau « classique », mais plus raffinée encore, et moins glucidiquement assassin.
Attention : prenez bien de la purée de marrons, et non de la crème de marrons, qui est, elle, déjà copieusement sucrée.

Personne n’avait 73 ans dans l’assemblée (à moins de se livrer à de savants calculs), c’est juste que nous étions un peu à court de décoration festive, type nains en train de scier des branches de bois, petits champignons en meringues et autres niaiseries qui décorent si atrocement les buches de Noël. C’était le clin d’oeil clinquant pour dire « Eh, au fait, je suis un gâteau de fête !« .


Gâteau aux marrons vanillé
500 g de purée de marrons NON SUCREE (boîte verte Clément Faugier)
4 oeufs (blancs et jaunes séparés)
125 g de sucre
100 g de beurre fondu
1 pincée de sel
1 sachet de sucre vanillé
1 cuillère à café d’extrait de vanille

Préchauffer le four à 180°.
Mélanger ensemble : la purée de marrons, le sucre, le sucre vanillé, l’extrait de vanille et les jaunes d’oeufs. Finir par le beurre fondu et la pincée de sel.
Monter les blanc en neige avec le sel. Les mélanger délicatement avec la préparation précédente.
Beurrer un moule à charlotte ou un moule à savarin.
Laisser cuire de 30 à 40 min, laisser refroidir avant de démouler.
Servir bien froid.

NB : encore meilleur préparé la veille pour le lendemain

A la dégustation, je l’ai trouvé bon, mais un peu « plat ». Il lui manquait un élément de contraste, et je pense qu’en fait, il lui manquait une touche d’amertume, d’où mon conseil : accompagnez-le de crème anglaise au café ou mieux encore, parfumée à la chicorée.

27 sept 2004

Une histoire de bosse, ou comment faire gonfler ses madeleines

35 commentaires Vous prendrez bien un dessert ?

J’aime les madeleines, les financiers, les mini-cakes, tous les petits gâteaux que l’on peut servir avec un thé ou un café. On est sûr de ne pas se tromper quand on en apporte chez des amis : ce n’est pas un substitut de dessert et la maîtresse de maison a rarement eu le temps de faire des mignardises pour le café. En plus, les touts-petits (vu mon âge, j’en ai de plus en plus autour de moi…) peuvent les manger facilement, le plus difficile ayant été de mettre au point une recette qui ne s’effrite pas trop dans leurs mains. Un bébé qui adopte vos pâtisseries, c’est une grande satisfaction, car c’est un public difficile à satisfaire !

J’ai essayé des dizaines de recettes de madeleines avant de réussir à me fixer sur la plus efficace. Le problème étant toujours d’être sûre qu’elle fasse le dos rond, cette petite bosse bien caractéristique. Mon conseil : le choc thermique. Préparez toujours votre pâte au moins 2 heures à l’avance (moi je la fais la veille) et laissez-la au frigo jusqu’au moment de la faire cuire.
Ne remplissez pas trop les moules et faites-les cuire d’abord à four bien chaud (220-230°) jusqu’à ce que la bosse soit formée ; baissez la température de cuisson à 180° pour qu’elles finissent de cuire.

 

A défaut d’avoir la bosse des maths, j’ai plutôt celles des madeleines…

Les madeleines faites hier étaient de simples miel-fleur d’oranger, mais vous verrez toutes les variantes des saisons au fur et à mesure ! Avec une gorgée de thé ou de champagne… un péché mignon.

Pour la petite histoire, la jolie forme de coquille des madeleines vient des soeurs espagnoles qui créerent ce gâteau et le firent cuire pendant longtemps dans des coquilles St Jacques (la route de Compostelle doit y être pour quelque chose).


Madeleines au miel et à la fleur d’oranger
Pour environ 20 madeleines

  • 2 gros oeufs
  • 120 g de farine
  • 100 g de beurre demi-sel
  • 70 g de miel
  • 30 g de sucre
  • 1 cuillère à café de levure chimique
  • 1 cuillère à soupe d’eau de fleurs d’oranger
  • 1 pincée de cannelle
  • 1 pincée de sel

    Casser les oeufs et les battre rapidement à la fourchette avec une pincée de sel et une pincée de cannelle. Faire fondre à feu doux le beurre et le miel.Ajouter le sucre aux oeufs, mélanger doucement.Ajouter la moitié du mélange beurre-miel puis la farine et la levure. Finissez avec le mélange beurre-miel restant puis la fleur d’oranger.Laisser reposer la pâte au frigo au minimum 2h, l’idéal étant de le faire la veille.Préchauffer votre four à 230°. Remplir les alvéoles du moule à madeleines d’une cuillère à café de pâte (elles gonflent à la cuisson). Enfourner environ 8 mn, jusqu’à ce que la petite bosse caractéristique se forme. Baisser ensuite à 180° pendant 5 mn pour permettre aux madeleines d’être cuites à coeur. Personnellement, j’utilise une plaque à madeleines en flexipan, mais si la vôtre est en métal, n’oubliez pas de bien la beurrer et fariner avant de verser la pâte.

16 sept 2004

Rhubarb’à papa

3 commentaires ... aux fruits

 

Malgré les essais, pas de gagnant au concours ! Merci d’avoir participé.
La bonne réponse était (roulement de tambours) : de la RHUBARBE !

Preuve à l’appui :

C’est de la rhubarbe pochée à la vanille, une recette que j’ai apprise à l’atelier gastronomique d’Alain Ducasse (je vous raconterai ce que j’y ai fait et tout le bien que j’en pense très prochainement, malgré le prix des ateliers).
La rhubarbe est pour moi, fille du Sud, presque un fruit exotique. Je m’explique : je n’avais jamais mangé de rhubarbe avant mes 21 ans, bref avant d’être à Paris. En passant devant une boulangerie, j’ai avisé une tarte étrange que je n’avais jamais vue (la rhubarbe, ça pousse pas trop vers Marseille, et je n’en avais jamais vu sur le marché) que je me suis empressée de dévorer. Et là, révélation totale… ce qui est logique en regard de mon goût pour les mets acides. En plus, c’est d’un rose magnifique, et à part la betterave (no comment) je ne connais pas beaucoup de fruits avec une aussi jolie couleur.
J’attends toujours la saison de la rhubarbe avec impatience, et mon fiancé sait comment m’amadouer, avec un beau bouquet de rhubarbe (dans un vase, s’il vous plaît ! mais parfois j’ai aussi des bouquets qui ne se cuisinent pas).
Bref ! Venons-en à la recette. Longtemps j’ai pratiqué la compote de rhubarbe simple (sucré avec du fructose pour limiter l’addition calorique, légèrement épicée avec du gingembre, et parfois avec des fraises ou des framboises) avant de pratiquer la rhubarbe entière pochée.
L’avantage : la rhubarbe reste entière, et peut faire partie d’un dessert monté par couches. C’est bien plus élégant et cela fait toujours une manière de plus de se régaler. Et ce petit goût de vanille est exquis !


 
Rhubarbe pochée à la vanille

  • 1 kg de rhubarbe (essayez de prendre des tiges d’à peu près la même épaisseur)
  • 200 g de sucre
  • 1 l d’eau
  • 1 gousse de vanille

Nettoyer la rhubarbe, la couper en tronçons de longueur identique et en essayant de conserver la même largeur. C’est important pour assurer une cuisson facile et homogène de la rhubarbe.
Mélanger dans une grande casserole le sucre, l’eau et les graines contenues dans la gousse de vanille. Faire chauffer jusqu’à frémissement, puis y plonger 1/3 des morceaux de rhubarbe : ils doivent baigner dans le sirop sans être entassés. Laisser cuire environ 8 mn à petits frémissements : il faut bien les surveiller et il faut les retirer avant qu’ils ne se délitent. Utiliser la pointe d’un couteau pour tester la cuisson, il doit s’enfoncer sans difficulté.
Les retirer à l’aide d’une écumoire et les déposer dans un plat creux : s’ils vous semblent encore trop fermes, le truc est d’ajouter un peu de sirop brûlant par dessus afin qu’ils finissent de cuire.
Recommencer l’opération avec la rhubarbe restante. Quand tout est fini, couvrir de sirop tiède, ajouter la cosse de vanille pour qu’elle continue à infuser. Conserver au froid 24h avant de déguster…
Délicieux avec un fromage blanc, un coulis de framboises, des biscuits roses de Reims, un nuage de barbe à papa pour la couleur… je fais confiance à votre imagination !

 

14 sept 2004

La devinette du jour…

1 commentaire ... aux fruits

 

Qu’est-ce donc ?

Le gagnant gagne … la recette demain.
Je vous aide, c’est du sucré ! Et mon fruit préféré…

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