Quand il pleut, que vous avez fait de la peinture, du découpage, de la pâte à modeler, des robots en lego et soigné toutes les peluches de la maison (j’espère que Jr ne choisira pas d’être médecin, parce que ses piqûres et ses amputations m’ont l’air encore plus abusives que celles de Gregory House), que faire pour occuper un enfant de 3 ans 1/2 ? La cuisine, bien sûr !
Trouver la recette la plus adaptée à une personne d’environ 1 m de haut n’est pas chose facile. Oubliez toute recette nécessitant de séparer des blancs des jaunes, ou toute manipulation délicate : le premier geste d’un petit, ça va être de touiller et ratatouiller. Oubliez également l’utilisation d’un liquide bouillant, de caramel en fusion : trop risqué si l’on tourne le dos.
La meilleur astuce pour cuisiner avec un tout-petit, c’est finalement de préparer toutes les choses rébarbatives avant de lui annoncer fièrement « si on faisait un gâteau » ! Alors on pèse, on prépare les récipients (choisir toujours un saladier 1 taille au dessus de ce que l’on prendrait naturellement pour limiter les projections), on fait fondre, on simplifie, et on installe tout à la hauteur de l’enfant.
Parce que cuisiner juché sur un tabouret, vous imaginez comme c’est pratique ? Ici, c’est soit tout bonnement la table basse, soit la table sur laquelle nous prenons nos repas, et Virgile s’installe sur sa chaise haute sur laquelle il peut être debout ou assis (le seul investissement lourd en purériculture que nous ayons fait à sa naissance, et que nous ne regrettons pas).
Un dernier mot sur le beurre : toujours trop dur si on ne le sort pas à l’avance, et donc longtemps à l’avance par ces froids hivernaux, c’est souvent lui qui faisait retarder nos projets culinaires. Depuis, je lui préfère une margarine bio sans graisses hydrogénées, qui a l’avantage d’être toujours parfaitement malléable, même dès sa sortie du frigo, et qui lorsqu’on prépare une pâte à la main fait les mains très douces (eh oui).





Ce qu’ils en disent