Les kiffs du mois de février

Les petits plaisirs qui ont animé mon mois de février, mois honni de l’année qui n’a pas manqué à sa réputation. Heureusement que le printemps approche !

– Le macchiato du Richer, tellement proche, tellement  joli, et tellement bon (merci Coutume !).
2,3  le shoot de caféine (et quelques microgrammes de calcium dans la rosetta).
Le Richer, 2 rue Richer, Paris 10.

– Le nougat de chez Sénéquier, indécemment moelleux, mielleux et nutty à donf. Riche en amandes d’Espagne et bien collant sur les dents, il m’a fait penser au nougat de mon enfance, bien dodu et souple sous la langue. Sa feuille de papier azyme imparfaitement collée lui donne encore plus de charme, son aspect plié à la main dans un lingot argenté le rend même plus précieux.
Plus besoin d’aller à Saint Trop’ pour en ramener (surtout que maintenant à Saint Tropez, il y a même une boutique de macarons Ladurée sur le port… au secours !), on peut en cas d’urgence aller s’en chercher une barre dans Paris.
14  les 200 g de retombée en enfance provençale*.
En exclu chez The Smiths Bakery (12, rue de Buci Paris 6).

– Le pâté en croûte du Boudoir, qui se doublonne aussi certains jours d’un pâté Pasqualine aux légumes, un bonheur végétarien. Service toujours aussi attentif (ça devient rare) qui nous prépara un petit assortiment comparatif.
Petit changement par rapport à d’autres dégustations de ce pâté en croûte volaille-foie gras qui figure dans mon top 5 parisien : la confiture d’oignons est désormais incluse à l’intérieur. Bon à savoir, on peut aussi commander un pâté en croûte à partager chez soi, de 4 (40 €) à 12 heureux (105 €).
Le Boudoir, 25 rue du Colisée Paris 8.

– Le pain à partager au maïs de Dominique Saibron : vous savez combien j’apprécie le travail de ce boulanger passionné. Jamais déçue, son nouveau pain moelleux au maïs, piqué sur une brochette astucieusement pré-portionné pour se découper en part, ne faillit pas à la règle. Un peu salé, tendrement doux, moelleux de mie et croustillant grâce à la semoule de maïs sur la croûte,  je l’ai trouvé parfait pour le brunch, car aussi bien à l’aise sur le salé ou le sucré. Idéal aussi quand on n’a pas envie de grand chose -moelleux et réconfortant à souhait, il parvient en une bouchée à vous faire retrouver le sens du mot co-pain. On a envie de le partager tellement il est doux ! Étrangement, il s’est évaporé très rapidement de la corbeille à pain. Un signe qui ne trompe pas.

Pain-brochette au maïs, 3,20 euros les 300 g*
Dominique Saibron 77 avenue du Général Leclerc – Paris 14

– Enfin, de splendides siu mai aux champignons, pignons de pin et riz. Plus je lis, plus je goûte, plus je mesure l’étendue de mon inculture culinaire. Après avoir trimé sur cet article en apparence simple, j’ai décidé de prendre plus à coeur mon instruction en cuisine du monde (le premier qui me dit exotique gagne une tomate de février en pleine poire, et ça fait mal). Vu l’ampleur du boulot (même si j’ai déjà testé les pattes de poulet, les langues de canard, la méduse, les oeufs de cent ans), autant le faire dans la joie et la bonne humeur, et en bonne compagnie. Les galettes croustillantes de canard ont été validées lors d’une précédente visite, et ce jour-là j’ai pioché allégrement dans un plat d’aubergines au porc absolument délicieuses. Dommage qu’il faille commander le poulet Général Tao à l’avance, ainsi que pas mal d’autres plats proposés à la carte. C’est en même temps bon signe sur la qualité de ce qui est préparé !

L’Orient d’Or – 22 rue Trévise Paris 9

Et vous, de belles découvertes gourmandes en février ?


* produit offert

 

 

 

 

Les bouchées vapeur au riz rouge et champignons, délicates et parfumées, des délices du Yunan (rue Richer).

 

 

 

Terrible.

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