Archive pour la catégorie 'Bonnes adresses'

Réponse / Citrons séchés d’Iran

Samedi 6 juin 2009

Vous êtes nombreux à avoir trouvé ! Bravo et mercis pour cette pluie d’information.
Non, je n’ai pas été distraite (sauf à vous apporter la réponse… mais pas mal de pain sur la planche…), joué à “la terre est bleue comme une orange“, fait des expériences de cultures de moisissures.

C’était tout simplement des citrons verts séchés d’Iran, dits aussi “limou amani”,  à la saveur puissante, que j’ai découvert tout simplement sur les étagères de Petrossian (entre autres merveilles… s’ils sont connus pour leur caviar et leur saumon, moi c’est aussi pour l’épicerie que je craque ! Pas de sponsoring là dedans mais une visite guidée des lieux passionnante).
Particularité de ces citrons : ils sont séchés sur l’arbre puis récoltés. Cette technique est également celle appliquée aux figues sauvages (dites parfois “figuettes”) que l’on trouve en Iran donc, mais aussi en Andalousie.  Les fruits conservent de la sorte leur acidité, mais aussi leur amertume qui ressort.
Ils sont cousins des “citrons noirs” d’Oman dont parlait Requia , mais qui sont, eux, bouillis avant d’être séchés dans le sable ou au soleil (comme bellement détaillé ici).

J’en fais quoi, de ces citrons séchés ?
Patrick les écrase au mortier. J’en connais certains qui les cassent au casse-noix et effritent leur intérieur, acide et légèrement amer, directement sur le plat. Il paraît qu’il faut légèrement les percer de la pointe d’un couteau avant de les faire mijoter.
J’ai aimé en plonger un dans un ragoût d’agneau, genre tajine (Julien nous conseille pour sa part de l’utiliser dans un Khoresh Gheimeh, ragoût d’agneau à la perse) et je confesse en avoir mis dans une blanquette de veau, que j’aime tant citronnée.
Merci des commentaires sur le message précédent, qui m’a permis d’en découvrir beaucoup sur ce produit !

Où les trouver ?
Petrossian - 18 Bd de Latour-Maubourg, 75007 Paris.
Izraël - 30 rue François Mirron - 75004 Paris
Julien nous signale dans les commentaires qu’on peut également les trouver” à Paris dans les épiceries iraniennes de la rue des entrepreneurs (normalement).”(ce qui me vaudra une bonne excuse pour aller dans le 15ème, je confesse).

La semaine prochaine, si mes clients m’en laissent le temps, je parlerai de chaussures et de courgettes, deux sujets qui malgré les apparences ont beaucoup à voir.

Des caddies à roulettes sur les moquettes du Plaza ?

Mardi 24 mars 2009

Je n’ai pas complètement disparu . Je suis le chat de Chester : parfois en entier, puis parfois invisible, et enfin en petits bouts (rayés de préférence, mode marinière oblige), mais toujours la bouche aux aguets. En m’apercevant ce matin dans ma salle de bain (j’aime surfer dans une pièce d’eau, chacun ses vices) que Djackie nous avait à nouveau régalé, je me suis dis que je prenais à nouveau le chemin des pointillés sur ce blog, volontiers versatile.
Mais entre les articles à préparer, les livres à écrire donc les recettes à tester (miam, la farine sur le mac, shllaaaak encore six oeufs…), des heures très tristes à la maison et l’envie sans cesse repoussée de se poser pour quelques vacances (non, je ne me plains pas), je n’ai pas eu envie de poser une valise dans cette maisonnette virtuelle. Pas envie de recette (j’avais envisagé de chanter les louanges de la paupiette, mais la flemme me retient…), juste une brève de comptoir -super chic le comptoir. Que je vais me mordre les doigts de partager aux alentours, des fois qu’il y ait la queue avenue Montaigne.

Le 7 avril, la cour du Plaza-Athénée va se transformer en marché top qualité. Le beurre de Pascal Beillevaire, la fleur de sel de Pen Bron, la fraise des bois raisonnée de La Finca, les agrumes incroyables de chez Bachès, les pigeons de Racan… La fine fleur des producteurs de Monsieur Ducasse réunie pour une dégustation-découverte d’exception (hélas ! mille fois hélas ! pas de vente : tant pis pour les caddies sur la moquette, ça s’enfonce trop).

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La tête dans les olives (et dans les câpres)

Vendredi 30 janvier 2009

Parfois, on est victime de lapsus involontaires. On pense avoir parlé d’une adresse, puis elle passe dans un article, et puis au final le papier saute, stagne dans une file d’attente, et puis on l’oublie, jusqu’à se faire (gentiment) tirer les oreilles par Bruno… Quoi, comment, j’ai sous le coude une belle et généreuse adresse où se fournir en câpres à Paris, et je me suis tue ?

Et oui. A croire que je voulais garder le secret pour moi. En même temps, ceux qui étaient au Paris des Chefs ce lundi ont dégusté les huiles de Cédric, et je m’en suis voulue de n’avoir pas fait tourner cette excellente adresse 100% sicilienne.

C’est un tout petit boutiquou de rien du tout, on peut passer devant sans le repérer. Et pourtant, tout le soleil de la Sicile est à l’intérieur. Cédric, avec sa tête de maure, c’est un peu el gringo des huiles d’olive siciliennes. Il te les traque sans relâche, à travers la Sicile Occidentale. Chaque huile a le prénom de celui qui la produit : Angelo,Katia, Felicia… Quand il en parle, on voit tout de suite que Cédric voit les visages de tout ceux qu’il a rencontré, lorsque vous lui demandez de vous en conseiller une à votre goût.
Attention, comme toutes les huiles siciliennes, c’est des huiles fortissimo, musclées, à utiliser en finition, avec doigté. Du genre qu’il faut savoir porter un marcel blanc pour bien les apprécier. Ou porter des mocassins sans chaussettes et n’avoir pas l’air ridicule. Ce qui n’est pas a fortiori le genre des clients du Plaza Athénée, que Cédric fournit pourtant.

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Trois excellents taramas qui n’ont rien à voir avec ce que l’on pense être le tarama, et blinis en prime

Lundi 8 décembre 2008

Longtemps, je n’ai pas aimé le tarama. Je m’entends : comment pouvait-on trouver bon un truc qui avait l’air si plein de colorants pour avoir cette couleur rose fluo ? Au pire, on y risquait d’y trouver même du jus de betterave. Et cette sensation huileuse en bouche, pouah ! Une mauvaise expérience au cours d’une sauterie khâgneuse (vestige des convenances sociales, il y avait régulièrement des canapés dans ces soirées) m’en avait dégoûtée à vie. Pas de quoi me lancer dans une recette maison, vu que je n’aimais pas ça : tarama, taratata.

Et puis, contingences professionnelles oblige, j’ai dû en goûter. Ca m’arrive de plus en plus, en visitant un lieu (en général sans décliner l’objet de ma visite), en discutant avec les gens, que l’on me tende avec un grand sourire un morceau de quelque chose en me disant “Goûtez !”. Là, il faut toujours se souvenir de Jacques Chirac au Salon de l’Agriculture, capable de goûter avec le sourire 25 fromages puants, 12 charcuteries salées et autres délices de nos régions tout en gardant le sourire Ultra Bright. Donc, quand on vous tend quelque chose que vous n’aimez pas, hors de question de refuser. Vous êtes là pour bosser et donc, au boulot pour les lecteurs, qui n’ont pas les mêmes goûts que vous (dieu merci, car beaucoup de gens n’aiment pas le beurre de cacahuètes par exemple, ou les coquillettes au lait).
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Une addiction gourmande, de quoi en avoir ras la praluline !

Vendredi 31 octobre 2008

Je m’étais cassée les dents en allant trop tôt guetter l’ouverture de la boutique de Pralus (et j’avais dû me rabattre, ô joie, sur Pain de Sucre située quelques mètres plus bas sur le trottoir d’en face). Des camarades gourmands et des amies très gourmandes (c’est-à-dire juste autant que moi) m’avaient fait saliver, et l’adorable Laurence de chez Chocolatitudes -rencontrée pour préparer cet article- me l’avaient soufflé : “Si tu aimes le praliné, goûte la barre infernale de chez Pralus“.

Et pour fêter le week-end, la fin d’une semaine plus que chargée, je m’y suis enfin rendue. Et j’ai amèrement regretté d’y être allé. Amèrement est le mot qui s’impose devant tant d’exquises douceurs démoniaques. Parce que maintenant, me voilà accro.

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Baba pour un baba au rhum (le meilleur de Paris)

Vendredi 26 septembre 2008

J’ai cru longtemps que je n’aimais pas le baba au rhum. Jusqu’au jour où il fallut que j’en réalise un, puisque c’est le gâteau préféré d’une de mes belles-soeurs. Bien forcée de goûter à table devant 10 personnes le gâteau en question… et de découvrir qu’en fait vous l’aimez beaucoup. Que le baba maison n’a pas toujours à voir avec les babas parfois insipides que l’on trouve dans trop de boulangeries. Il doit être moelleux, et non pour autant détrempé (une adorable légende culinaire fait remonter son invention à ce bon vieux roi Stanislas, Stan pour les intimes, qui aurait trempoté un koughloff bien rassis dans du vin, bricolant de la sorte le premier baba, comme si avoir la paternité des madeleines ne lui suffisait pas, à ce glouton).

Bref ! Depuis un an, des babas, j’en ai goûté, fait pas mal -un moule à mini-koughlopf rose pâle de chez Monop’,soldé 1 misérable petit euro, s’est avéré un investissement de génie-,  mais pour le moment, mon top n°1 baba au rhum est celui de la pâtisserie Pain de Sucre.

Baba au rhum

Certes, il a l’air d’un techno-baba, avec sa poire en plastoc remplie de sirop rhumé vanillé à souhait. Mais l’injection à la dernière minute d’une petite dose revigorante de sirop lui évite de sombrer dans la brioche trempée (défaut trop fréquent du baba malmené).

Un baba sans trou est-il pour autant un baba ? Bonne question, puisque ce gâteau a été nommé Baobab, et non baba, par Didier Mathray, ex-chef pâtissier de Pierre Gagnaire  qui officie dans la boutique (on le voit même servir ses clients). Le baba, c’est comme l’éternel duel doughnut-beignet : qu’importe le trou pourvu qu’on ait la crème (ceux qui rigolent bêtement au fond de la classe sont priés de sortir, merci). Ici, une délicieuse mousseline (crème fouettée et crème pâtissière délicatement mêlées) se cache sous le dôme de baba. Ses petits grains noirs, sa délicatesse en sucre et son fondant m’ont achevé. Sous ces airs modernes se cache un baba ultra-classique, poussé à la perfection : le rhum rhumerote à fond, la vanille vanilline à toutes manettes, et la pâte briochée briochète dans le sucré.

Si vous passez la porte de cette boutique-écrin, profitez-en pour prendre aussi des guimauves : énormes cubes de “bonbons-mousse” comme les appelle Virgile, elles sont particulièrement moelleuses et douillettes. La fruit de la passion est terrible, quand à celle à la vanille et à l’huile d’olive, je ne vous en parle même pas. Mordre dedans m’a à la seconde fait penser à l’oreiller en guimauve de Willy Wonka : un authentique rêve de gourmand.

Boulangerie-Pâtisserie Pain de Sucre
14 rue Rambuteau, 75003 Paris
Tél : 01 45 74 68 92
Métro Rambuteau
Fermé le mardi et le mercredi.

Le crémet nantais et autres histoires de beurre

Lundi 28 avril 2008

Quand vous avez des amies gourmandes, vous avez un sujet de conversation tout trouvé. Au hasard d’une conversation, Cathy m’informa que enfer et damnation, ce n’était plus Maître Bordier qui fournissait en beurre Olivier Roellinger.

Elle se mit alors à me parler d’un délicieux crémier nantais… et me revint en mémoire l’allusion d’une autre gourmande en décembre dernier, qui avait parlé ‘du beurre de Pascal’ avec des étincelles dans les yeux.

J’avais noté le nom dans un coin de ma tête, Pascal Beillevaire, et je ne m’attendais pas à le voir surgir devant moi trois jours après, à la sortie du métro Jourdain, en plein joli XXème arrondissement.

Dans la boutique, je ne savais où donner de la tête : splendides fromages, mais également yaourts maison, faisselles, beurres divers… Une festival de produits laitiers. Je fus raisonnable et n’emportait que deux merveilles à la maison -heureusement le printemps n’était pas encore arrivé, rien ne fondit dans le Tétris du métro.

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United Colors of Quenelles !

Vendredi 16 février 2007

Horreur. Malheur. Parisianisme.

J’ai dû traverser la Seine pour des besoins professionnels. Pour la bonne cause, même, le café et le champagne sont bons au Sénat. J’avais heureusement ciré mes chaussures. C’est fou ce qu’on a besoin de se remettre après avoir rencontré des cuisiniers qui connaissent par coeur le PH10 et se font faire leurs moules sur mesure. Ca calme.

Perdue à Saint-Germain-des-Prés (quartier que j’abhorre, je m’y sens toujours trop grosse, moche et pauvre par rapport à toutes les jeunes femmes que je croise, l’impression d’être une extra-terrestre sur cette rive tellement chic et intello…), j’ai donc dû me remettre en passant vite fait chez Pierre Hermé déguster quelques macarons (me faisant griller dans la file par Gilbert Melki qui a demandé “vite, une tarte au citron, pas la peine de l’emballer“, c’est un acteur que j’aime bien et je vois donc qu’il a bon goût). Passer chez Pierre Hermé, c’est un peu se dire que l’on va faire de la veille technologique pour notre douce Miss Macaron, un prétexte pour comparer (honnêtement, je dirais : match nul ! comment ça, je me la pète ?). De quoi dire “oui, encore quelques uns” à la charmante vendeuse pousse-au-crime qui vous suggère de finir de remplir votre boîte, pour éviter aux macarons de se briser en se baladant dans une boîte trop vide. C’est bien de savoir que les macarons Hermé ne prennent pas tous la voiture avec chauffeur, mais bien plus souvent le métro. Ca c’est du marketing.

Quitte à être en excursion sur l’autre rive, autant faire le total food-shopping, je me suis donc dirigée au Marché Mabillon à la recherche de la boutique de quenelles Giraudet dont j’avais entendu parler.

Déjà, quand on voit la boîte, on a l’impression d’être passé chez Chanel, mais en beaucoup moins cher, et qui se mange (sorry Karl).

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Le paradis de la quenelle, et surtout : le paradis de la céréale. Si si si. Volaille, brochet : on connaît. Mais des quenelles de sarrazin, de seigle, de châtaigne, de maïs (et j’en oublie), moulées à la cuillère ?

En plus, il y a même des quenelles bios, j’ai pensé à vous les filles.

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Celles au seigle (au fond du plan) ont remporté tous nos suffrages, rendant hommage au goût riche et terreux de cette céréale -j’adore le goût du seigle, une obsession en ce moment (et je ne suis pas la seule en ce moment).

La châtaigne (au premier plan) était plus pouf pouf, mais pas du tout sucrée.

Quant à la très chic et snob quenelle à l’encre de seiche, elle était absolument délicate, à condition de la faire cuire isolément sous peine de teinter votre sauce. Une grande dame, assurément. Une excellente base de canapé salé, pensais-je en pensant à Jacqueline qui a été torturée à coup de risotto à l’encre de seiche (mal manoeuvré, c’est en effet une catastrophe)

Après avoir tenté la cuisson à la casserole, la classique béchamel gratinée au four, la rigolote mini-morceaux gonflés à la poêle, j’ai tenté ce coup-ci la cuisson au cuit-vapeur électrique : pas mal du tout, mais le dégonflage est ultra-rapide, plus qu’au four je trouve.Seule une bonne croûte de gruyère râpé et un passage au four permet de maintenir solidement le couvercle des mini-zeppelins jusqu’à la table, application directe du principe dit “du chapeau” des soufflés.

Que les pralines ont du bol d’habiter dans le pays des quenelles !!!!


Boutique Giraudet
16 rue Mabillon
75006 Paris
Métro Mabillon / Odéon
Compter de 1.30 à 2.5 la quenelle
http://www.giraudet.frToutes leurs adresses en suivant ce lien…

Cuisine fraîch’attitude : apprenez à cuisiner les fruits et légumes frais comme un chef !

Lundi 18 septembre 2006

AnnE vous l’avait laissé deviner en juillet, je peux maintenant le dévoiler : à partir du 3 octobre, Aprifel ouvre un cours de cuisine, où nous apprendrons à cuisiner les fruits et légumes frais.

Situé en plein centre de Paris, ce cours pas comme les autres fait la part belle à tous les profils… Démontrer que l’on peut cuisiner vite et bien ces produits simples, voilà notre but, pour que le manque de connaissance culinaire ne soit plus un frein à la consommation.
Et à un prix plus qu’accessible, et même démocratique : le cours est à 12 euros, 8 si vous avez moins de 26 ans… Pour une séance de 11h30 à 14h !

Le programme est éclectique, tous comme les intervenants : diététiciens, chefs, auteurs culinaires, et bien sûr, quelques blogueuses !

Par exemple en octobre, vous pourrez découvrir les parfums de cuisine avec Bruno Viala, chef plus que passionné du restaurant La Famille ; puis AnnE assurera brillament, j’en suis sûre, une leçon autour de l’Asie, tandis que Fred de Frais ! nous proposera un menu tout jaune, pour ne parler que des blogo-stars…

D’autres blogueuses seront appelées à intervenir dans les mois qui viennent… dont notre aimable Pascale, qui interviendra en novembre ! Et même, en 2007, la blogueuse qui a besoin d’un soutien tartinier en ce moment, la délicieuse Cléa; et certainement plein d’autres ! Je suis sûre que ces dames vous donneront plus d’informations en temps et en heure !

Les enfants ne sont pas oubliés, avec des ateliers spéciaux animés par Alba Pezone et par Martine Camillieri, ou des sushis pour les enfants comme Requia et moi nous avions montré.
Pour les enfants, c’est toujours le mercredi, de 11h30 à 13h, et pour 8 euros.

Et pleins d’autres ateliers à découvrir sur le programme joint !

Dépêchez-vous de réserver, les ateliers sont prévus pour 10 à 12 personnes… et n’oubliez pas de nous donner votre avis !

Télécharger le programme complet
Télécharger le bulletin d’inscription (à nous retourner par courrier ou sur place)


Cuisine fraîch’attitude
60 rue du Faubourg Poissonnière
75010 Paris
http://www.cuisinefraichattitude.fr (encore en travaux, mais ne désespérez pas, ouverture dans la semaine, je suis dessus)
Infos : cuisinefa@interfel.com

Qu’est-ce que c’est ?

Dimanche 29 janvier 2006

Avant :

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Après dégustation (et moultes slurps) :

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A vous de jouer (mais qu’est-ce que c’est bon et rigolo manger !)