Une addiction gourmande, de quoi en avoir ras la praluline !

Je m’étais cassée les dents en allant trop tôt guetter l’ouverture de la boutique de Pralus (et j’avais dû me rabattre, ô joie, sur Pain de Sucre située quelques mètres plus bas sur le trottoir d’en face). Des camarades gourmands et des amies très gourmandes (c’est-à-dire juste autant que moi) m’avaient fait saliver, et l’adorable Laurence de chez Chocolatitudes -rencontrée pour préparer cet article- me l’avaient soufflé : « Si tu aimes le praliné, goûte la barre infernale de chez Pralus« .

Et pour fêter le week-end, la fin d’une semaine plus que chargée, je m’y suis enfin rendue. Et j’ai amèrement regretté d’y être allé. Amèrement est le mot qui s’impose devant tant d’exquises douceurs démoniaques. Parce que maintenant, me voilà accro.

La barre infernale, c’est 160 g de pur plaisir, noir ou au lait, avec un effet bizarre sur celui qui y goûte. Une bouchée ne suffit pas, elle en appelle une autre. Mettent-ils de l’héroïne dedans ? Une substance magique ? Font-il torréfier leur praliné dans une marmite ensorcelée ? Je ne sais, mais tout ce que je peux en dire, c’est que la moitié de la barre restante m’appelle depuis la cuisine, et qu’il faut que je vous laisse tout affaire cessante. Demain matin, j’arrête la Barre infernale : j’attaque la Praluline dès le petit déj.

Je pensais ne pas aimer la brioche aux pralines roses, mais là, je me sens Charles Péguy derrière son pilier de Notre-Dame : une vraie révélation. Pralines à la brioche beurrée plutôt que l’inverse, ce monument boulanger est bouleversant de gourmandise (et si collant sur les doigts qu’il rend difficile la frappe sur ce clavier).

Faites attention, Monsieur Pralus : par ces temps de censure et d’austérité, vos merveilles risquent soient d’être prescrites comme remède anti-crise, soit voir leur vente réglementer pour leur caractère illicite de haute teneur en plaisir gastronomique…

Pralus
35 rue Rambuteau
Tél. 01 48 04 05 05
Barre infernale noir ou lait, 8 euros
Brioche Praluline, de très belle taille (4 personnes sans souci) 6 euros.

16 commentaires pour “Une addiction gourmande, de quoi en avoir ras la praluline !”

  1. Chrystel dit :

    Aïe aïe aïe c’est à deux pas de chez moi ça… Vivement que je finisse mon régime post-partum et à moi les barres infernales et autres brioches Praluline!
    Merci pour cet article alléchant.
    Chrystel

  2. marion dit :

    adresse dangeureuse s’il en est … ‘chuis pas dans la mouise maintenant :) )))

  3. Patrick CdM dit :

    Décidemment, ce quartier n’est que traquenards et embuches en bouche (je te ledonne celui là, si tu en as besoin ;-) ).
    L’un mes meilleurs copains est président de la « Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie », je lui signale tout de suite ton billet!

  4. gracianne dit :

    Et d’abord, tu n’as pas le droit d’essayer de nous contaminer de cette maniere. T’as pas honte?

  5. gredine dit :

    J’ai connu la Praluline grace au copain de ma Grande qui est originaire de Roanne, mais grace à cette nouvelle adresse, je ne serai plus obligé e d’attendre sa visite pour gouter cette brioche EXTRAORDINAIRE !

  6. Flo Bretzel dit :

    Enfin. Et moi qui croyais que la brioche aux pralines n’arriverait jamais jusqu’à Paris!

  7. Sandrine dit :

    Et bien j’ai pu découvrir ces gourmandises au salon du chocolat samedi à Paris….j’ai ramené la même barre pour mon petit mari….par contre je suis surprise de voir des différences au niveau tarifs !!!!
    A bientôt

  8. Eliz dit :

    Je n’ai pas encore succombée! j’en suis encore à l’assortiment de grands crus bio! Ahhhhhhh Pralus!! j’en ai aussi fait un article sur mon blog!

    Très intéressants tes derniers articles sur le choco éthique et les cranberries!

  9. camille dit :

    J’aime toujours tes bonnes adresses décidément…J’en profite pour attirer ton attention sur le site récent du caviste chez lequel je travaille: Jean Luc Tucoulat, caviste indépendant depuis plus de 20 ans à Paris. Super sélection de vins de petits producteurs, pas mal en Languedoc mais aussi d’autres belles choses: absinthes, liqueurs Combier…venez faire un tour : http://www.cavesduroy.fr
    A bientôt

  10. L.O. dit :

    Fan du mélange chocolat au lait-praliné et des brioches aux pralines, je suis comme une folle depuis que j’ai lu ton billet. Je pousse des petits cris, je me tortille sur mon canapé et Running Doudou soupire… car il sait qu’on devra aller directement rue Rambuteau à notre prochain passage à Paris. Inéluctable.

  11. S.B dit :

    Cela n’a rien à voir avec la brioche aux pralines qui à l’air incroyable… le coup de Notre Dame, je pense que c’est plutôt Paul Claudel que Charles Peguy….

  12. menus propos dit :

    Quoi ??? Que lis-je ??? Du praliné dans la barre infernale de Mr. Pralus et je ne le savais pas … Et pourtant régulièrement une amie me livre la Praluline et j’ignorais cet état de fait ? Elle a intérêt à m’en apporter la prochaine fois sinon je n’y survivrais pas… (aveu : je préfère le praliné au chocolat).

  13. Marie-Claire dit :

    C’est malin.
    j’en ai envie, maintenant.
    Du praliné.

  14. chippendales dit :

    J’en veux !!!
    Bon blog , j’adore
    bonne continuation
    Emilie

  15. Estelle dit :

    Je souhaite remercier la personne qui a crée ce blog fort interressant, je travaille à la boutique Pralus, je me ferai un plasir d’accueillir tous les gourmands réunis sur cette page. Merci à tous de votre soutient.

    A tres bientot.

  16. La Mangue dit :

    Ce matin, traversée de la rue Rambuteau.
    Arrêt au Pain de Sucre (baobab dément avec sa seringue) ET chez Pralus (praluline irrésistible, barre infernale pas encore entamée). Obligée.
    Cette rue est dix fois pire que quand j’y travaillais…

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