Quelques voeux pour 2010 (et un nouvel opus sur les yaourts)

Ouf, janvier n’est pas encore fini : je suis encore officiellement à temps pour souhaiter à mes heureux lecteurs  de bien belles et bonnes choses pour 2010.

Mais pour changer un peu, je fais un rêve, et voici ce que de 2009 je souhaite définitivement oublier et ne pas revoir en 2010. Rien sur la paix dans le monde, l’économie mondiale ou la santé des peuples, parce qu’après tout, on n’est pas dans un entretien pour Miss France ici, je porte assez mal la robe en mousseline turquoise.
Je sais, d’habitude on fait des voeux, pas des récriminations, et alors ? Voici ce qui me ferait sacrément plaisir cette année :

  • voir disparaître les verrines des cartes de restaurant, et des tables en général. Je plains les auteurs de certains ouvrages qui doivent encore plancher sur le sujet. Parce que bon, le cassoulet en verrine, ça montre la limite du concept, quand même.
  • voir également disparaître les zigouigouis et entrelacs ridicules de vinaigre balsamique réduit (en fait, un sale sirop vaguement balsamiqué acheté au litre chez Métro) sur le côté de l’assiette, ce qui ne donne malheureusement que du fil à retordre au plongeur pakistanais. Idem pour les gougouttes disposées par 3 sur les assiettes, on dirait un bouquet de fleurs mortes.
  • et tant qu’on y est, itou pour les zigouigouis de mauvaise sauce chocolat posée sur le côté des assiettes à dessert. Qui viennent gâcher un cheesecake ou pire encore, un dessert traditionnel ouzbek aux noix (véridique).
  • qu’on arrête de mal répondre au téléphone aux malheureux qui essaient de réserver une table un vendredi soir moins de 3 semaines à l’avance dans un restaurant au top de la tendance, c’est-à-dire ayant eu deux lignes dans le Figagaroscope ou un entrefilet dans le guide des Foodingues : « Mais madaaaaaaaaame, bien sûr que nous n’avons pas de tables d’ici deux semaines« , et de nous raccrocher au nez. Classe.
  • aller lire plus souvent les blogs d’Estèbe, de Patrick, de Gracianne et d’Anaïk. Parce que je ne connais rien de plus drôle et de mieux écrit que ces 3 mousquetaires, qui sont 4, comme les vrais.
  • Le dernier point n’a rien à voir avec le reste, mais sinon vous allez me prendre pour une incorrigible râleuse. Ce qui ne sera pas complètement faux.

yaourts

Trêve de confiture, je profite de ce billet pour vous zannoncer la sortie dans les bacs de mon dernier ouvrage, consacré aux yaourts, à faire avec et surtout sans yaourtière ! Il faut dire que la fabrication des yaourts à la yaourtière SEB ont longtemps été un des messages les plus consultés de ce blog …

Au four, à la cocotte (minute et en fonte), sans rien du tout dès que c’est l’été, à la yaourtière pour ceux qui veulent investir, il n’y a plus de raison pour ne pas se lancer. Certaines telles Mercotte Clea ou Anne l’ont déjà testé… alors à votre tour !

Nos chouchous à la maison (car il a bien fallu tout goûter) : le vrai yaourt à la grecque (liquidé en une heure), le yaourt au thé à la menthe et aux pignons caramélisés (super rafraîchissant), celui au thé fumé (à oser avec du saumon, à l’heure du brunch), à la prune et à la cardamome (un accord qui marche toujours bien). J’ai pris le parti de faire des yaourts assez « naturels », qui font la part belle aux fruits, et utilisé des produits courants pour aromatiser le lait : thés, infusions, plantes… Après tout, si on a envie de faire des yaourts maison, ce n’est pas pour les bourrer de colorants ou de bonbons, non ?

C’est pas tout mais j’ai quelques recettes sur le feu en train d’accrocher, je vous laisse, et peut-être que je reviens. Ah, pour les déçus de l’adresse de la gâche : quelques déconvenues quant à la fraîcheur de cette brioche m’empêchent de communiquer officiellement sur l’adresse. Ne me reste qu’à la faire !

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