La plus belle guirlande lumineuse du monde (selon Anaïk) enfin révélée aux yeux du monde
Samedi 18 novembre 2006Â
Il ne vous aura pas échappé qu’Anaïk et Brad sont venus dans notre home sweet home partager une platée de gnocchi (sautés au pesto maison) et des rillettes de maquereau fumé (merci Pascale). Quelle angoisse de cuisiner pour une blogueuse ! Heureusement que ceci s’est décidé après un certain nombre de bières jus de fruits sans alcool, et un vendredi soir : donc, la cuisine du placard est mon amie.
C’est rien de dire que nous avons passé une soirée formidable, je peux juste dire qu’Anaik (et Brad ! Brad ! Brad ! cette légende vivante !) sont tout à fait comme sur le blog. Je vous laisse imaginer… voilà , c’est comme ça, mais encore mieux, avec le son, l’image et la pointe d’accent.
Les garçons ont eu mal à la tête tant on a papoté, car deux femmes du Sud (de l’étang de Berre ! pour être précis, peuchère !) qui cuisinent et qui ont des pères cueilleurs de champignons, ça en a des trucs à se raconter.
Anaïk vous a révélé -non seulement que Virgile l’avait épouvantablement dragué à la barbe de Brad- que Bricol’Boy avait orné notre cuisine d’une guirlande top-fashion.
A la demande générale et suite aux commentaires, je me plie à la vox populi et à la vox anaiki, voici les photos :
Photos & Guirlande Bricol’Boy (je précise : ni l’un ni l’autre ne sont à vendre)
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Composée de petits moules à gâteaux vietnamiens, en tôle toute fine ornée de motifs astrologiques (coq, lapin, chien…), marque Tohu Bohu, achetés pour trois fois rien dans une vente pour Aides, (une bonne action quoi !), simplement collés (tu parles, c’est pas moi qui l’ai fait) sur une guirlande de Noël vierge et nue. Maintenir à l’aide de pinces à linge pendant 24h avant d’admirer le résultat. N’allumez que quand il y a des invités.
Ca peut sembler bizarre, mais oui, j’ai une cheminée dans la cuisine. Malheureusement, elle n’est pas opérationnelle et est trop petite pour y faire rôtir un sanglier (ce qui serait bien pratique quand j’ai une blogueuse à dîner, évidemment). En revanche, c’est très pratique pour y poser la machine à café et la yaourtière.
Toutes ces émotions avec Anaik et Brad m’ont épuisée. Sans parler de la séance photo de la guirlande. Je vais donc me mettre de ce pas au lit avec un bon bouquin, malheureusement pas L’Etre et le Néant, ni le Traité de la ponctuation française
(43 pages sur le point virgule, ça en impose grave). Je vais donc encore prendre un truc de cuisine, mais plus intello, Le Goût de la Cuisine
de Véronique Braun, (plus connue sous le nom de Madame Arts Culinaires), c’est comme si on papotait avec un chef, et il y en a une belle brochette (Passédat, Barbot bien sûr, Bras, mais le fils, ….). Et regarder la cheminée de notre chambre en même temps, en me disant qu’il lui manque
une guirlande une peau d’ours blanc mollement étalée devant.
Et pour ceux qui sont là depuis le début, cette guirlande est déjà apparue sur ce blog, juste ici, mais dans notre ancien appart’.
Et c’est ce jour-là que Bricol’Boy fut baptisé Bricol’Boy sur ce blog…
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