Archive pour la catégorie 'Carnivore'

Le poulet teriyaki détox de Gwyneth – si les actrices deviennent des blogueuses culinaires, où allons-nous ?

Dimanche 18 janvier 2009

Je suis une poulette (pas la sauce, la version soft de pétasse), je lis des trucs de fille. Vraiment. J’ai opté pour le blog de cuisine mais on me conseille régulièrement d’aller plutôt écrire des blogs de fille – compliment pour certaines, insulte pour d’autres.
Mais je n’ai pas l’étoffe pour tester la tenue (en cuisine) d’un rouge à lèvres pendant 8h d’affilée (chrono en main, j’imagine le test : peut-être la thermo sonde peut-elle ausi servir à ça ?), puisque le mascara est interdit dans les cuisines professionnelles.

Même que je me suis abonnée à la newsletter de Gwyneth Paltrow -tout ça à cause de cet article de ELLE- par pure curiosité. Et découvert qu’en plus de tout, la Gwyneth a vraiment l’air de savoir cuisiner. Alors où allons-nous si même les stars hollywoodiennes se prennent pour des blogueuses culinaires ? J’en ai hâtivement déduit qu’en fait, elles…

1- nous envient secrètement (nos obsessions nocturnes, nos quêtes de produits improbables, nos lunettes enfarinées, nos discrets kilos liés à nos tests dévoués),

2- ont bien compris que l’industrie cinématographique, avec une grève planant pour 2009, n’était finalement pas si secure que ça, et qu’il fallait bien penser à se diversifier, voire se trouver une nouvelle carrière, les GoogleAds représentant alors de quoi payer leur manucure,

3- étaient déjà très au fait des risques liées aux mauvaises conserves qui ravagent actuellement les visages de leurs soeurs de tapis rouge, figées par le Botox. Iront-elles jusqu’à faire des tests en direct from les boîtes de petits pois dangereusement gonflées pour en déterminer la teneur en toxine botulique (avec en sus une recette d’extraction à la cocotte-minute pour application cutanée immédiate) ?

4- avaient certainement des foodstylist pour faire leurs courses, comme des stylistes tout court pour les habiller. Ca doit être sacrément pratique, parce qu’il faut l’avouer : on passe souvent plus de temps à faire les courses et la vaisselle que sur son blog. Et c’est prouvé, ça ruine la manucure (cf 2).

Néanmoins en recevant la newsletter spécial détox, j’ai ricané. Limite les graines germées c’est trop funky . Heureusement elle nous y déconseille la Master Cleanser (sorte de jeûne ne consistant qu’à boire un mélange de jus de citron, poivre de Cayenne et sirop d’érable, bon appétit) qu’elle a subi l’année dernière (grande givrée va !) et livre quelques recettes, dont un « teryiaki detox » qui me fit de l’oeil (clair et fringuant, il va sans dire, après  ces litres de thé vert).

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Le rose aux joues (de boeuf) confites à la fève tonka- Le cuisinier et le parfumeur, acte 2

Mercredi 3 décembre 2008

Chose promise, recette dûe.

Le pouvoir d’achat en berne est bien là, mes bons messieurs. A force d’écrire partout que c’était chic&cheap de mijoter les bas morceaux, ces bas morceaux deviennent de plus en plus rares. J’ai dû faire 4 bouchers avant d’en trouver un qui ait encore de la joue de boeuf un samedi midi (j’ai pourtant fait les 9ème, 10ème et 12ème arrondissements !) car tous avaient été « dévalisés ». Et ce samedi je me suis fait rafler toutes les queues de boeuf sous le nez chez mon boucher, à mon grand énervement. En mesure de rétorsion je suis donc allée embêter le poissonnier.

La fève tonka, qui restera pour les historiens (je n’ose écrire archéologues) de l’art culinaire soooo 2007- 2008, a retrouvé à mes yeux (myopes) un peu de son lustre après la dégustation d’une divine joue de boeuf à la fève tonka chez Caïus.

Joue de boeuf à la fève tonka

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Coucou, fait le coucou de Rennes (mijoté à l’abricot et au romarin)

Mercredi 17 septembre 2008

Mon volailler s’appelle Marcel* -yes, comme Proust, trop classe -voilà pour l’étalage de ma vie privée.
En passant devant lui samedi dernier, alors que mon magnifique caddy était déjà plein à ras bord (vous savez, le caddy offert en même temps que le sac de mes rêves, histoire de compenser), je tombai en pâmoison devant l’étiquette posée sur une bien jolie poulette : Coucou de Rennes, qu’elle disait.

Fichtre ! Si ma mémoire ne me joue pas de tour, j’ai lu il y a bien longtemps quelque chose dans un bon vieux Régal qui disait que ce poulet était un sacré bon poulet, dûment estampillé Slow Food.

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Une limonade cochonne -ma botte secrète pour le porc au caramel

Dimanche 25 mai 2008

Je vous y surprend, à vous faire avoir par des titres affrominablement racoleurs. Mon AdSense ne me rapportant pas encore de quoi m’acheter une Wii (Fit bien sûr) je me vois contrainte d’utiliser les grands moyens pour parvenir à mes fins. Ben quoi, le maillot approche !

C’est peut-être le rappel souterrain de la Pink Lorina et une association d’idées foireuses avec le Pink Paradise qui vous a emmené jusqu’ici, que sais-je. Bande de (petits) cochons, vous allez être à la fête : vous allez vous faire découper et sauter… au wok.

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Filet mignon au sirop d’érable – recette jolie pour cousine adorable

Mercredi 23 avril 2008

Nous savions depuis toujours que du côté de mon père, une branche de la famille s’était établie au Canada. Les bonheurs de la généalogie et d’Internet ont fait le reste, nous voici désormais heureux d’avoir des cousins outre-Atlantique.

Ma toute nouvelle cousine est venue nous saluer récemment, portant dans ses bagages une grosse boîte d’un délicieux sirop d’érable, le meilleur que j’ai jamais goûté. Bon sang ne saurait mentir : elle est accro aux fromages au lait cru :-)

A cousine adorable, recette choupinette : le filet mignon s’imposait ! Son fan-club est nombreux et j’en fait partie depuis longtemps . Ici, le Canada rencontre un peu le Japon, au hasard de mes placards : je vous recommande de le servir avec les épinards au sésame, le mélange est savoureux !

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Boeuf mariné au piment doux et chocolat épicé, ou comment finir une bouteille de vin (1/2)

Mardi 18 mars 2008

Vous aimez les plats mijotés ? Vous aimez le vin ? Vous aimez les plats qui commencent de traviole et se rétablissent à la dernière minute ? Vous n’avez peur de rien, pas même d’une paire de moustaches ?

Au village sans concession

J’ai mauvaise réputation

Y’a souvent des bouteilles qui traînent

Tout au fond de ma kitchen

Je ne fais pourtant de tort à personne

En n’achevant pas les bonbonnes

Mais les fonds d’bouteille aiment bien

Accommoder plein d’petits riens

Parce qu’on a beau dire, même avec ces instruments géniaux qui permettent de faire le vide d’air dans vos bouteilles, c’est parfois pas gégenne. Oh j’entends les commentaires : « tas qu’à nous inviter un peu à boire des coups au lieu de te plaindre d’avoir des restes ». Certes, mais il reste un autre cas où il vaut mieux cuire le vin : bizarrement, au hasard des cadeaux, fêtes, pots and co, échoue dans le placard à vin (oui, j’ai un placard à vin, au-dessus du placard à chaussures d’ailleurs, l’agent immobilier n’a pas compris pourquoi on était en liesse à leur découverte, de la sorte chacun gère son stock) une bouteille de vin honnie. Genre, un Loupiac. Ca doit être très bon ça quand on aime, mais merci, je passe mon tour.

Tout se corse quand vous décidez sur le coup de 23h de bricoler un bon petit bourguignon. Et qu’il s’avère qu’il n’y a plus le vin rouge qui va bien. Qu’à cela ne tienne, on tente le triple salto arrière : le boeuf bourguignon plus bourguignon du tout, mariné au vin blanc doux. Va falloir relever tout ça bichette, et hop, un piment doux dont la couleur m’avait fait craquer -je suppose qu’on verra bientôt une couleur Capsicuum chez American Apparel. J’ai dû me battre férocement pour le mettre dans le casserole :

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Mon premier ris de veau – gloire aux produits tripiers

Mardi 5 février 2008

Ca faisait bien longtemps que je ne m’étais pas lancé un défi à la con. Il y a fort longtemps, je me suis retrouvée aux prises avec une queue de boeuf, dans le genre viande rigolote, et je ne comptais pas m’arrêter en si bon chemin.

Heureusement, sur l’étal de Jean-Paul, mon boucher -que je baptise ainsi pour préserver son anonymat- après avoir trouvé de l’araignée, de l’onglet de veau et autre pièces exotiques signe des bons bouchers, je tombais en admiration devant un magnifique ris de veau. Rien que ça. En fait, un plateau de ris de veau, mais à 37 euros le kilo, on va s’en tenir à un, quand même, baisse du pouvoir d’achat oblige.

Le ris de veau, je l’ai découvert il y a fort longtemps, au détour d’une bouchée à la reine. Fondant, moelleux, léger en goût, j’ai cru au départ que c’était un morceau de quenelle (pardonnez-moi manque d’expertise, après tout je devais avoir moins d’une dizaine d’années). Marquée par ce souvenir, il m’est régulièrement arrivé d’en commander au restaurant, appréciant au passage le drôle d’effet produit sur votre commensal de vous voir manger une glande avec délectation. Thymus, quand tu nous tiens…

En effet, crue, la chose n’est que modérément engageante :

ris de veau cru

Au toucher, impossible de ne pas penser à une consistance de prothèse mammaire en silicone. Surtout si le ris sort du frigo.

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Pâte de curry complètement à l’ouest (un vent breton dans ma cuisine, part 2)

Jeudi 24 mai 2007

Après le salidou, la Gavotte et Plougastel, il était temps de s’attaquer à d’autres mythes du folklore breton culinaire.

Vous vous doutez bien que je ne me suis pas risquée au poisson, il y a des spécialistes pour cela. Ni à la galette : pas de tuile sous la main. Et encore moins au célèbre crachin, difficile à aromatiser. Les algues, j’en ai assez mangé pour un article sorti en février. Il faut souffrir parfois.

J’ai fait un sort à un produit total typique : le curry. Si si si, Vishnou se cache en Bretagne.

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La grenade, épisode 2 : filet mignon doublement grenadé

Lundi 13 novembre 2006

Après la tête, l’estomac…

Pendant longtemps j’ai juste épluché les grenades puis dévoré leurs graines, comme du pop corn light et végétal.Estelle m’a ouvert une porte avec sa recette de salade de grenade � la fleur d’oranger et ma vie a changé : quand c’est bon simple et cru, j’hésiterai presque à le cuisiner, quel dommage !

Presser une grenade est salissant mais son jus acidulé et transparent est particulièrement savoureux et ravissant (avis aux fabricants de vernis à ongles et de lipgloss, c’est exactement ce genre de couleur dont je rêve…):

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Un presse-agrume suffit, il faut juste y aller doucement sinon les particules blanches dégagent de l’amertume. Exit le presse-agrume électrique qui va trop vite, la grenade est un fruit qui mérite qu’on s’y attarde, à tous les sens du terme. Longue à éplucher, longue à presser, mais longue à savourer !

A MARINER
Mais tout seul et cuit, le jus de grenade simplement pressé m’a souvent déçue. J’ai eu l’idée de le combiner avec ce génial et merveilleux produit que tous les fans d’acidulés connaissent, la mélasse de grenade, grande amie de la cuisine libanaise.

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Donc, la recette : prendre un filet mignon de porc. L’enduire d’une cuillère à soupe de mélasse de grenade. Arroser du jus d’une demi-grenade. Couvrir et laisser mariner 1/2 journée.

P1020346P1020362Les photos de viande, c’est vraiment jamais beau…Avant/après…

Faire rôtir doucement en cocotte -de fonte bien sûr-, avec une échalote finement émincée et en réservant la marinade, l’ajouter � la fin (soit après au minimum 30 mn de cuisson, en retournant fréquemment la bête) et faire réduire jusqu’à consistance caramélo-sirupeuse.
Servir avec du boulghour mélangé aux graines de l’autre moitié de grenade.

Le filet mignon est de la sorte recouvert d’une fine croûte caramélisée et acidulée, d’une couleur rouge assez ravissante, sombre et digne d’un peintre italien. A vous de choisir si c’est Titien ou Carpaccio, mais c’est très seyant.

Pour des astuces magiques pour peler une grenade, rendez-vous chez JP, bien sûr, et pour faire sa grenadine, ne ratez pas le message d’Estelle.

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Double Blog Appétit : pintade à l’orange et au chou coeur-de-boeuf / gnocchi tendres aux deux chous

Mercredi 5 avril 2006

 

J’aurai pu imaginer des choux à la crème : la pâte à chou, c’est pas cruciférique, mais y’a le nom, et dans la crème, y’a des oeufs non ?

Ou encore, des nids de quelque chose garnis de belles lanières de choucroute : ça marche aussi ? Ou faire ma choucroute moi-même ? (zut, je n’ai plus de place pour une barrique à choucroute dans la cuisine, c’est pour ça qu’on déménage non ?)

Ou bien, prendre le bébé d’une animatrice blonde de TF1 : le petit chou d’une dinde ? Naaaaaaaaan ! Mauvais esprit !

Pourtant, j’ai fait simple, très simple, pas envie d’esbrouffe sur des produits si simple et si terroir. Ca, c’est le gastronomiquement correct pour « peu d’inspiration ». Mais j’ai un mot d’excuse !

Je ne suis pas fan de chou, qui a pourtant bercé mon enfance (au point de taquiner ma mère en lui demandant si elle était polonaise).Mais par un joyeux tour du sort, mon petit chou à moi est très fan de chou : il bat des bras face à une purée de romanesco et c’est l’éclate avec du chou-fleur… Donc, désormais, ça sent souvent le chou à la maison, les créateurs de Blog Appétit ont dû le sentir !

J’avais pris de l’avance, la première recette que je vous propose a été faite fin janvier.

Voici donc une interprétation simple et bête de la pintade au chou.
La pintade est fermière mais le chou, lui, est pointu. Pointu, « sharp« , comme dirait Cantona, de l’espèce Coeur-de-Boeuf, que j’affectionne particulièrement (enfin, plus que les autres).

 

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Pointu, viril, et surtout, délicat en goût.

Avec une simple pintade rôtie, un peu sophistiquée par une orange dans le derrière (coupée en deux quand même, pauvre pintade) :

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Le couvercle de la magic cocotte, et hop, une petite heure de cuisson à doux couvert…

Quelques pommes de terres brossées pour accompagner les parfums de la pintade,du chou et de l’orange…

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Le problème avec ce chou, c’est qu’il ne reste pas grand chose à la fin, un souvenir de son parfum… mais bien suffisant pour moi.

La recette est si basique qu’elle ne nécessite finalement pas un roman : frotter la pintade de jus d’orange, couper une 1/2 orange en quart et la fourrer dans le croupion de la pintade. Peler et hacher deux belles échalotes, laver et hacher grossièrement un chou coeur de boeuf, brosser des patates grenades. Faire dorer la pintade. L’ôter de la cocotte, faire rôtir échalotes et chou. Déposer la pintade sur son lit de chou, mollement affalée. Assaisonner, ajouter le zeste de l’orange, un fond de vin blanc ou de bouillon, couvrir et laisser cuire 20 mn. Au bout de ce temps, ajouter les pommes de terre. Couvrir et laisser cuire encore au moins 30 mn. Remuez souvent !

Bon, j’aurais pu m’en tenir là, mais hier soir, j’ai fait une recette dont je me suis rendue compte a posteriori qu’elle répondait aux critères !
De simples gnocchi de pommes de terre, enrichis d’un jaune d’oeuf (et la voilà ma volaille, même en devenir), sautés avec diverses parties de divers choux. Et tout le sport blog appétien était là : j’ai utilisé mon ami le chou-rave (vert pour cette fois), avec ses feuilles délicieuses, meilleures que des épinards ; et son coeur coupé en fines lamelles ; quand à la crème enrobant l’ensemble, c’était le pied de brocoli râpés… les florettes ayant fini dans l’estomac de Bébé ravi de l’aubaine.

Un vrai plat de récup’, avec feuilles, bulbe et pied de chou : tout bon et tout vert comme le printemps !

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Pour les gnocchi, vous savez tous les faire : purée de pommes de terre farineuses, farine, muscade, sel, et ce coup-ci un jaune d’oeuf (mais je préfère sans). Faites les cuire à l’eau bouillante salée pendant que vous préparez à côté la garniture dans un wok, garniture composée des feuilles de chou-rave soigneusement émincées, d’une échalote grise, de pétales de chou-rave. Laisser cuire doucement 5 mn dans l’huile d’olive (le temps que l’eau des gnocchi commence à bouillir). Pendant ce temps, râpez les pieds des brocolis (ce qui n’est pas un job de pédicure pour autant ce jeu de mot est affligeant) et ajoutez-les dans la poêle, comme de gracieux confetti. Profitez-en pour plonger les gnocchi dans leur jacuzzi, armez-vous d’une écumoire et quand ils remontent, c’est qu’ils sont cuits : hop, dans la poêle, où ils achèvent tranquillou leur mélange avec les choux. Faire un peu griller sans coller (c’est délicat, une histoire de poêle), ajouter quelques cajous écrasées qui passaient par là (pensez alors à Cléa qui les aime tant), un filet d’huile d’olive, et MIAM !!!!!

Je sais que je devrais manger du chou plus souvent, je m’y mets doucement. D’ailleurs je commence mon coming out : je partage mon bureau avec une spécialiste en nutrition qui fit sa thèse sur…les choux. Sa conclusion ? Ils sont tous fantastiques pour la santé, notamment pour lutter contre le cancer.
Mais malheureusement, quand on lui demande s’il y en a un plus efficace qu’un autre, la réponse est : il faut manger un peu de tous les choux !
Donc, rutabagas, chou-rave, chou-fleur, romanesco, brocoli, chou-fleur violet graffiti, coeur de boeuf, chou rouge, chou vert, chou chinois : le chou, c’est bon pour la santé, faut en manger…

Et j’espère que les autres blog appétiens seront meilleurs que moi pour montrer aussi que c’est parce que c’est bon qu’il faut en manger !

Bref, vous l’avez compris, je suis pas très fière de moi sur ce Blog Appétit, un peu fait à la va-vite…avec le fond du placard et du frigo !

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