01 sept 2004

Filet de canard coco-gingembre

3 commentaires Carnivore

Savez-vous que le filet (ou magret) de canard se marine délicieusement bien ? Nous en avons fait l’expérience hier.


Il restait un fond de lait de coco, vestige de délicieux poulet sauté au wok. Et comme d’habitude, j’ai toujours une belle racine de gingembre frais à portée de main (l’odeur du gingembre frais me rend folle, d’ailleurs j’ai trouvé une eau de toilette Roger et Gallet au gingembre qui me rend… à croquer).


J’ai donc enlevé la peau et le gras du canard -en tirant doucement et en appuyant autour avec un couteau, ça s’enlève tout seul- et l’ai frotté avec un morceau de gingembre. Puis j’ai râpé le gingembre, ajouté le peu de lait de coco restant, un trait de coriandre en poudre, un petit massage de la bête (très important le massage, hommes et bêtes l’apprécient tous n’est-ce pas, alors les palmipèdes…) et hop ! au frigo, dans une boîte hermétique.


En tant que business woman je suis malheureusement rentré trop tard pour opérer à la cuisson de la bête, mon brillant fiancé s’en est chargé, à la plancha, 2 mn de chaque côté, avec 2 tours de cuisson (retournez 4 fois le filet en fait).


C’était TOP !!!! Un magret délicatement parfumé, avec une légère croûte épicée.


Trop bon, vous m’en direz des nouvelles… Je sens que les expériences canardesques vont se poursuivre.

23 août 2004

Délice d’ail confit

3 commentaires Légumivore


Qu’est-ce donc…

Il s’agit tout bêtement de la malheureuse et isolée ultime gousse d’ail confit au fond de son joli pot !

Aviez-vous trouvé ? J’avoue que j’aime beaucoup l’ail, en bonne provençale, et que cette préparation lui rend honneur en adoucissant son goût en une sorte de pâte aromatique fondante, bien abritée dans son petit habit rose.

Pour faire de l’ail confit, rien de plus simple :

  • 2 têtes d’ail frais (de l’ail rose, c’est encore meilleur)
  • 20 cl d’huile neutre (colza à mon goût, mais pourquoi pas arachide, maïs, soja…)

Séparer les gousses d’ail de la tête tout en leur conservant bien soigneusement la peau tout autour.

Dans une petite casserole, verser les gousses d’ail entières, recouvrir avec l’huile.Faire chauffer à feu très doux (si besoin, mettez un diffuseur) : les gousses ne doivent pas frire mais confire tendrement dans leur petit bain d’huile.

Comptez environ 25 mn de cuisson, en remuant souvent la casserole d’un mouvement souple et alerte du poignet. C’est cuit lorsque une pointe de couteau rentre sans difficulté dans une gousse.

Laissez refroidir et mettez dans de jolis bocaux. Se conserve bien au frigo et se sert en accompagnement de viandes froides, pour parfumer délicatement un plat de pâtes..

L’huile parfumée à l’ail fait merveille en assaisonnement de salade et pour relever les pizzas.

On peut également préparer cet ail confit en papillote au four.

Pour rendre à César ce que doit : cette recette s’inspire d’une préparation de Patricia Wells, dont j’aime particulièrement les ouvrages clairs et concis.

Pour en savoir plus sur l’ail confit et notamment la manière de le cuisiner de Michel Rostang, je recommande l’excellente page de Saveurs.sympatico consacré à ce petit bulbe.