01 mai 2014

Comme un crumble -sans four, sans balance, et en deux minutes.

2 commentaires Recettes sucrées

C’est la saison des compotes et des fruits pochés… Avec les premières fournées de rhubarbe  et de salades de fruits improvisées au bonheur du compotier (et des petites dents croqueuses de pommes…) arrive parfois à la dernière minute -genre, en mettant la table- une demande impromptue de dessert un peu festif, de petit twist qui améliorera l’ordinaire de la semaine. Improvisé au détour d’une poêle, une petite formule-à-crumble fastoche et croustillante à souhait reproductible en milieu hostile pour une fois -id est sans balance. Bah oui !crumble express

Déformation professionnelle oblige, je pèse et mesure presque tout -même ma femme de ménage sait que la règle de 20 cm se range non pas dans le cartable de l’aîné mais dans le tiroir à ustensiles. Alors penser pour une fois une recette en volume m’a fait le plus grand bien -et réalisé que souvent, les recettes qui marchaient le mieux se basaient sur des contenants (pot de yaourt bien sûr, comme pour ces blinis, ou pot de crème fraîche, comme pour ce gâteau au chocolat que je continue à faire souvent). Quand on s’amuse à peser l’arbitraire système des cups américaines, on mesure aussi toutes les limites de ce système … qui doit rester exceptionnel.

Alors pour un crumble fastoche-express (je n’ai pas dit les doigts dans le nez, car on se lave les mains avant de cuisiner…), retenez la formule magique 4-2-1-1 !

Soit

4 cuillère à soupe de flocons de céréales de votre choix (avoine, orge, mélange…)
2 cuillères à soupe de noix de coco râpée sèche
1 cuillère à soupe rase de sucre blond de canne
1 cuillère à soupe rase d’huile de coco
1 pitchenette de sel

Mélangez tout dans une poêle, faites dorer 3 à 4 minutes sans cesser de mélanger à l’aide d’une spatule en bois. Dès qu’il est assez doré à votre goût, versez-le dans une assiette pour qu’il refroidisse. Parsemez sur les fruits crus ou cuits de votre choix.

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12 avr 2014

Divines pizettas à l’orange sanguine et aux herbes -quand il faut patienter pour les tomates

3 commentaires Légumivore, Non classé

Les tomates bien mûres et gorgées de soleil ne sont pas encore arrivées, c’est trop tôt… elles n’en seront que meilleures.  Me souvenant d’un de mes adages hivernaux favoris « quand je n’ai pas de tomates, je mets des oranges » -une ficelle déjà employée pour cette salade d’orange-céleri, j’ai eu la bonne idée de l’appliquer… à une pizza.

pizza à l'orange sanguineN’ayez pas peur : l’alliance sucrée-amère (car bien sûr, il faut les prendre bio et entière, en conservant leur zeste qui fait tout leur charme) se fait câline grâce au basilic et aux graines de fenouil, qui apportent un contrepoint indispensable. J’ai vivement regretté de n’en avoir fait que quelques-unes et suis prête à les refaire dès vendredi prochain.

Pour la pâte à pizza, selon mon planning du vendredi (et oui, c’est très souvent le soir des pizzas maison), j’ai deux recettes. Celle pour le jour où j’arrive tard : je la prépare le matin avant de partir, avec 6 g de levure, et je la laisse lever au frigo. Et celle ci-dessous, avec plus de levure, qui a besoin d’1 à 2h pour lever. Pensez à la levée au frigo, la pâte n’en est que meilleure !
Pour le pesto, depuis que j’ai investi dans un extracteur de jus, je n’hésite pas à en faire régulièrement un pot qui a enfin la consistance idéale, proche de celle du mortier. Certes, je n’y mets pas de fromage (pour des raisons de simplicité, je préfère en ajouter dans la recette plutôt que dans le pesto) mais ce n’est pas réglementaire, je le sais bien.

Bon, après vous avoir assommé de recommandation d’usages, à vous la recette -si simple qu’elle n’en est presque pas une.

Pizette à l’orange & herbes
Pour la pâte
500 g de farine T80 bio
10 g de levure de boulanger fraîche
22 cl d’eau tiède
2 cuill. à soupe d’huile d’olive
1 cuill. à café de miel
1 cuil. à café de sel
Pour le pesto
1 botte de basilic
30 g d’amandes
1 petite gousse d’ail
3 cuill. à soupe d’huile d’olive
Pour la garniture
3 oranges sanguines
1 oignon rouge
1 cuill. à café de graines de fenouil
Origan séché

Préparez la pâte au moins 2 h à l’avance
Mélangez l’eau tiède, la levure et le miel. Patientez 5 min jusqu’à ce que le mélange mousse.  Mélangez la farine et le sel. Versez l’eau à la levure, puis l’huile d’olive, et pétrissez la pâte pendant une dizaine de minutes. Couvrez d’un linge humide et laissez lever de 1h à 2h, jusqu’à ce que la pâte double de volume.
Préparez le pesto.
Efeuillez le basilic. Épluchez l’ail. Mixez (ou mieux, passez à l’extracteur muni de l’embout purée) les amandes, le basilic et l’ail. Salez, poivrez et incorporez l’huile d’olive.
Lavez et séchez les oranges. Coupez-les en tranches fines. Si besoin, passez-les 30 min au congélateur pour les raffermir. Pelez l’oignon et coupez-le en rouelles.
Préchauffez le four à 240° (th.8).
Divisez la pâte en pâtons de 40 g environ. Étalez-les pizzette blanches, tartinez-les de pesto. Recouvrez-les de tranches d’orange en les faisant se chevaucher.
Saupoudrez de fenouil et d’origan, poivrez et nappez d’un filet d’huile d’olive.
Enfournez pour une dizaine de minutes (oui, je n’ai pas réagi assez vite, l’oignon est un soupçon trop doré…)

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