Devinette

18 mai 2009

Qu’est-ce donc ?

Le(s) gagnant(s) auront la joie d’en recevoir par pli discret… A vous de jouer !

Edit : la réponse est dans ce message !

Des caddies à roulettes sur les moquettes du Plaza ?

24 mars 2009

Je n’ai pas complètement disparu . Je suis le chat de Chester : parfois en entier, puis parfois invisible, et enfin en petits bouts (rayés de préférence, mode marinière oblige), mais toujours la bouche aux aguets. En m’apercevant ce matin dans ma salle de bain (j’aime surfer dans une pièce d’eau, chacun ses vices) que Djackie nous avait à nouveau régalé, je me suis dis que je prenais à nouveau le chemin des pointillés sur ce blog, volontiers versatile.
Mais entre les articles à préparer, les livres à écrire donc les recettes à tester (miam, la farine sur le mac, shllaaaak encore six oeufs…), des heures très tristes à la maison et l’envie sans cesse repoussée de se poser pour quelques vacances (non, je ne me plains pas), je n’ai pas eu envie de poser une valise dans cette maisonnette virtuelle. Pas envie de recette (j’avais envisagé de chanter les louanges de la paupiette, mais la flemme me retient…), juste une brève de comptoir -super chic le comptoir. Que je vais me mordre les doigts de partager aux alentours, des fois qu’il y ait la queue avenue Montaigne.

Le 7 avril, la cour du Plaza-Athénée va se transformer en marché top qualité. Le beurre de Pascal Beillevaire, la fleur de sel de Pen Bron, la fraise des bois raisonnée de La Finca, les agrumes incroyables de chez Bachès, les pigeons de Racan… La fine fleur des producteurs de Monsieur Ducasse réunie pour une dégustation-découverte d’exception (hélas ! mille fois hélas ! pas de vente : tant pis pour les caddies sur la moquette, ça s’enfonce trop).

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La tête dans les olives (et dans les câpres)

30 janvier 2009

Parfois, on est victime de lapsus involontaires. On pense avoir parlé d’une adresse, puis elle passe dans un article, et puis au final le papier saute, stagne dans une file d’attente, et puis on l’oublie, jusqu’à se faire (gentiment) tirer les oreilles par Bruno… Quoi, comment, j’ai sous le coude une belle et généreuse adresse où se fournir en câpres à Paris, et je me suis tue ?

Et oui. A croire que je voulais garder le secret pour moi. En même temps, ceux qui étaient au Paris des Chefs ce lundi ont dégusté les huiles de Cédric, et je m’en suis voulue de n’avoir pas fait tourner cette excellente adresse 100% sicilienne.

C’est un tout petit boutiquou de rien du tout, on peut passer devant sans le repérer. Et pourtant, tout le soleil de la Sicile est à l’intérieur. Cédric, avec sa tête de maure, c’est un peu el gringo des huiles d’olive siciliennes. Il te les traque sans relâche, à travers la Sicile Occidentale. Chaque huile a le prénom de celui qui la produit : Angelo,Katia, Felicia… Quand il en parle, on voit tout de suite que Cédric voit les visages de tout ceux qu’il a rencontré, lorsque vous lui demandez de vous en conseiller une à votre goût.
Attention, comme toutes les huiles siciliennes, c’est des huiles fortissimo, musclées, à utiliser en finition, avec doigté. Du genre qu’il faut savoir porter un marcel blanc pour bien les apprécier. Ou porter des mocassins sans chaussettes et n’avoir pas l’air ridicule. Ce qui n’est pas a fortiori le genre des clients du Plaza Athénée, que Cédric fournit pourtant.

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Le poulet teriyaki détox de Gwyneth – si les actrices deviennent des blogueuses culinaires, où allons-nous ?

18 janvier 2009

Je suis une poulette (pas la sauce, la version soft de pétasse), je lis des trucs de fille. Vraiment. J’ai opté pour le blog de cuisine mais on me conseille régulièrement d’aller plutôt écrire des blogs de fille – compliment pour certaines, insulte pour d’autres.
Mais je n’ai pas l’étoffe pour tester la tenue (en cuisine) d’un rouge à lèvres pendant 8h d’affilée (chrono en main, j’imagine le test : peut-être la thermo sonde peut-elle ausi servir à ça ?), puisque le mascara est interdit dans les cuisines professionnelles.

Même que je me suis abonnée à la newsletter de Gwyneth Paltrow -tout ça à cause de cet article de ELLE- par pure curiosité. Et découvert qu’en plus de tout, la Gwyneth a vraiment l’air de savoir cuisiner. Alors où allons-nous si même les stars hollywoodiennes se prennent pour des blogueuses culinaires ? J’en ai hâtivement déduit qu’en fait, elles…

1- nous envient secrètement (nos obsessions nocturnes, nos quêtes de produits improbables, nos lunettes enfarinées, nos discrets kilos liés à nos tests dévoués),

2- ont bien compris que l’industrie cinématographique, avec une grève planant pour 2009, n’était finalement pas si secure que ça, et qu’il fallait bien penser à se diversifier, voire se trouver une nouvelle carrière, les GoogleAds représentant alors de quoi payer leur manucure,

3- étaient déjà très au fait des risques liées aux mauvaises conserves qui ravagent actuellement les visages de leurs soeurs de tapis rouge, figées par le Botox. Iront-elles jusqu’à faire des tests en direct from les boîtes de petits pois dangereusement gonflées pour en déterminer la teneur en toxine botulique (avec en sus une recette d’extraction à la cocotte-minute pour application cutanée immédiate) ?

4- avaient certainement des foodstylist pour faire leurs courses, comme des stylistes tout court pour les habiller. Ca doit être sacrément pratique, parce qu’il faut l’avouer : on passe souvent plus de temps à faire les courses et la vaisselle que sur son blog. Et c’est prouvé, ça ruine la manucure (cf 2).

Néanmoins en recevant la newsletter spécial détox, j’ai ricané. Limite les graines germées c’est trop funky . Heureusement elle nous y déconseille la Master Cleanser (sorte de jeûne ne consistant qu’à boire un mélange de jus de citron, poivre de Cayenne et sirop d’érable, bon appétit) qu’elle a subi l’année dernière (grande givrée va !) et livre quelques recettes, dont un « teryiaki detox » qui me fit de l’oeil (clair et fringuant, il va sans dire, après  ces litres de thé vert).

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L’ail noir d’Aomori

5 janvier 2009

Loukoum avait trouvé, François Simon a démonté la filière, le Cookie était perplexe, et nous, nous l’avons goûté.

L’ail noir d’Aomori est de l’ail confit dans de l’eau de mer pendant 1 mois. Je n’en sais guère plus, si ce n’est que l’ail produit à Aomori est la rolls des aulx japonais : un peu leur ail rose de Lautrec, j’ai l’impression. Leurs gousses sont particulièrement impressionnantes, dans le genre maousse charnues.
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Ca se mange ? A vous de jouer !

5 janvier 2009

Je vous jure que ça se mange, même que c’est bon.

Celui qui trouve ce que c’est gagne l’ingrédient en question (valable sur Paris only, car cela se conserve au frais)…

Edit : réponse trouvée forcément par Loukoum la japonista de compète (qui vu les températures bénéficie de l’envoi, eh eh eh !).
Un message explicatif suivra…

Zazie dans le rétro 2008

3 janvier 2009

Chers lecteurs (si vous en êtes encore, puisque quand je regarde avec effroi mon rythme de publication capricant, je me dis que je dois en décourager plus d’un de me lire), il est de tradition (et même de bon aloi) de présenter ses voeux en ce début d’année.

Or voilà, à part vous souhaiter encore et toujours du sexe et de l’argent, je ne vois pas quoi dire, et ma foi, comme on ne se connait pas toujours, je trouve cela délicat à vous dire de but en blanc (même si les mots « sexe » et « argent » assorti de « facile » ou « gratuit » dans le titre de mon message m’assureraient pour sûr un petit sursaut statistique). Donc, après avoir fait des voeux en nouilles (quel boulot, on voit bien que je n’avais pas encore d’enfant en bas âge), des voeux en retard, des voeux d’un optimisme délirant, et carrément oublié d’en faire, voici le temps des voeux « auberge espagnole » : que 2009 vous apporte ce que vous avez envie de lui apporter…

Quatre ans de blog, ça use l’imagination, pour sûr. 2009 tout beau tout neuf, page blanche à écrire, quelle angoisse. 2008 n’a pas été de tout repos pourtant : quitter le confort (financier, mais guère humain) d’une entreprise pour voler de ses propres ailes, ce n’est pas toujours évident. Mais si j’avais su la joie que cela m’apporterait, j’aurai dû le faire plus tôt !

Alors puisque c’est la saison, un rapide flash-back sur les découvertes culinaires de l’année -qu’il en ait été question sur ce blog ou ailleurs, après tout qu’importe :

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Les sablés des dimanches pluvieux de l’Avent – cuisiner avec un enfant est un jeu d’enfant !

14 décembre 2008

Quand il pleut, que vous avez fait de la peinture, du découpage, de la pâte à modeler, des robots en lego et soigné toutes les peluches de la maison (j’espère que Jr ne choisira pas d’être médecin, parce que ses piqûres et ses amputations m’ont l’air encore plus abusives que celles de Gregory House), que faire pour occuper un enfant de 3 ans 1/2 ? La cuisine, bien sûr !

Trouver la recette la plus adaptée à une personne d’environ 1 m de haut n’est pas chose facile. Oubliez toute recette nécessitant de séparer des blancs des jaunes, ou toute manipulation délicate : le premier geste d’un petit, ça va être de touiller et ratatouiller. Oubliez également l’utilisation d’un liquide bouillant, de caramel en fusion : trop risqué si l’on tourne le dos.

La meilleur astuce pour cuisiner avec un tout-petit, c’est finalement de préparer toutes les choses rébarbatives avant de lui annoncer fièrement « si on faisait un gâteau » ! Alors on pèse, on prépare les récipients (choisir toujours un saladier 1 taille au dessus de ce que l’on prendrait naturellement pour limiter les projections), on fait fondre, on simplifie, et on installe tout à la hauteur de l’enfant.

Parce que cuisiner juché sur un tabouret, vous imaginez comme c’est pratique ? Ici, c’est soit tout bonnement la table basse, soit la table sur laquelle nous prenons nos repas, et Virgile s’installe sur sa chaise haute sur laquelle il peut être debout ou assis (le seul investissement lourd en purériculture que nous ayons fait à sa naissance, et que nous ne regrettons pas).

Un dernier mot sur le beurre : toujours trop dur si on ne le sort pas à l’avance, et donc longtemps à l’avance par ces froids hivernaux, c’est souvent lui qui faisait retarder nos projets culinaires. Depuis, je lui préfère une margarine bio sans graisses hydrogénées, qui a l’avantage d’être toujours parfaitement malléable, même dès sa sortie du frigo, et qui lorsqu’on prépare une pâte à la main fait les mains très douces (eh oui).

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Trois excellents taramas qui n’ont rien à voir avec ce que l’on pense être le tarama, et blinis en prime

8 décembre 2008

Longtemps, je n’ai pas aimé le tarama. Je m’entends : comment pouvait-on trouver bon un truc qui avait l’air si plein de colorants pour avoir cette couleur rose fluo ? Au pire, on y risquait d’y trouver même du jus de betterave. Et cette sensation huileuse en bouche, pouah ! Une mauvaise expérience au cours d’une sauterie khâgneuse (vestige des convenances sociales, il y avait régulièrement des canapés dans ces soirées) m’en avait dégoûtée à vie. Pas de quoi me lancer dans une recette maison, vu que je n’aimais pas ça : tarama, taratata.

Et puis, contingences professionnelles oblige, j’ai dû en goûter. Ca m’arrive de plus en plus, en visitant un lieu (en général sans décliner l’objet de ma visite), en discutant avec les gens, que l’on me tende avec un grand sourire un morceau de quelque chose en me disant « Goûtez ! ». Là, il faut toujours se souvenir de Jacques Chirac au Salon de l’Agriculture, capable de goûter avec le sourire 25 fromages puants, 12 charcuteries salées et autres délices de nos régions tout en gardant le sourire Ultra Bright. Donc, quand on vous tend quelque chose que vous n’aimez pas, hors de question de refuser. Vous êtes là pour bosser et donc, au boulot pour les lecteurs, qui n’ont pas les mêmes goûts que vous (dieu merci, car beaucoup de gens n’aiment pas le beurre de cacahuètes par exemple, ou les coquillettes au lait).
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Le rose aux joues (de boeuf) confites à la fève tonka- Le cuisinier et le parfumeur, acte 2

3 décembre 2008

Chose promise, recette dûe.

Le pouvoir d’achat en berne est bien là, mes bons messieurs. A force d’écrire partout que c’était chic&cheap de mijoter les bas morceaux, ces bas morceaux deviennent de plus en plus rares. J’ai dû faire 4 bouchers avant d’en trouver un qui ait encore de la joue de boeuf un samedi midi (j’ai pourtant fait les 9ème, 10ème et 12ème arrondissements !) car tous avaient été « dévalisés ». Et ce samedi je me suis fait rafler toutes les queues de boeuf sous le nez chez mon boucher, à mon grand énervement. En mesure de rétorsion je suis donc allée embêter le poissonnier.

La fève tonka, qui restera pour les historiens (je n’ose écrire archéologues) de l’art culinaire soooo 2007- 2008, a retrouvé à mes yeux (myopes) un peu de son lustre après la dégustation d’une divine joue de boeuf à la fève tonka chez Caïus.

Joue de boeuf à la fève tonka

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